Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

Je connais Nicolas Sarkozy depuis 30 ans et je vote pour lui.

Vendredi 20 avril 2007, par Paul Vaurs // La France

À cette soirée de 1977, je me trouvais aux côtés de Patrick Balkany et d’une adjointe de Monsieur le Maire de Puteaux. Nous étions réunis pour élire le nouveau Président de la Circonscription RPR de Neuilly-Puteaux. C’était la première fois que j’adhérais à un parti politique. À l’époque j’étais enthousiasmé par le charisme de Jacques Chirac.

Les divers responsables de la formation du parti Chiraquien, prirent la parole, et j’avais hâte d’écouter ce jeune homme tiré à « quatre épingles avec des cheveux mi-long » un véritable play-boy, portant un nom à consonance étrangère.

Avec sérénité, conviction et compétence, il se mit à parler ( sans papier ), je buvais ses paroles comme du nectar ; c’était un breuvage sémantique aussi agréable à « déguster » que celui que buvaient les dieux antiques. Nicolas nous parla de son mentor « Jacques Chirac « qui lui avait confié à Nice, ( la présidence des jeunes Gaullistes.) La soirée se termina avec l’élection de Nicolas ;Depuis ce jour mémorable aucune personnalité politique des Hauts-de-Seine, ne fut à la hauteur de ce jeune homme. Lorsque je suis revenu à notre appartement de Puteaux, je n’ai pu m’empêcher de réveiller ma femme pour lui narrer l’élection de celui que nous n’appelions que par son prénom. J’ai dit à mon épouse : « Ce soir j’ai fait la connaissance d’un jeune, il m’a littéralement fasciné, tu verras qu’un jour il sera Ministre, je vais l’inviter à dîner et je te le présenterais. »

Les années, les mois se succédaient, et j’appréciais de plus en plus la compagnie de Nicolas. Certains soirs, nous dînions ensemble dans mon restaurant que j’avais à Puteaux ; Le plus souvent nous dînions avec un petit cercle d’amis, tous membre du RPR et dévoués à Nicolas. Ces soirées resteront à jamais des instants de bonheur ; Cela me faisait une coupure, car mon restaurant était doublé d’un café tabac, et d’un P M U. Malgré les 15 heures de travail quotidien, les instants passés avec cette « bande d’amis » me procuraient une détente que j’appréciais plus que tout au monde.

Un matin d’Avril 1983, en écoutant la radio, une nouvelle devait bouleverser ma vie. Le Maire de Neuilly venait de décéder. Quitte à choquer mes lecteurs, un mélange de tristesse et d’espoir s’amalgamait dans ma tête, j’étais incapable d’assurer mon travail ; Je fis appel à ma femme et à un ami Rouergat à la retraite. J’étais sûr que ma clientèle ne souffrirait pas de mon absence, ma femme et mon ami étaient des professionnels ; Quant à moi une seule chose m’obsédait : Et si Nicolas devenait le nouveau Maire de Neuilly-sur-Seine ? Il faut qu’il se présente malgré son jeune âge ; Il venait d’avoir 28 ans le 28 janvier ; Mais j’étais absolument convaincu qu’il était le seul capable de succéder au Président Achille Perréti.

Je prenais contact avec Philippe Grange, élu sur la liste du Maire disparu ; Mais surtout, il était issu d’une vieille famille de Neuilly, et c’était « un poids lourd au sein de la municipalité. » Personnellement, je ne pouvais rien faire, vu que je n’étais pas un élu, je n’avais qu’une envie, qu’un espoir, que Nicolas se porte candidat, et qu’il soit élu. Il fallait que je puisse dialoguer avec les conseillers municipaux que je connaissais, notamment, avec Madame Gorces-Franklin qui avait son appartement au-dessus du mien, et qui était la Première Adjointe du Maire qui venait de nous quitter ; Madame Gorces-Franklin pris une part décisive dans l’élection à la Mairie, de Nicolas Sarkozy.

La principale personne qui pouvait faire élire Nicolas, c’est Nicolas lui-même. Il était très connu dans le microcosme de sa famille politique ; Je l’ai d’ailleurs mentionné dans un écrit datant de deux ans. Nicolas était différent de Sarkozy ; Sarkozy appartenait déjà en 1983 à un milieu que je ne connaissais pas, il était apprécié pour son talent d’orateur, son talent de tribun ; Pour moi, c’était l’ami et quoi qu’il fasse, j’étais d’accord avec lui. Un jour, lors d’une soirée organisée par le « Lion’s Club de Puteaux la Défense », il a tenu sur ma personne des propos d’une chaleur intense, allant jusqu’à dire que je l’avais toujours considéré comme son fils ; Avec Nicolas je « marche toujours à l’affectif, et cela, fait trente ans que ça dure. »

Enfin, le jour de l’élection arrive ; j’étais angoissé, tout en étant certain qu’il serait élu. La salle du Conseil était comble, je me trouvais sur un angle où l’on pouvait suivre les débats. Brice Hortefeux était à mes côtés ; Ce fidèle de toujours était tout autant à l’écoute des résultats, son inquiétude était perceptible. Premier tour ; Rien il manquait un bulletin, il fallait donc les recompter avant d’entamer un second tour. Une voix s’élève pour dire ( avec mépris), « Nous ne voulons pas un Maire en culotte courte ». Ce fut le mot de la fin, juste avant la proclamation des résultats. Silence de mort. Puis, ce fut une explosion de joie, Nicolas était élu avec une majorité confortable. Nous tombions dans nos bras Brice et moi, en nous embrassant, le bonheur était indescriptible.

Suite à l’élection, les personnalités se retrouvèrent dans le bureau du Maire, seul bémol émouvant, le petit fils d’Achille Perréti éclata en sanglots lorsque Nicolas prit place dans le fauteuil de son grand Père.

Ensuite, nous nous sommes rendu chez la Maman du nouvel élu, tous ses amis, voulait le toucher, le congratuler ; Après tous ces évènements le temps de la détente était plus que normal. Dans cette cohue, je me suis trouvé un court instant aux côtés de Patrick Balkany et de Nicolas ; Là un évènement me marquera à vie. Apercevant Brice Hortefeux Nicolas lui fit savoir, qu’à dater de cette heure il devenait son Directeur de Cabinet.

Une fois élu le premier magistrat de Neuilly, ce mis l’ouvrage, il avait une tout autre vision que son prédécesseur qui était « Je pense » Maire depuis la libération. Ayant un salon de thé à Neuilly, j’écoutais certain de mes clients, réclamaient de nouvelles élections, municipale. Face à mes prises de positions en faveur de Nicolas, je vis peu à peu ma clientèle quitter mon commerce, un soir, des prostitués, télécommandées par ces (salops) fit irruption dans le salon de thé ; les verres volaient de toutes parts ; À quelques centimètres près, ma femme avait risqué de perdre un œil.

Quelques mois après cette méchanceté, je me trouvais à Canne dans l’appartement que nous venions d’acquérir. Nicolas et Marie étaient en vacances en Corse à Vico. L’ayant su, mon couple les a invité à venir nous voir, et s’ils le souhaitaient, nous aurions plaisir à les garder plusieurs jours. À Canne, un évènement se produisit « Un ancien client qui avait déserté notre commerce » reconnu son Maire à l’aéroport de Nice ; Il salua Nicolas d’un « Mes respects Monsieur le Maire ». S’apercevant que nous étions des amis, il est venu vers nous pour nous saluer. La suite fut qu’après cette rencontre les déserteurs sont subitement revenus, mais notre décision de vendre rapidement, avait déjà été prise, et, il n’était nullement question de rester. Nous avions eu trop peur.

Maire ou pas, Nicolas sont restés le même, un homme de devoir, passionné par la vie publique, sa compétence n’est plus à prouver. Ses capacités à travailler jour et nuit (en ne prenant qu’un minimum d’heure pour dormir), sont souvent mises à l’épreuve ; Sa force de récupération est hallucinante.

La démocratie est la meilleure façon de gouvernance, encore faut-il qu’elle soit respecté par des individus, ayant un seul « talent », les insultes, les propos les plus obscènes, les critiques gratuites et j’en passe. La démocratie doit avoir ses règles, une déontologie à ne pas transgresser. Les guignols de l’info sont des dangers pour les citoyens démocrates, ils déversent leurs immondices sur les écrans de « Canal+ » ; l’État, n’est plus respecté, et le bon peuple a tendance à rire de ces propos orduriers.

La presse ne doit en aucun cas être muselée, mais il y a des limites à ne pas franchir. Lorsqu’un journal qui se veut satirique écrit des abominations sur des candidats à la présidence de la France, il doit être mis fin à ce genre d’élucubrations, car une fois qu’un journal est lu, les adversaires des candidats mis en causes, subissent des attaques qui peuvent anéantir tout espoir de victoire.

Les imitateurs doivent aussi avoir un devoir de réserve. Lorsque Laurent Gérard et d’autres imitateurs, caricature avec vulgarité un citoyen » quelle que soit sa notoriété » ils se gargarisent des compilations qui font rires que ceux qui sont suffisamment bêtes pour s’esclaffer, sans se préoccuper qu’ils cautionnent ces grossièretés.

À la télévision d’État, sur les cinq chaînes de France télévision une émission est particulièrement choquante ; Il s’agit de celle de Ruquier. Ce personnage invite des personnages « hommes ou femmes « qui tous les soirs vers 19 heures « Bouffe du Sarkozy » quitte à vomir la nuit suite à une indigestion d’imbécillités gratuites et méchantes. Dans le lot de ces odieux personnages se trouve un soi disant psychiatre, qui de devrait être viré car cet individu est plus fou que les fous.

Traiter Nicolas Sarkozy de Dictateur dangereux est démagogique. Moi qui le connais depuis 30 ans je rassure le bon peuple. Nicolas est un démocrate, un homme gentil et compréhensif ; Lui dont la famille a dû quitter la Hongrie victime de la dictature bolchevique est un home de cœur qui parle vrai. Il n’est pas comme ses prédécesseurs, qui eux promettaient la lune, et la fin de la fracture sociale. Il sera exigeant, mais juste. Il fera ce qu’il promettra ; cela, je peux vous l’assurer.

J’ai écrit en amont le nom d’un homme qui est un peu, le clone de Nicolas Sarkozy, il s’agit de Brice Hortefeux. Lorsque j’ai connu Brice, il avait 19 ans. Brice fut aux côtés de Nicolas dans les bons comme dans les moments difficiles. Fidèle parmi les fidèles Brice a comme son ami, une égale force de travail. Il fut de tous les combats de Nicolas, et pendant « là traversé du désert du Maire de Neuilly » Brice était présent à ses côtés ; La fidélité en politique et tellement rare de nos jours, que si depuis la fin des années 70, date où je l’ai connu, « j’ai toujours ressenti pour Brice une fraternelle amitié », aujourd’hui, à cette amitié, je dois ajouter le respect qu’il mérite.

Lorsque j’écris, qu’en politique la cruauté est malheureusement de rigueur, je vais vous donner une preuve de cette triste vérité. Lorsque Nicolas souhaita se mettre au service de Monsieur Balladur, on m’accusa de trahison, pire de lâche ; Un jour à Rodez, chef-lieu de mon Département, je fus viré avec perte et fracas ; Je vous laisse deviner les noms d’oiseaux, et les lettres anonymes qui étaient déposées dans mes boitent aux lettres, tant à Laguiole mon village natal, qu’à Puteaux où nous avons depuis fort longtemps notre résidence principale.

Depuis 1983 date où Nicolas devint Maire de Neuilly ; j’ai eu, plusieurs fois l’occasion de m’adresser à lui « Il me faisait l’honneur de sa présence » ; Je m’adressais (face à mes pairs) à Nicolas, mon discours n’a jamais varié, à chaque fois, me tournant vers Nicolas je disais « Un jour, tu seras l’hôte de l’hôtel de Matignon, et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. » J’avais des années d’avances sur les sondeurs.

En 1986 les socialistes au pouvoir rétablirent le scrutin à la proportionnelle, scrutin que Jacques Chirac Premier Ministre de François Mitterrand s’empressa de supprimer, afin qu’on en revienne à l’actuel scrutin qui permet d’avoir une majorité au Palais-Bourbon. À titre personnel, je souhaite que notre peuple puisse voter, à l’identique des élections municipales ; Ainsi, les minorités seraient représentées à l’assemblée nationale, sans tout fois, avoir la possibilité de bloquer nos institutions. Si je fais allusion au scrutin à la proportionnelle, la raison est simple ; Par esprit de vengeance Charles Pasqua, qui à l’époque était le tout puissant président du conseil général des Hauts-de-Seine, en plus Ministre de l’Intérieur ; Cet homme avait une dent contre Nicolas ; Il ne lui pardonnait pas d’avoir été élu Maire de Neuilly à sa place. En politique la rancune est tenace ; Nicolas fut placé sur une liste électorale, de telle sorte qu’il ne puisse être élu. Il a attendu encore deux ans, lorsque Jacques rétablis le scrutin majoritaire. Il devint alors Député de Neuilly Puteaux.

Jusqu’en 1993, Nicolas comme toujours était un bourreau de travail. Dans sa ville de Neuilly, il entreprit de gros travaux : « « Il fit construire un tunnel pour faciliter la circulation sur l’avenue Charles de Gaulle, ainsi, sur une trop courte espace, Neuilly sud et Neuilly nord ne furent pas séparés ; Reste à continuer de couvrir l’avenue jusqu’à la Porte Maillot, mais cela est une affaire de gros sous. Il fit construire un parking place de bagatelle, et je peux en témoigner, ce fut un soulagement pour l’ensemble des habitants de ce magnifique cartier, privé de garage, car à l’époque de la construction des immeubles personnes n’avaient songé à construire des garages.

Dans ce quartier tranquille de bagatelle, nulle personne aurait pu imaginer qu’un fou puisse prendre en otage tout une école ; Avec sang froid et détermination ; Nicolas se porta au secours des enfants, il demanda à être l’otage du malade mental ; Puis, à force de dialoguer les forces d’interventions durent abattre le forcené ; L’affaire était terminée.

La politique étant sa raison d’être, il profita de la reprise du pouvoir par la gauche, pour faire le point et comprendre les raisons de l’échec des élections précédentes. Il devint un proche d’Edouard Balladur qu’il rencontrait régulièrement Boulevard St Germain. Il appréciait la sagesse de cet homme, qui, contrairement à Jacques Chirac, était discret, honnête, et compétent. Aux élections législatives de 1993 la droite revint aux affaires et le Président Mitterrand fit appel à Monsieur Balladur pour former le nouveau gouvernement. Nicolas fut nommé Ministre du budget avec en prime le porte-parole du gouvernement ; Et comme si cela n’était pas suffisant, il remplaça Alain Carignon au Ministère de la communication, car Monsieur Carignon, avait de graves ennuis avec la justice.

Aujourd’hui Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, Ministre de l’aménagement du territoire, Nicolas, président de L’UMP, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, mon vieil et jeune ami est candidat à la Magistrature suprême de la France. Pour un jeune qui ne sort pas de l’ENA, qui a dû faire des petits boulots pour se payer ses études, avouer qu’il lui à fallut travailler et avoir une vocation : « Servir son Pays, servir les peuples qui composent la France. »

« La nouvelle gouvernance de la démocratie Française « Qui va voir le jour en Mai 2007 » devrait être accompagnée d’une profonde transformation sociale ; Elle devrait procéder d’office et rapidement à un changement notable de la condition d’une grande partie des peuples qui composent la France. Cette nouvelle gouvernance devrait procéder à des coupes sombres parmi les privilégiés de l’argent, et des avantages sociaux ; ou bien, si cela n’est pas résolus, la masse souffrante et amère des travailleurs, (notamment ceux qui travaillent dans le secteur privé), des chômeurs, des citoyens qui vivent à la limite du seuil de pauvreté, des citoyens qui vivent au-dessous du seuil de l’indigence, glisseraient à des bouleversements, où la France, risquerait de perde ce qui lui restait de substance. » C’est pour que notre Nation redevienne cette terre, où il y fait bon vivre, dans la justice sociale, respectueuse de la dignité des citoyens qui ont l’honneur d’y respirer un air de liberté, d’avoir un toit pour dormir, une assiette bien remplir, une sécurité de tous les instants ; Oui c’est pour que nous vivions heureux et libre que je vote pour Nicolas Sarkozy.

La France, celle que nous aimons, est victimes de lois scélérates qui renoncent au travail au-delà de 35 heures ; Ce n’est pas cette France-là que Nicolas Sarkozy veut pour notre peuple. Il veut faire respecter le droit qui appartient à chaque citoyen de travailler au minimum 39 heures tout en faisant en sorte que l’écart de 4 heures qui séparent la loi « Aubry » soit payé le double, et que soient supprimé les taxes et les charges sociales qui alourdiraient les finances des PME, seuls véritables créateurs d’emplois. Il est inadmissible que les travailleurs de ce pays aient des salaires inférieurs à 1 500 €. Cela sera possible en diminuant de moitié les charges et taxes salariales et patronales.

Entre Nicolas et moi, les relations ont changé ; Il préfère fréquenter celles et ceux qui peuvent contribuer à sa réussite ; Jamais je ne lui en tiendrais rigueur ; l’amitié, ça ne se monnaye pas, ça se respecte.

Politiquement, il m’arrive d’être en désaccord avec lui. Si j’en avais le pouvoir je me montrerais plus altruiste avec les pauvres, les sans papiers, les SDF. Je ne mettrais pas les jeunes délinquants en prison, mais dans des casernes désaffectées, où les ces gamins perdus qui vivent dans des ghettos, auraient la possibilité de s’intégrer en apprenant un métier, en servant la collectivité par des moyens à définir. En Afrique je demanderai que l’on fasse un plan équivalent à celui que firent les Etats-Unis d’Amérique en faveur de l’Europe après la guerre de 1939-1945. L’Afrique est le plus riche des cinq continents, on y trouve du pétrole, du gaz, un sous sol riche en minerais, du bois, la liste des richesses de l’Afrique n’est pas exhaustive. L’Afrique ne fait pas l’aumône, elle peut payer toutes les infrastructures dont elle a besoin, elle est riche malgré le pillage dont elle fut victime, pillage qui malheureusement continue, à commencer par des dirigeants, dictateurs sanguinaires.

Vu les conflits perpétuels qui ont lieu sur le continent noir, une force armée devra assurer la tranquillité de ceux qui seront amenés à faire passer l’Afrique, qui a des siècles de retard au 21° siècle. Certaines âmes diront, que cette intervention est une atteinte au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; Mais ces récriminations n’ont aucun fondement, car les Africains, les Nations Africaines n’ont jamais bénéficié des richesses de leur continent. Les Etats-Unis d’Amérique sont intervenus en Irak contre toute logique, ils sont intervenus suite à des mensonges et à la folie de leur Président.

Répondre à cet article