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Immigration

« Scolarité des élèves irréductibles »

Mercredi 14 avril 2010 // La France

Première partie

Le problème de l’immigration en France ne tient pas tant à la nationalité d’origine des populations qu’à la possibilité d’intégrer aujourd’hui ces populations. Car il ne s’agit plus de savoir si les étrangers vivants sur notre sol sont prêts à adopter notre nationalité, il n’est plus temps.

En fait, seuls deux critères doivent être retenus.

  1. Le statut de réfugié politique.
  2. Le statut de travailleur.

La lutte contre l’immigration clandestine est aujourd’hui insuffisante et maladroite, de toute façon, les moyens de la combattre restent limités.

La seule manière de résoudre ce problème tient en une formule pas :

Permis de travail + Savoir, parler correctement le Francais= Permis d’immigration.

Ce n’est qu’en maîtrisant l’immigration à la source que nous parviendrons à la contenir et à en limiter les effets. Il convient également de mettre un terme à un regroupement familial difficilement contrôlable, et du temps abusif.

Faute de faire preuve de courage et de responsabilité, nous ne ferons qu’apporter des arguments à la xénophobie.

S’il fut un temps où la France avait les moyens de considérer les populations immigrées à l’identique des français, ce temps n’est plus qu’un luxe ; la perpétuation de cette idée serait une immense bévue dont à terme, nous ne manquerions pas de ressentir les effets au plan social, notamment les retraites ; aussi quitte à choquer aujourd’hui pour ne pas être obligé à d’avantage demain, posons les conditions de l’immigration :

  1. Permis de travail = Permis de séjour.
  2. Permis de séjour = Droit au logement = Droit à la santé.

Ce doit être les seules obligations auxquelles la France peut s’engager : A contrario, suppression des retenues sur les cotisations sociales touchant à la famille, au chômage et à la retraite, et par conséquent suppression des droits à ces mêmes avantages sociaux.

Dans le cadre des citoyens français, certains ont une couleur de peau différente de celle des citoyens de métropole. Il est totalement inadmissible que quiconque puisse porter atteinte à la dignité de femmes et d’hommes qui ont vu le jour sous le soleil des tropiques.

Si les médias, notamment la télévision, nous montrent des malfrats au teint basané, il serait grand temps que l’on nous montre le plus souvent possible, l’immense majorité de ces Françaises et Français qui, dans les hôpitaux, dans le service des postes ou ailleurs, contribuent à apporter à notre société leur dévouement, leur gentillesse, avec en prime la chaleur du cœur et du soleil de leurs îles lointaines. Cette réflexion est tout autant valable pour l’ensemble des immigrés vivant et travaillant légalement sur notre territoire.

Seconde partie

L’immigration devient un danger lorsque des êtres humains déferlent sur notre territoire par millier ; Ils fuient leur Patrie victimes d’oppression, de guerres ethniques, d’un manque cruel de nourriture, de travail et d’autres maux qui leur commandent de demander un asile politique dans les états les plus riches de la planète. La France est confronté à cet exode qui devient de plus en plus périlleux pour son économie et sa sécurité. C’est une « palissade » que de reconnaître que ce sont les peuples qui sont en hostilité envers des régimes dictatoriaux, des institutions qui imposent leur absolutisme, trop souvent « religieux », qui fuient en toute hâte « protégée par des mafieux qui s’enrichissent en profitant de la misère et de l’ignorance de braves citoyens ». Ces enfants, ces femmes, ces hommes sont victimes de ces « tueurs » ; Après avoir empoché leurs maigres ressources, ils les abandonnent sur nos plages ou ailleurs. Les agents du Ministère de l’immigration, les parquent dans des « pavillons » où, rôdent la mort et la détresse humaine, avant de les expulser dans leurs Pays d’origines. Une fois ce constat établi, que fait-on ?

La France, traverse depuis de nombreuses années des périodes de violence ; Tous les ans, des étudiants se révoltent contre les pouvoirs légitimement élus. Les syndicats n’ont plus l’autorité nécessaire pour négocier avec les pouvoirs publics, les grèves successives pénalisent notre économie. Ces grèves ont pour cause, les licenciements que génèrent les nombreuses délocalisations. Aujourd’hui les salariés n’hésitent pas à prendre en otage les responsables INDIRECTS de leur révocation ; N’oublions pas que les salariés mis au chômage vivent un drame, le responsable, c’est l’ultra-libéralisme et la mondialisation de l’économie. En France, des salariés à bout de nerfs, en arrivent même, à menacer de faire exploser leur outil de travail. Il faudra qu’un jour, les responsables politiques de la planète trouvent ensemble une solution,sinon nous allons tout droit à la catastrophe.

L’Immigration, c’est aussi le drame que vivent de très jeunes femmes victimes de puissants réseaux de proxénétisme. Depuis que les frontières sont ouvertes, les voyous en provenance des pays de l’ancienne Union Soviétique, arrivent en masse sur notre territoire ; Sans contrôle, ces criminels jouissent pleinement des accords conclus entre les 27 pays membres de CE ; Cette situation est inadmissible, les proxénètes et l’ensembles des mafias est Européennes doivent être pourchassés, et déféré devant une cours de justice qui prendra les mesures adéquates pour en finir avec ces associations secrètes de malfaiteurs.

Dans le premier chapitre, je faisais état des immigrés qui nous apportent leurs compétences, et travaillent dans des secteurs où malheureusement, les citoyens Français refusent de faire. Ces immigrés se sont parfaitement intégrés à nos mœurs et coutumes, ils méritent notre considération et notre respect.

Il en va tout autrement de ces braves et courageux citoyens du monde qui débarquent sur notre sol victimes des guerres, des famines, des révolutions de Palais, et : » Des crimes commis, au nom d’un islam odieux ». Cet islam est criminel, les femmes sont méprisées, battues, voire lapidées. Rien n’est plus dangereux qu’un pouvoir religieux et fanatique. Comment pouvons-nous faire comprendre à ces milliers de personnes que nous ne pouvons pas les accueillir et qu’il faut qu’ils repartent chez eux ; Cruel dilemme ! Le Peuple Français ne peut accepter toutes les misères des citoyens du monde ; Mais, nous devons préserver leur dignité, les hébergés dans des centres correctement aménagés, leur expliquer les raisons de notre refus de les accepter chez nous, et faire en sorte que dans leur Pays d’origine, ils retrouvent la paix, la sécurité, et à défaut de trouver un travail, ils doivent avoir un toit pour dormir, et de la nourriture. C’est à la communauté internationale de veiller à ce qu’ils soient honorablement traités.

Si les Chinois, et d’autres Nations Européennes ou nord Américaines peuvent impunément profiter des richesses des Pays Africains, si des Dictateurs peuvent être richissimes en pétrodollars, les Nations unis ne siègent pas à New York, uniquement pour éviter la guerre ; L’institution internationale qu’est L’ONU, doit aussi protéger et s’il le faut, s’ingérer dans des Pays où règne la terreur dans son sens le plus pestilentiel, le plus maléfique.

 L’immigration remonte à des temps immémoriaux SEUL doit intervenir une politique qui la freine à la source ; Cela exige les mesures de bon sens et généreuses que j’ai écrites ci-dessus.

Il serait temps que les Nations-Unis mettent en exergue, la taxe Tobine du nom d’un économiste US ; Cette taxe, où l’anonymat serait préservé, consisterait à prélever un ou deux %sur les capitaux occultes qui se trouvent dans des paradis fiscaux... Ce serait un moyen non négligeable, pour aider le continent Africain qui a pratiquement un siècle de retard, tout en étant le continent le plus riche de la planète.

Troisième partie

Nos étudiants manifestes, c’est leur droit, mais des solutions existent ; Le plus souvent, ce sont des adolescents qui craignent pour leur avenir ; Que faire ? La priorité, c’est de leur donner confiance, de les encadrer, de faire en sorte qu’aucune classe ait plus de 25 élèves ; Des psychologues et des « pions » doivent être formés, nos jeunes doivent savoir que ce n’est pas forcément, en faisant de longues études qu’ils auront un travail en fin d’études. Nous devons pouvoir placer les plus récalcitrants, dans des établissements spécialisés, loin du tumulte de la grande ville, et des cités dortoir où les grands frères, voire les parents ou les « amis » sont de dangereux conseillers. Nous devons, les protéger contre les trafiquants de drogue ou de tout autres dangers qui à leur âge peut-être fatal.

Les compagnons de la chanson avaient dans leur répertoire un hymne fraternel :

« Si tous les gars du monde, se tenaient mais dans la main, le bonheur serait pour demain. » Cette chanson, résume ma pensée.

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, et que les mauvais ne le soient pas. »

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