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JOURNAL DE BORD, de SOS MAMANS.

Jeudi 2 août 2007, par Paul Vaurs // Divers

Vendredi 20 mai

2007 Sandra s’est noyée, dans une petite ville de Normandie. Elle avait 17 ans. Le bébé qu’elle portait est mort avec elle. R.I.P. Aujourd’hui même notre aumônier célébrera une messe pour leur salut éternel. Nous n’avons jamais vu cette fille, mais elle était déjà en contact avec Suzanne, une de nos jeunes aides, son amie au lycée, qui lui avait parlé de nous, il y a 1 semaine seulement. Sandra lui avait expliqué sa situation : sa maman qui l’a détesté, les coups qu’elle a reçues de sa propre mère quand elle a commencé à dire qu’elle voudrait finalement garder le bébé. Là-dessus Suzanne voulait nous l’amener à Paris, mais Léa était malade, la visite fut donc reportée d’une petite semaine.

Une semaine de trop. Que Dieu leur soit miséricordieux ! - Un cas similaire, la même semaine : Anaïs, elle aura 18 ans (majeure) en septembre 2007. Même relation détestable avec sa
maman qui veut absolument savoir de qui est le bébé que sa fille porte. Anaïs ne peut le dire, puisque le père est un des anciens amants de sa propre mère. En fait toute sa vie, cette mère a
traîné sa fille comme un boulet, n’étant pas mariée. Et maintenant ce bébé en plus ! Nous discutons avec cette mère en offrant notre aide à sa fille pour sauver le bébé. Altercation
terrifiante. Finalement cette mère infernale exige « 350 Euro tous les mois, sinon c’est niet ». Nous payons immédiatement au comptant les premiers 350 Euro, le bébé est sauvé. La fille est soulagée, elle aime déjà son bébé. Histoire à suivre. Dans des cas semblables, les vagues se sont toujours aplanies par la suite, ce qui permettra que la jeune fille puisse continuer à vivre à la maison. Nous essayerons de continuer avec 200 E par mois, notre petite cagnotte n’étant pas immense comme la Banque de France. Enfin, c’était une semaine bien remplie, Léa est au bord des nerfs. Mais elle tient.

Samedi 26 mai 2007

Actuellement nous suivons Maurine, dans le nord de la France, 16 ans, placée par le juge, sur demande de sa mère divorcée, en foyer, avec éducateur. Elle est enceinte de 3 semaines, et le père est G., 23 ans, un garçon apparemment solide qu’elle avait trompé sur son âge, dans un night-club. Celui-ci vient d’obtenir son diplôme de professeur de sport. Il a un studio. Les deux s’aiment et aimeraient de tout coeur vivre ensemble dans son studio et attendre le bébé tranquillement. Mais voilà, les avorteurs veillent. La mère veut à tout prix que ce bébé disparaisse puisqu’elle cherche à toucher une prime de « mariage blanc » via 3 Africains du nord qui sont déjà activement en recherche d’une affaire de blanchissement en utilisant Maurine . Ils ont déjà fait surface pour séparer Maurine de son ami. L’éducateur veut la faire avorter également, et toute la bande de même (foyer, Nord-Africains, juge d’enfants etc.). Elle ne peut se marier qu’à 18 ans et reste donc clouée au foyer, sous la menace permanente de l’IVG. Quoi faire ? Il reste la possibilité de la placer à l’insu de tous dans une famille d’accueil où elle pourra tranquillement porter son bébé et accoucher, puis revenir sur la scène. Nous avons déjà pratiqué à plusieurs reprises – et toujours avec succès - de telles opérations qui sont en réalité des mises à l’abri devant des gens hors la loi puisqu’ils veulent assassiner le bébé. Voilà le genre de mineures que nous souhaiterions être mieux protégées par la loi. Actuellement sont protégées par la loi uniquement des mineures qui veulent avorter, contre la volonté de leurs parents. Mais dans le cas contraire, quand la fille ne veut PAS avorter, tout va contre elle. C’est là qu’on voit le caractère véritablement mortifère de notre loi, un éblouissant détail de la culture de la mort. C’est là que nous intervenons avec nos faibles forces, mais parfois, sur nos 350 bébés sauvés, sous des conditions incroyables, de véritables aventures du Bon Dieu. Et finalement nous sauvons la jeune maman du bébé en même temps, puisque pour elle c’est une formidable expérience de la vie et de ses vraies conditions, en très jeune âge déjà, tout en se décidant POUR la vie et non pas CONTRE. En résumé du cas Maurine on peut dire ceci : le bébé veut vivre, le papa du bébé veut qu’il vive (il vient de signer une reconnaissance préalable), la maman (mineure) veut qu’il vive. Mais la loi française permet qu’il soit tué. C’est incroyable pour un Etat qui s’appelle libre et démocratique. En vérité c’est une honte issue de la franc-maçonnerie révolutionnaire et d’autres libertaires qui ont, depuis 2 siècles, le mot final en France. Il faut décrier cet état des choses. Dieu, sauvez Maurine et son bébé, et sauvez la France !

Mardi 29 mai 2007

Maya, 17 ans. Elle vit en studio avec un copain avec lequel est a fait un enfant. Enceinte d’un mois. Mais voilà, avant-hier son copain s’est tué par un accident de moto. Réaction de la mère de Maya : tout de suite avorter, car elle ne peut payer les 450 E mensuels du studio qui furent assurés jusqu’à présent par le copain de sa fille. C’est dans cette situation que nous la rencontrons en présence de sa fille. Terrible discussion : tuer ou ne pas tuer le bébé ? La mère semble inflexible, elle n’aimait pas ce garçon, elle a des difficultés financières, elle ne s’entend pas non plus avec sa fille. Voilà cette terrifiante génération de femmes qui ont aujourd’hui 40 ans, nées vers mai 1968... Enfin, nous demandons à la mère, avec une Maya toute tremblante à côté : combien d’argent voulez-vous, pour laisser tomber ces sombres projets ? Elle répond : "Au minimum 750 Euro par mois". Nous donnons 700 Euro au comptant, pour calmer les choses, et nous essayons de trouver une autre solution de logement que ce studio (que nous pourrions peut-être récupérer pour SOS MAMANS ?). A suivre. - Par ailleurs, nous avons, ces derniers temps, presque chaque semaine 2 naissances. Cela nous console. Ces bébés naissent tout beaux, tout innocents, avides de la vie, avides de Dieu... comme si le monde recommençait de zéro. Alors, laissons nos problèmes de vieux de côté, et aidons ces merveilleuses nouvelles créatures à vivre à la hauteur de leur attente, comme nos bons parents l’ont fait avec nous-mêmes ! En tout cas : ne tuons JAMAIS !

Vendredi 1er juin 2007

On dirait qu’une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule. Voilà une autre. Flavia s’est tuée dans un accident de voiture à Biarritz, avec son bébé Kevin que nous avions sauvé. Une autre voiture l’aurait heurtée à un angle sec de 90°. Le chauffard n’a que des égratignures... Flavia était catholique, le bébé n’était pas encore baptisé. Nous serons lundi 3 juin à leur enterrement à Paris, avec un pot de fleurs de SOS MAMANS pour le tombeau. - R.I.P.

Dimanche 10 juin 2007

Jésus a permis LE DIMANCHE le sauvetage d’un animal tombé dans un puits. Eh bien, nous avons sauvé - de bon droit - un bébé et sa maman ce dimanche. C’est notre 4e femme-esclave en 3 ans. Vous ne pouvez vous imaginer cet esclavage plus littéralement. Elle s ’appelle Bertha, elle a 23 ans, d’Afrique, enfermée dans une ambassade asiatique à Paris que nous ne voulons désigner ici (c’est bizarre : ce sont toujours des ambassades parisiennes - africaines ou asiatiques - d’où nous sommes amenés à sortir ces jeunes filles abusées). Nous l’avons rencontrée, par une amie interposée, dans un état lamentable : traces de coups, striures, affamée, une jambe et un bras cassés... et enceinte d’un viol. Il fallait tout de suite organiser une intervention chirurgicale à l’hôpital pour soigner ses blessures et cassures, voir l’état du bébé etc. Dieu soit loué, les deux sont sauvés. Puisque l’ambassade est déjà à la recherche active de la jeune fille, nous l’avions mise à l’abri, à 300 kms de Paris où elle sera opérée. L’ambassade risque maintenant de menacer la famille de Bertha « au pays », comme le font d’habitude les esclavagistes, même ceux de nos jours. Mais mon Dieu, la vie d’un bébé vaut plus que les tracasseries d’une famille. Seigneur, bénissez B. et son bébé, et sa famille.

Mercredi 13 juin 2007

Nous avons détecté une association (très discrète) qui s’occupe de la récupération de ces esclaves d’ambassade et d’autres établissements en France. La vérité est terrible : ces jeunes
filles sont alléchées par des offres de nounous émanant des ambassades, ensuite elles sont traitées comme les derniers des êtres vivants : d’abord comme esclaves sexuelles, puis quand elles ne sont plus « présentables » comme esclaves sado-maso, et quand on ne peut plus rien faire avec elles - après 3 à 4 ans environ – on les laisse dans des endroits infectes et humides sans lumière, tels les caves, sans soins médicaux et avec une nutrition minimale, juste pour ne pas les assassiner formellement, car les remettre en liberté serait évidemment très dangereux pour ces ambassades. Elles trépassent ainsi après un certain temps. Nous en avions la preuve lors de notre 3e esclave - enceinte - il y a 2 ans qui est décédée 1 semaine après sa libération à l’hôpital,en dépit des efforts d’une assistante nutritionnelle. Voilà la vérité. Voilà Paris !

Samedi 16 juin 2007

Le chirurgien qui opère Bertha, nous dit que sur sa question pourquoi son bras était cassé, elle aurait répondu que sa maîtresse lui aurait défoncé le bras en y balançant un gigot qui était mal cuit... D’autre part, pire, il a dû enlever sa rate complètement détruite !

Lundi 25 juin 2007

4 naissances : Samantha (maman Anne-Marie, 18 ans), Birgit (maman Ilse, étudiante allemande, 20 ans), et surtout les jumeaux Patricia et Steven (maman Ségolène, 18 ans, en hébergement chez nos amis aux Bénélux). - Quant à Maurine, sa maman a fini par la sortir du foyer et de la réinstaller chez elle. La route va maintenant sans obstacles apparents vers l’avortement du bébé de Maurine, son copain - père du bébé - étant physiquement éloigné. Le pire c’est que nous n’avons pas le contact direct avec la jeune maman, puisque tout passe par son copain. La seule espérance qui reste, c’est que Maurine et sa mère savent que la maladie MST (Chlamydia) pourrait rendre Maurine. stérile pour le reste de sa vie, et là elle préférerait que son bébé voie le jour. Prions pour cela, aussi grotesque que cela puisse paraître. C’est cruel de voir ainsi 2 femmes disposer de la mort et de la vie d’un pauvre bébé qui ne veut que vivre, en fonction de commodités indépendantes de ce bébé. Il faut en finir avec "le droit d’avorter", au nom des innocents ! Il faudrait créer un parti européen chrétien à 100 % pro-vie qui aurait pour but unique d’en finir avec ce génocide (projet PEC de l’UNEC).

Jeudi 12 juillet 2007

Maurine a fini par avorter, sous la pression de sa mère. Nous n’avons jamais pu rencontrer personnellement M., nous savons tout par son copain, inconsolable. - Ce même jour nous rencontrons, dans la parc des Batignolles à Paris 17e, Marina, blonde, très jolie, 18 ans. Elle porte un bébé, depuis 1 mois, mais son copain, le père du bébé, n’en veut pas, lui donne des coups. C’est apparemment la réponse standard des garçons, la paternité étant le dernier de leurs soucis.

Samedi 21 juillet 2007.

Aurélie fut dans la rue en sortant des chiens. L’occasion de la rencontrer. Mise enceinte depuis 2 mois par le fils de la dame qui lui loue le studio. Elle a 22 ans. La maman est furieuse, elle croit qu’Aurélie ment. Il faut qu’elle quitte le studio pour le 1 août. Il faut qu’on lui trouve un hébergement, peut-être chez nos amis dans le midi ? - Autre nouvelle : Marina s’est fait
renverser par une voiture, problème des hanches. Nous l’aidons avec 300 E pour les frais immédiats d’hôpital (un genre de tiers payant qui lui sera remboursé dès que le bébé aura 7 mois ; il paraît que la Sécurité Sociale se voyait dans l’obligation de recourir à cette mesure d’auto-protection car trop de mamans déclaraient, après le remboursement de frais divers de « grossesse », qu’elles avaient « perdu le bébé », il s’agissait donc souvent de fausses déclarations de grossesse...).
 

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