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Il faut gouverner avec humilité, en venant en aide aux plus démunis.

Lundi 17 novembre 2008 // La France

De la vie de tous les citoyens qui ne sont pas nés avec une cuillère en or, mais qui ont eu la volonté d’affronter leur existence avec comme motif « Réussir quoi qu’il en coûte, avec honnêteté, courage et persévérance ».

La richesse c’est en priorité celle du coeur. Sans amour et tolérance c’est l’échec au bout de la route qui conduit de la naissance à mort. Si nous prenons deux adolescents qui n’ont pour toute fortune, que la volonté de travailler, d’aller jusqu’au bout de leur force pour s’affirmer, ils réussiront dans la vie et réussiront leur vie.

Un autre peut décider de travailler modestement, avec comme ambition, celle de vivre dans le calme, refusant de quitter son village ou son quartier sous prétexte qu’il est préférable de vivre sans le moindre souci, et le cas échéant, de vivre des aides versées par la collectivité. C’est un choix, leur résolution. Il ne faut pas ensuite accabler une société, soi-disant, composée « de riches ».

L’avenir de notre économie « déjà endettée  » n’est pas réjouissant. Notre dette extérieure est tellement importante que les impôts payés, sur le revenu des ménages, ne suffisent plus à payer les intérêts d’un gouffre qui chaque année s’agrandit.

La réussite d’une vie, ne repose pas que sur les gains financiers, elle doit être accompagnée d’un florilège d’actions, qui toutes doivent s’illustrer par l’aide à apporter à celles et à ceux qui sont frappés dans leur chair et dans leur coeur.

L’argent sans amour, c’est comme une plage sans le sable fin et la chaleur de l’astre solaire. « Un homme courageux compte sur ce qu’il peut gagner par son travail et non sur ce qu’il peut emprunter aux autres » Le bonheur se construit, il faut apprendre à en être l’architecte et le bâtisseur.

Exister c’est avant tout travailler, le droit au travail est inaliénable, vivre sans pouvoir trouver un labeur correctement rémunéré est intolérable, et tôt où tard provoquera révoltes, voire émeutes et révolutions.

.La conscience sociale, voilà une chose dont l’élite Française s’enorgueillit depuis longtemps. Le mot « anglo-saxon », dans le discours de cette élite, est synonyme de « libéralisme sauvage », situation censée prévaloir sur l’autre rive de la Manche, mais, surtout, sous une forme encore plus étendue et plus terrible, de l’autre côté de l’Atlantique. Là-bas règne une sorte de foire d’empoigne économique qui entraîne un mécontentement généralisé, de monstrueuses inégalités sociales, une délinquance et une instabilité endémiques ponctuées de violents troubles à l’ordre public. Le modèle social français devrait permettre d’échapper à une triste réalité, à un chaos pathétique, où des millions de citoyens vivent à la limite du seuil de pauvreté, pire, ils sont des millions à quémander un morceau de pain, et un toit pour dormir.
 
Un peu dégonfler la suffisance des dirigeants Français, qui croient avoir développé un modèle de société infiniment meilleur et plus humain que ce fameux libéralisme sauvage. Quoi qu’il en soit, la différence entre la France et les autres pays occidentaux, sont victimes de la globalisation, ce qui en France en particulier augmente de façon scandaleuse le nombre des demandeurs d’emplois.

Le temps de travail d’un salarié français est inférieur de 30 % de celui, de son homologue britannique, et le taux d’activité de la population est bien moins important qu’outre Manche. Pourtant, le total de la production française est presque au énième niveau que celui du Royaume-Uni. Autrement dit, les Français sont beaucoup plus efficaces sur le plan économique que les Britanniques. Mais cette efficacité relative a un prix : la création d’une vaste caste exclue, de manière plus ou moins permanente, du reste de la société.

Un Martien qui s’intéresserait froidement à la France, sans préjugés idéologiques, en conclurait que les Français ont accepté sereinement le contrat social, par lequel, (tous ceux qui ont un emploi, bénéficient d’avantages et de garanties prévues par la loi, tandis que ceux qui sont au chômage le restent pour toujours, tout en ayant droit à la charité de l’État, charité suffisante pour se nourrir et avoir un téléphone portable.) Et, puisqu’il y a en France bien plus de gens au travail qu’au chômage, c’est un contrat qui satisfait la majorité, et qui sera éternellement reconduit par les urnes. Ce compromis est politiquement intouchable, tant par la gauche que par la droite, d’où la paralysie de l’État dans l’impasse actuelle.

Malheureusement, à la fracture économique, s’ajoute, la division ethnique et culturelle de fait, « l’essentiel de la populace qui revendique avec des méthodes inconcevables, » est d’origine maghrébine ou africaine, principalement musulmane. Face à ce problème de désaffection sociale. L’État a adopté, que ce soit par volonté politique ou par inadvertance, une solution qui n’est pas sans rappeler l’Afrique du Sud (du temps de l’apartheid.) Il a concentré la plupart de ces exclus dans des zones urbaines dont l’architecture aurait séduit ce grand génie, Le Corbusier, qui, rappelons-le, voulait raser tout Paris et le reconstruire sur le modèle appliqué plus tard à Clichy-sous-Bois.

Si le but était de créer et de gérer un élevage en batterie de jeunes délinquants, on pouvait difficilement faire mieux. Mais, comme l’a expliqué un « responsable communautaire » à qui l’on demandait si une architecture plus adaptée pourrait changer les choses ; Sa réponse fuse : Ce n’est pas la peine de transformer un poulailler de quinze étages en poulaillers de trois étages.

La gauche, toujours prompte à défendre les privilégiés opprimés, refusent toute réforme du marché du travail susceptible de contribuer à intégrer, une jeunesse qui a perdu tous ses repères dans la société française.

La droite, elle, veut régler le problème en commençant par l’ignorer. Car, comme le disaient, les blancs d’Afrique du Sud à propos des émeutes dans les townships, ils ne font que saccager leurs propres clapiers. Si le pire arrive, si la violence déborde pour toucher les gens, il faudra opter pour la force et la répression.

Quiconque a croisé des membres des Compagnies Républicaines de sécurité (CRS) dans les rues de Paris, même par un bon jour, ne peut douter de leur désir d’obéir aux ordres avec un enthousiasme quasi forcené. Un de leurs officiers aurait d’ailleurs déclaré ; «  Plus c’est difficile, plus on est calme.  »

Si la situation dégénérait, il serait possible de couper les liaisons ferroviaires avec la banlieue, si les habitants ne les ont pas déjà détruites. Quelques véhicules blindés, voire une poignée de chars, suffiraient à bloquer les routes menant vers le centre de la capitale (et d’autres grandes villes). Le gouvernement pourrait instaurer l’état d’urgence, puis les CRS pourraient faire ce qu’ils ont à faire avec tout le calme qui s’impose. La gauche couinerait et protesterait un peu, tout en étant secrètement soulagée de savoir que grâce aux CRS il ne serait finalement pas nécessaire de toucher au droit du travail qui protège ses électeurs, ni par conséquent d’introduire le « libéralisme sauvage » en France.

Quelques années plus tard, il y aurait une floraison de livres sur la violence de la répression, et tout le monde se dirait choqué, horrifié que de telles choses aient pu avoir lieu dans le pays des droits de l’homme : Avant d’oublier l’affaire pour vingt ans de plus, jusqu’à ce qu’une nouvelle épidémie de livres ne vienne agiter la conscience hypersensible de l’intelligentsia française.

Certes, les apocalypses ont plutôt tendance à ne pas se produire. Ces émeutes ne sont qu’une exacerbation momentanée de la vie « normale » dans les banlieues de la classe laborieuse et immigrée. (Dans toute la société occidentale, et pas seulement en France, qui dit logement social dit comportement antisocial.) Même par temps calme, ces banlieues sont jonchées de carcasses de voitures brûlées, comme autant de squelettes dans le désert, et parsemées de vestiges de boutiques calcinées. Le trafic de drogue s’y déroule au vu et au su de tous, et l’hostilité envers les gens de l’extérieur y est palpable.

Nicolas Sarkozy est le premier homme politique français à proposer autre chose que la construction de nouveaux centres associatifs en béton, portant le nom de grands poètes français. Il est donc à la fois craint, et les émeutiers doivent penser qu’en brûlant assez de voitures, ils l’obligeront à démissionner, compromettant ses chances d’accéder à la présidence. Grâce à quoi, les jeunes voyous pourront reprendre la vie qu’ils connaissent et qu’ils comprennent, une vie de délinquance sans ingérence de l’Etat.

La Planète a perdu quatre de ses enfants les plus généreux, deux religieuses et un Prêtre catholique. ( L’Abbé Pierre, Sœur Marie Thérésa, et Sœur Emmanuelle ; Reste Michel Coluche un comique qui a su donner un sens à sa vie) Les restaurants du Cœur subliment ce que peut faire un homme pour lequel donner du pain, est un gage d’espoir face à la détresse d’êtres humains humiliés, qui doivent en cachette se nourrir dans des lieux où la honte de devoir s’y rendre reflète une détresse qui fait honte à notre Patrie.

L’honnêteté, est la meilleure des politiques. C’est l’amour et le respect des peuples du monde qui motivent à écrire sur des problèmes de société, et c’est la même passion qui pousse les hommes de bonne volonté à continuer. Nous vivons dans une France où les valeurs du travail, de la morale et de la tolérance ne sont plus d’actualités. Nous sommes dans une société d’assistés, où le temps pris par les vacances, prime sur les journées de travail.

Le mariage qui était censé unir une femme et un homme « pour le meilleur et pour le pire » tend à disparaître au profit de familles recomposées. Les parents qui divorcent pensent-ils à leurs enfants ?

Enfermer les jeunes délinquants dans des prisons avec des crapules hauteurs de crimes, avec des trafiquants de drogue, des pédophiles, cette politique du tout répressive, est là pire des solutions. La justice doit permettre à une jeunesse qui a perdu tous ses repères de vivre dans des centres particulièrement aménagés ; Des éducateurs, des religieux de toutes confessions, et autres civils habilité à leur rendre dignité et confiance. Ils devront ouvrir un autre chemin que celui de la violence. Une chose est sure : (Les voyous doivent immédiatement être mis hors d’état de nuire) ; Vivre dans ces ghettos n’est plus possible ; C’est leur rendre service que de les éloigner de ces cités où règne promiscuité et extrême violence.

Vivre sans amour, sans tendresse, sans affection, sans sensualité, sans sexualité, sans la solidarité entre nous tous, « sans faire du sport » est un drame qui bien souvent, pousse celui, ou celle qui manque de ces indispensables convenances, à recourir au suicide.

Aujourd’hui, comme hier, hommes ou femmes ne connaissent qu’un seul mot : « MON EX ». Bel exemple pour des enfants qui n’ont pas demandé à naître ! et qui pouvaient espérer dormir aux côtés d’une maman et d’un Papa.

On nous abreuve sans arrêt avec le mot (République), mais c’est quoi la république ? Une expression trompeuse sur laquelle des individus ont pris le pouvoir, dans le plus par des cas, en employant la force et en commettant des crimes voire des génocides.

République n’est pas synonyme de démocratie, les États qui ont pour institution une république, sont dans l’immense majorité des cas des Dictatures. Il ne faut pas confondre République et Valeurs Républicaines. En Europe les Nations qui respectent le plus les Valeurs Républicaines sont des Monarchies Parlementaires.

La notion d’État républicain est récente ; Depuis plusieurs siècles nul n’aurait imaginé une Nation sans Famille Royale. Depuis la guerre de 39-45 la notion de la famille tant à faire le grand écart. Et pourtant ! la famille est le socle d’une société, c’est une des raisons pour laquelle les peuples ont toujours accepté et voulu une Famille Royale, une famille qui incarne et diffuse les qualités qui sont celles de l’ensemble des filiations de la Nation.

Le Monarque incarne et défend les Valeurs Républicaines, il est au-dessus des partis Politique, mais ne gouverne pas ; La gouvernance revient au Premier Ministre, qui conduit une politique voulue par les élus du peuple. Les Valeurs républicaines sont réellement mises en osmose avec le vouloir des citoyens, pour une période qui n’excède pas quatre ans, mais que les électeurs peuvent s’ils en éprouvent le besoin, de renouveler le mandat de la majorité sortante.

La Monarchie est perçue comme une institution démodée, comme une institution anti-démocratique, anti-égalitaire sous prétexte qu’il y a aucune raison qu’une famille puisse transmettre le Trône à son Fils, autre raison, le Roi est exceptionnel, et le Dauphin un imbécile ; Cette remarque pourrait avoir un fondement puisque le destin est capricieux. Sur un plan rationnel cela peut-être vrai, mais alors, que l’on nous dise pourquoi nos ancêtres exigeaient un Roi ? Le République s’est toujours imposée par la force, par contre, dois-je redire qu’il ne faut pas confondre valeurs républicaines et régime républicain.

Regardons autour de nous, dans les Assemblée de la République l’on retrouve les fils qui succèdent à leur Père ; C’est aussi vrai dans le milieu du spectacle et dans d’autres disciplines. La Monarchie incarne la culture, les traditions, le passé d’une Nation. Le Souverain est garant des valeurs républicaines ; Il y a le peuple qui commande par l’intermédiaire de ses élus, le Roi reste un symbole vivant, toujours à l’écoute de son Premier Ministre qui légifère au nom des citoyens.

La France de 2007 a élu un homme d’exception, un homme que notre Patrie n’avait jamais connu au plus haut niveau de l’état depuis 1848. Nicolas c’est Tony Blair ; Jean de France, c’est Juan-Carlos de Bourbon.

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