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Grande question ?

Mardi 9 novembre 2010, par Dominique Daguet // La France

Pas tant la question que les points essentiels que développe notre ami Dominique Daguet.

Les unes après les autres, il prend la mesure des dégradations qui défilent devant nos yeux…

« …un candidat à l’élection devrait avoir en permanence le souci de la vertu d’honnêteté intellectuelle hors de quoi ne sont que vices : et garder ensuite jusqu’au terme la même exigence qui, certes, demande du courage. »

Grande question ! « Doit-il se présenter ? »

Lui comme bien d’autres…

Doit-il se représenter ?

Les journaux ne cessent d’être tourmentés par l’échéance électorale de 2012… Pas moi, qui ai perdu depuis longtemps mes illusions sur le corps politique actuel de mon pays – il y a des exceptions, mais justement ces exceptions devraient être la norme ! Un orgueil incroyable règne dans ces phalanges d’élus ou de candidats à l’élection ! Une pauvreté conceptuelle alarmante ! Une vision de l’avenir des plus réduites ! Un amateurisme consternant ! Ici se discerne l’avantage des monarchies, où l’orgueil serait une sottise, l’ambition imbécile, l’amateurisme incongru. Mais l’homme est l’homme, souvent si bête qu’il en devient touchant, quoique dangereux de ce fait.

Faut-il tenter de convaincre le vibrionnant Monsieur Nicolas Sarkozy de s’abstenir lors des présidentielles de 2012 ? Car la victoire ne lui reviendra pas, ce qui est logique, ayant déçu tant et tant de ceux qui le portèrent sur le trône républicain : son élection, il l’avait acquise en défendant des thèses qui toujours furent de droite – l’importance de la nation, de sa défense, de son rayonnement international, aussi de l’amour de la patrie telle que vécue par Jeanne d’Arc, l’illustration nécessaire de la langue des Français chez eux comme à l’étranger… – alors que nous sommes obligés de constater qu’il a réussi à perdre l’état de réputation et de dignité, à diminuer drastiquement – en espérant que ce ne sera pas dramatiquement ! – ses capacités de s’opposer aux ennemis qui ne manqueront pas d’apparaître un jour ou l’autre. Non lui seul, certes, mais n’est-il pas à la tête de tous ceux qui ont la charge de conduire notre nation ?

Je songe en particulier à la dégradation continue de l’enseignement de l’histoire, de notre histoire, sans laquelle les citoyens de ce pays-ci perdront chaque jour davantage le sens de ce qui fait qu’ils forment depuis des siècles un peuple.

Je songe au soutien qu’apportent sans cesse les autorités à l’islamisation de la France en laissant peu à peu les plus intrépides de nos envahisseurs imposer leurs façons d’être et de se comporter, irrévocablement contraires à nos propres usages : peut-être par haine du christianisme, que tant de nos chers compatriotes verraient disparaître avec un indicible contentement ? C’est là un vieux réflexe politique de notre pays… qui au XIXe siècle comme au XXe fut gouverné bizarrement plus par des francs-maçons que par des catholiques alors que les premiers n’étaient, comparativement aux seconds, qu’une poignée… Peut-être aussi par lâcheté ? Peut-être poussés ou portés par l’étrange concept de citoyen du monde ?

Je songe encore à la politique inspirée par Madame Bachelot, soutenue fidèlement par celui qui l’avait appelée à ce poste, rien d’autre qu’une poursuite effarante des pratiques « avortementales », si j’ose ce néologisme affreux, jusqu’à engager l’argent des contribuables catholiques pour en payer les frais, les rendant ainsi complices malgré eux de ce qu’ils réprouvent absolument : en répandant sur les officines spécialisées dans la propagande tueuse de petits êtres qui ne pouvaient être qu’humains la manne scandaleuse des subventions qui auraient mieux servi en aidant les affamés de vivre ; en refusant obstinément de reconnaître à l’embryon la nature humaine, la dignité d’une personne infiniment démunie, faible, innocente. C’est beaucoup, et c’est trop.

Monsieur Nicolas Sarkozy a participé amplement à la dégradation de la moralité des pouvoirs – ce dont il semble bien s’être rendu compte sous la poussée des affaires et de la crise – comme à l’invisibilité de nos « valeurs républicaines », dont les premières sont l’observance du respect dû aux citoyens !

Le soin jaloux qu’il aurait dû porter à la conception d’un enseignement fait pour que chaque citoyen puisse grandir en la connaissance de son humanité, il l’a oublié, laissant s’accomplir sous ses yeux le vieux rêve des comploteurs communistes de 1948 ! La vigilance pointilleuse que le pouvoir aurait dû manifester pour que progresse la manière dont cet enseignement est conçu et donné, il l’a négligée au point que l’on se demande où s’arrêtera la chute des résultats obtenus dans nos écoles ! Où s’arrêtera la dévaluation régulière de la « valeur » du bac !

La constance avec laquelle il lui aurait fallu veiller à ce que la liberté de chacun – notamment celle des familles – ne soit pas qu’un vain mot pour cérémonies d’auto-félicitation a eu pour résultat un véritable éclatement de la société, gangrenée de plus en plus à la fois par un émiettement des volontés et un communautarisme galopant.

Je n’oublie pas l’humilité dont devrait faire preuve le pouvoir, car il ne peut pas tout, et mes reproches sembleraient dire le contraire. J’oublie encore moins que, si la sécurité des citoyens importe au premier chef, elle ne l’emporte pas sur le devoir d’empêcher toute idéologie, qu’elle soit ultra libérale ou ultra collectiviste ou ultra tout court, d’imprégner les décisions du gouvernement, toute école de pensée ne représentant que deux ou trois, peut-être quatre individus, d’infléchir en son sens la substance d’enseignements dont le principal mérite serait d’être omnidirectionnels jusqu’à ne s’interdire pas la nécessaire référence culturelle à l’existence de Dieu comme à son inexistence, impossible certes mais imaginable.

Je n’allonge pas ma liste, qui pourrait l’être sans difficulté, afin de garder un peu de place pour m’expliquer sur ce que j’entends en écrivant ces lignes… Il est tout de même un point capital, rien d’autre que ce qu’écrivait Péguy au début du XXe siècle, que tant qu’un seul pauvre, qu’un seul affamé subsistera dans notre pays, l’injustice y gardera son trône.

Or vivent ici, chez nous, plus de sans logis qu’en 2007 ! Plus de miséreux et de chômeurs qu’en 2007 ! Plus de familles en déficit chronique qu’en 2007. Plus de jeunes déboussolés qu’en 2007 ! Plus de désespoir, plus d’aveuglement, plus de détresse morale, tandis que la perte du sens a pris des proportions inouïes, même si je dois ici avouer que la responsabilité de cette perte concerne chacun des Français, car il revient à chacun de veiller à la bonne forme humaine de son pays.

Certes donc, il a fait cela, qui revient, inconsciemment sans doute, à avoir poursuivi l’œuvre entreprise dès la fin de la dernière guerre quand les communistes en un congrès historique ont décidé qu’il fallait, par les moyens que donnent l’école et la culture, séparer les jeunes des vieux, les enfants de leurs parents ! C’était avouer vouloir détruire l’essence de ces valeurs républicaines dont notre président rappelle souvent l’existence mais dont il semble méconnaître les exigences quoique dans une moindre mesure que ne l’aurait fait le Facteur de Neuilly – étrange que l’un et l’autre se soient, pour des métiers différents, retrouvés en cette ville !

J’élimine un obstacle, celui de l’expression « valeurs républicaines ». Nul besoin en effet d’un adjectif : les valeurs sont ou ne sont pas. Un régime politique les vénère, les oublie ou les vomit ; les sert ou les dessert, point c’est tout ! Des rois ont honoré leur règne en leur donnant vie sous d’autres vocables, d’autres princes non. Une république peut bien déifier en ses textes fondateurs la liberté, la fraternité, l’égalité, cela ne suffit pas à comprendre ce que ces mots signifient en profondeur, ce qu’ils supposent : nombre de lois républicaines bafouent ces qualités quoique les louant allègrement en les ornant de majuscules mais en agissant à rebours de ce qu’elles exigent en vérité.

Le mot valeur par exemple est piégé depuis qu’il est entré dans l’enfer de la Bourse, le langage des spéculateurs.

Je préfèrerais que l’on use du vocabulaire ancestral : le bien et le mal, la vérité et le mensonge, le beau et le laid, la vertu et le vice, le moral et l’immoral (plus l’amoral), l’amour et la haine, le respect et le mépris (ou l’indifférence), l’altruisme et le repli sur soi, le courage et la lâcheté, la confiance et la méfiance. Etc. Peut-être que le microcosme intellectuel parisien, dans sa pratique de la dépravation considérée comme un art, trouvera ce court lexique insupportablement naïf, ringard, inactuel, dépassé, je l’assumerai sans regret, car il a l’avantage justement d’être clair.

Or ce qui se passe aujourd’hui à l’Éducation nationale semble inspiré par une idéologie inavouée, servie clandestinement avec obstination depuis soixante ans

je dirais même depuis le XVIIIe siècle mais avec une vigueur et une inventivité inégalée depuis la fin de la guerre –, sans que jamais notre État ait cherché à y mettre courageusement un terme : comme s’il existait souterrainement un double du pouvoir qui serait le vrai décideur !
Jamais une réflexion approfondie sur la nature de l’enseignement, sur la liberté qui devrait régner en son organisation, sur les matières à enseigner en premier, sur l’esprit qui devrait inspirer la façon de les entendre, n’a été vraiment conduite (mais pas plus sur la question essentielle de ce que représente en vérité la « subsidiarité » de la nation) : mais l’on voit nos gouvernants, qui pourtant idolâtrent le mot liberté plus que ce que ses exigences, s’employer sans cesse à la restreindre, elle qui est un attribut fondamental de notre nature, elle qui jamais ne saurait se suffire d’être l’otage du seul État ! Jamais une telle réflexion générale, osée sans tabous ni exclusions, n’a été proposée quoiqu’une multitude d’études venues de tous les milieux encombrent les rayonnages de la Bibliothèque nationale et permettent de voir que nous aurions pu adopter maintes formules bien davantage respectueuses des citoyens que notre système dont le pire des « vices » est ici de se révéler d’essence totalitaire !

Ce point mériterait certes un traitement détaillé, mais il faudrait alors argumenter sur cent pages : je noterai seulement que le fait de voir des familles aux revenus modestes s’engager dans la création d’écoles hors contrat passé avec l’État, c’est-à-dire écoles sans autres ressources que les contributions volontaires de chacun, est un des symptômes qui caractérisent un enseignement répondant aux critères de l’autoritarisme d’état : sinon, les familles feraient confiance ! Or elles ne le peuvent plus en conscience alors que des solutions simples existent qui établiraient enfin la plus naturelle des justices.

Si ces familles acceptent ainsi de voir leur niveau de vie sérieusement entamé pour se dégager de l’école privée catholique, c’est qu’elles ont vu l’accentuation régulière de la dégradation, sous l’effet de ces contrats et des manipulations des administrations, de ce qui était autrefois « leur » école, au point par exemple qu’un directeur en Bretagne a pu se vanter naïvement du fait que l’on n’enseignait plus chez lui ce qui est pourtant le « caractère propre » de « son » école… Cela, sous la pression d’un état qui entretient l’ambiguïté à propos de sa conception d’une « laïcité » dite « à la française » et qui n’est, en vérité, que l’appendice d’une idéologie souterraine (tout en précisant qu’il existe une conception non idéologique de la laïcité, parfaitement défendable, et dont je suis ferme partisan). Respecter le citoyen serait ici d’être courageusement clair, quitte à y laisser des plumes électorales… Mais un candidat à l’élection devrait avoir en permanence le souci de la vertu d’honnêteté intellectuelle hors de quoi ne sont que vices : et garder ensuite jusqu’au terme la même exigence qui, certes, demande du courage.

L’État français s’est donné ou plutôt arrogé le droit de définir arbitrairement le contenu des matières à enseigner comme de définir la manière dont elles doivent être enseignées : comment alors obtenir le « consensus » nécessaire ? L’exemple de ce qui s’est passé cette année concernant le concours de Capes de Lettres classiques est éloquent : on dirait quasi une caricature de ce que je viens d’écrire et j’y ajoute que j’y décèle une volonté systématisée d’éradiquer l’ancienne culture dite des Humanités. Il est vrai que ces Humanités, où le latin et le grec, avec le français, assuraient une assise intellectuelle forte, inspiraient une efficace méthode d’apprentissage des connaissances, ouvraient les esprits et les formaient d’une façon qui, peut-être et hélas, est irrémédiablement perdue.

Si je tourne mon regard sur l’évolution des mœurs « accompagnée » par notre République – par exemple légiférer sur des matières à haut contenu moral et faire légalement que devienne « droit » ce que ne peuvent justifier ni la nature ni l’éthique ni la métaphysique et pas davantage la théologie parce que ce n’est ni « droit » ni juste – je ne puis que déceler une même volonté de déstructuration de la société en vue de l’orienter vers des modes d’être et de pensée totalement disjoints de la tradition la plus solide, la plus formatrice. Ainsi de ce formatage des jeunes laissés prisonniers de visions déboussolantes, de jeux propres à laisser le virtuel l’emporter sur le réel, de concepts ludiques supprimant jusqu’à la notion de la nécessité d’une pratique régulière de l’effort… qui donnent des adultes fantomatiques, des pères absents, des mères névrotiques, des individus n’ayant plus conscience de ce qu’est l’être humain et de ce qu’il peut.


Le Cri – Munch- 1893

Réfléchissant sur les modes de manipulation politique du citoyen, j’aperçois le même mouvement d’éradication de ce qui fit l’histoire du peuple auquel il appartient : comme pour en faire un être abstrait, sans origine et sans lieu. Le signe le plus net, en même temps que le plus ridicule, de cette volonté de déracinement, je le découvre dans la croyance affichée que notre pays ne serait véritablement né que lors de la révolution de 1789. Je le suppute dans le refus obstiné d’avouer le crime que fut le génocide des Vendéens.

Je le suppose également dans la spoliation des éléments de notre souveraineté nationale si largement et si légèrement et si inavouablement transférés aux Institutions de l’EuroKratie au point même et notamment qu’aujourd’hui il semblerait que notre gouvernement soit interdit d’agir librement en matière de sécurité publique.

Enfin, pour ne pas sembler nihiliste à tout crin, je ne puis qu’être alarmé de la situation de plus en plus marginalisée faite à la famille dans notre pays, dans notre patrie. On sait que mettre au monde des enfants est ce qu’il y a de plus exaltant pour des pères et mères, source des plus heureuses joies quoique ce soit également l’occasion de nombreuses et durables difficultés ! Mais les gouvernants ont pris au sérieux l’idée qu’il fallait « suivre » ou accompagner, sinon précéder l’évolution des mœurs, qu’ils ne peuvent suivre d’ailleurs que chez les intellos de gauche dont les épanchements, parfois indiciblement obscènes, font la fortune des médias de gauche – ils le sont à 84% ! C’est une conception d’une absolue sottise et totalement contraire à l’esprit des lois : les boussoles de cet esprit sont ces mots – chacun accompagné de leur antagoniste – inscrits au début de ces lignes.

La « vérité », comment ne pas la dire ? Les gouvernants comme les élus ont à se préoccuper d’empêcher que ne copulent entre eux et ne se multiplient le mensonge, le mal, l’esclavage (il en est de toutes sortes dont certaines promues par l’état ; dont la drogue mal combattue ; dont la violence colportée par les médias et plus particulièrement la télévision d’état), le laid, le crime, l’immoralité, l’irrespect des êtres vivants dès leur conception, la misère (celle des corps et des âmes, celles des porte-monnaie, celles des esprits), l’égoïsme et bien d’autres maux qui ne cessent d’affliger la nation prise comme un tout, un ensemble indéchirable, une famille.

La famille en soi n’est pas meilleure que l’individu puisque constituée d’individus, mais elle est irremplaçable.

Une société d’où la famille serait évacuée deviendrait vite absolument invivable : or nous y courrons. Il suffit de voir à quel point l’irresponsabilité dont témoignent aujourd’hui certains parents provoque des troubles qui nous laissent sans voix comme sans mots : des enfants « inéduqués » ne peuvent être que source de violences et de désordre, donc d’injustices, par le fait même qu’ils n’ont pas reçu cette éducation seule à même de leur donner la conscience de leur appartenance à l’humanité, avec ses droits et surtout avec ses devoirs. On a donné des droits aux enfants en leur retirant quasi le principal, celui d’être suivis par des père et mère encore considérés comme les détenteurs légitimes d’une autorité que jamais un état ne saurait revendiquer pour lui-même. Sur ce point, je remarque avec bonheur que Monsieur Nicolas Sarkozy a toujours refusé, à ma connaissance, que soit donnée la responsabilité de l’adoption aux homosexuels : des enfants, ont les conçoit, on les porte et on les éduque en famille, et nul ne saurait imposer la conception d’une famille formée, non de complémentaires, mais seulement de semblables.

Tristesse de ces considérations ! Trop d’exemples viennent conforter ces « opinions » hâtivement rassemblées, en un tumulte dont mon lecteur est prié de ne pas se souvenir ! Mais il y eut trop de promesses inexpliquées qui se sont traduites par des réalisations calamiteuses ! Trop de « coups » fourrés. Trop d’improvisations parfois infantiles comme cette lubie dite ouverture en faveur de personnalités de gauche, qui bien entendu n’en demandait pas tant ! Une vie privée devenue désagréablement publique dans son désordre : mais la discrétion n’est pas synonyme de camouflage. Une culture qui fait parfois défaut au point de donner de la France une image faussée. L’accueil d’un ministre qui ne manque pas de qualités mais qui les a faussées par l’aveu de turpitudes que nous n’avions pas à connaître et qui pourtant le disqualifiaient pour le ministère de la Culture.

Tous les mots assemblés plus haut ont une résonance aussi bien éthique que métaphysique, humaine, et l’on comprend parfaitement que leurs significations les plus approfondies n’ont pas été explorées par ceux qui, installés au faite du pouvoir, se devaient de tenir pour une obligation morale : au point parfois de rendre leurs décisions étiques et par là inacceptables ou insuffisantes ou ineptes ou ce que l’on voudra. Rares sont les contre-exemples.

Je ne suis pas un procureur ni un juge et mon témoignage, qui ne réclame aucun jugement, n’est que le compte-rendu de l’idée que je garderai de ce quinquennat et qui me fait penser que notre Président de la République devrait songer à ne pas repartir en campagne. Pour s’éviter un échec, mais est-ce le plus important ?

Pour faire entendre qu’il a compris n’avoir pas été à la hauteur de son ambition, de sa fonction, de son pays. Ce serait un acte tout en sa faveur.

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