Glandu le Moujik.

Désiré Glandu originaire de « Saint-Flour », paysan de son état.

Jeudi 25 janvier 2007, par Paul Vaurs // La France

Notre Glandu est d’origine paysanne, quoique peu instruit, Désirés s’intéressa
très jeune à l’histoire de son pays, la France disait-il a été « édifié »
par nos Rois, elle a plus mille ans d’existence. Glandu, était admiratif,
des responsables politiques qui ont contribué à démocratiser la nation, à
ceux qui ont permis que des avancées sociales aient lieu. Il aimait se
pencher sur la vie économique et sociale de la France, mais aussi sur les
conditions de vie des habitants de la planète. Lui, le paysan, connaissait
davantage l’univers agricole et le monde rural de sa province que les
arcanes de la vie publique, c’est pour palier à cette carence que notre ami
Glandu, était à l’écoute des divers responsables de son pays, et qu’il « 
dévoraient les livres d’histoire et d’économie. »

Notre Désiré, avait un regard négatif sur les arrivistes, les parvenus, les
nouveaux riches, les rastaquouères de tous bords ; Notamment sur ces fils
de bourgeois qui l’avaient traité comme un pestiféré lorsqu’ils apprirent qu’il
n’était qu’un « paysan inculte » portant blouse, et sabots.

Tous ces fils de riches n’avaient aucun respect pour leurs » ouvriers » ces
nantis menaient un train de vie indécent et ostentatoire. Glandu, quant à
lui, estimait que la fortune se « bâtit » peu à peu, à la sueur d’un labeur
parfois épuisant, mais quelle joie pour celles ou ceux qui avec courage,
persévérance, et honnêteté s’ouvrent le chemin de la Réussite. La richesse
gagnée par le travail, et dans l’honneur a une saveur à nulle autre
pareille.

Un jour, le hasard de la vie, lui fit connaître un jeune homme brillant, qui
venait, de féter ses vingt-trois ans. Glandu le paysan succomba à son
charisme et à sa gentillesse. Il en était tout abasourdi, serait-il possible
qu’un « plouc » intéresse un jeune qui avait tous les atouts pour devenir,
député ou sénateur ? . Pour une fois, notre ami, ne fut pas déçu, au
contraire, le jeune homme devint Maire d’une ville de la région parisienne ;
Glandu le rencontra plusieurs fois, jusqu’au jour, où il apprit que son »
protégé « était devenu ministre, et depuis, malheureusement, il ne l’a
jamais revu.

Comme tous les fils de pauvres, comme tous les paysans, il pensait que
cette amitié naissante ne serait pas à sens unique, qu’elle perdurerait ;
Glandu avait tort, devenue ministre, celui qu’il avait connu à l’age de 23
ans, était au zénith des grands, le paysan auvergnat, n’avait pour lui aucun
intérêt.

C’est pourtant, suite à cette rencontre que notre brave concierge se décida
à faire un peu de politique, du moins à écrire sur des sujets de société.
Désiré avait toujours au bout des lèvres une chanson qui disait « Aujourd’hui
on n’a pas le droit ni d’avoir faim ni d’avoir froid, aujourd’hui il faut
pour tous, un toit, une table pour se nourrir, une possibilité d’accéder aux
soins médicaux, et à la scolarité ».

Certes, il a mis du temps pour comprendre, mais aujourd’hui, à son âge, où
la mort vous aspire plus vite que la vie il voulut comprendre pourquoi des
gens sont riches, et d’autres sont pauvres, pourquoi il y a toujours des
guerres, pourquoi sur une terre qui appartient à tous, des femmes des
enfants et des hommes meurent de faim, sont martyrisés, et que d’autres
humains vivent dans un éden de lumières !.

Désiré Glandu avait l’expérience des travailleurs, salariés ou indépendants,
ceux qui de par leur profession connaissent le peuple, ses besoins, ses
revendications, mais aussi ses excès, et ses récriminations, pas toujours
justifier. Personne, même pas celui qu’il avait connu très jeune et en qui
il avait mis ses espoirs, lui tendit une « perche. La vie est ainsi faite,
il faut tricher pour avoir une chance de réussir en politique, Glandu, ne
savait pas faire des actions qu’il considérait comme contraire à la morale
et à l’honneur.

Glandu commis des erreurs qui ne pardonnent pas ; La première fut de croire
qu’en politique, il existait une quelconque amitié, qu’il puisse trouver
une preuve de sensibilité, voire de sentimentalisme. Ces « qualités » dans
le microcosme politique sont perçues non seulement comme de la faiblesse,
mais aussi, comme étant le comportement des naïfs ou des niais. Une telle
attitude est perçue comme une pathologie engendrant anxiété, voire une
mythomanie névrotique. C’est triste, mais c’est comme cela. La fourberie est
mieux perçue que la loyauté et la franchise.

Des Français, disent que la France va mal, c’est un peu vrai, mais il faut
savoir pourquoi ! Aucune réforme n’est possible sans qu’immédiatement,
Trotskistes, Marxistes ou autres aristocrates républicains, se mettent en
grèves, hurlent à l’injustice, et mettent peu à peu notre tissu économique
en péril sans se préoccuper des désastres qui en découlent.

Pour Glandu, la priorité des priorités était la lutte contre la pauvreté, la
misère. En France, nation soi-disant fraternelle compte près de dix millions
de citoyens vivants à la limite du seuil de pauvreté, cinq millions, eux,
vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

Les SDF dorment sur les « bouches de métro, sous les ponts, et depuis peu
sous des tentes » et pourtant, vu qu’ils refusent d’aller « dans des centres
où ils sont jetés, le matin, à l’aube », il semble cependant possible de
mettre à leur disposition, dans les villes, des wagons de la SNCF,
surveillés par les services de police et des assistants ou assistantes
sociale. Ils auraient au moins l’impression d’être libre, d’avoir chaud, d’avoir
un wagon-restaurant », un wagon sanitaire où médecins, infirmiers, et
volontaires (admis par les pouvoirs publics), apporteraient une aide non
négligeable. De plus, des wagons seraient à disposition pour faire la
toilette et pour des besoins naturels. Le devoir des responsables politiques
est de « subvenir à ce qui presse.

Tant qu’en France, il manquera près de un million de logements sociaux, tant
qu’en France, des Maires ne donneront des appartements HLM qu’à une
clientèle électoraliste, il devient impératif de palier à une carence qui n’a
que trop durée, et qui est la honte du pays des lys, devenu depuis 1792 le
pays du bonnet phrygien. Pas de quoi être fier...

Nos dirigeants n’ont de cesse de réduire nos libertés sous prétexte qu’ils
veulent préserver nos vies. Par ici, c’est la chasse aux fumeurs, mais que
deviendrait notre budget national s’il n’y avait plus de fumeurs ? Ce sont
des revenus colossaux qui proviennent des taxes sur le tabac. Reste une
interrogation ! Qui fument le plus ? Le corps médical, « donneur de
leçons » qui fument cigarettes sur cigarettes ou cigares sur cigares. Ce
sont, ceux qui à la télévision ou ailleurs disent avec hypocrisie, « Faites
ce que je vous dis, mais surtout ne faites pas ce que je fais ».

La vitesse sur les routes, là aussi il y a mal donne ; Ce n’est pas sur nos
autoroutes que les accidents mortels sont les plus nombreux, c’est les
routes départementales ou nationales. Ce n’est pas en prenant des mesures
qui consistent à « flinguer » les automobilistes à coup de P.-V., voire d’emprisonnement,
que l’on va réduire le taux de mortalité ; Cela marche un temps, puis ça
revient ; C’est en octroyant des crédits supplémentaires afin d’améliorer
notre réseau routier, en multipliant par 10 le nombre de policiers devant
êtres postés à des points dangereux, » aux sorties des fêtes religieuses ou
profanes, en interdisant toutes boissons alcoolisées dans les endroits
festifs, en interdisant la vente d’alcool sur les autoroutes, et dans les
stations de carburant situés sur les principaux axes routiers.

Notre pays est la première destination des touristes étrangers, nous ne
pouvons pas interdire la vente de nos « vins » qui sont les « meilleurs du
monde », mais ce n’est pas aux stations qui vendent du carburant de se
substituer aux petits commerçants, qui en France, doivent pouvoir survivre
face à des grandes surfaces qui n’offrent pas les prestations de ces
structures uniques au monde.

Il faut que police et justice soient implacable, face, à des individus
irresponsables. Le ferroutage a toute sa place dans la lutte pour sauver des
milliers de vies humaines. Où en est le projet qui consisterait à mettre sur
rail, les centaines de milliers de camions qui traversent la France du Nord
vers le sud, et de l’Ouest à l’est ? .

Les alcooliques ou les « Fangio du volant » devront répondre de leur « 
crimes » face aux victimes et face à leur famille, le tout, supervisé par un
juge ayant reçu une formation spéciale pour dissuader, dans le futur, ces
irresponsables à avoir un véritable comportement citoyen.

Si l’on objecte le coût d’un policier, la réponse est de dire « Mieux, vaut
former et payer un homme ou une femme à exercer le métier de fonctionnaire
de police, que de les payer à ne rien faire ». La France compte 3 millions
de chômeurs, il y a donc de la main d’ouvre à disposition. Cela s’appelle
« être défenseur des valeurs démocratiques ». J’occulte volontairement la
dialectique qui consiste à parler de valeurs républicaines, car en Europe,
il y a autant de démocraties Royales que Républicaines, et cela fonctionne
en général beaucoup mieux.

Notre nation peut être comparée à un citoyen qui n’aurait jamais passé une
visite médicale dans le but de faire un bilan complet sur son état de santé.
La France se doit de faire un bilan sur sa santé économique, sociale, les
raisons ne sont pas exhaustives, pour qu’élus et simples citoyens,
participent à un forum sur l’état de notre pays ; Un bilan sur l’ensemble
des causes, qui nous sont positives ou qui nous sont négatives.

Les 35 heures ? Une mesure catastrophique prise sans la moindre négociation,
ou une loi généreuse et réaliste ? . Le débat, Glandu veut l’ouvrir !
Voyons, si ce paysan ignare a des idées sur le sujet ? .

Travailler moins de temps semble normal, les avancées technologiques
permettent de profiter davantage des loisirs qu’offre une société moderne,
encore faut-il avoir le bon sens de vérifier si cela est possible dans tous
les secteurs de notre économie. Martine Aubry, et son mentor Lionel Jospin,
ont fait voter une loi, sans qu’il y ait eu la moindre concertation avec les
partenaires sociaux. C’est la raison, qui aujourd’hui, exige que les
parlementaires se penchent sur un dossier qui est facilement entré dans les
mours de nos compatriotes.

Travailler moins, chacun le souhaite, encore faut-il que les entreprises
publiques ou privées, puissent faire fasse à la concurrence qui dépasse nos
frontières et notre continent. Glandu, a sa petite idée, il tient à le faire
savoir.

Lorsqu’il s’agit d’évoquer les 35 heures, et le « bien fait » qu’elles sont
censés apportés aux salariés, le PS désigne « pour défendre la loi Aubry »
un virtuose de l’intolérance, de la haine du « patron « j’ai nommé le
camarade Filloche. Ce triste sire, inspecteur du travail, se pose en
défenseur absolu, borné, obscurantiste de cette mesure. Il apparaît sur les
écrans de la télévision en homme tout sourire, incapable de souscrire à la
moindre concertation, une sorte de SS au service des enragés communistes ou
trotskistes. Comment se fait-il, que le parti socialiste qui est une
formation politique intelligente et sérieuse puisse laisser parler en son
nom, de surcroît sur le « petit écran, » un individu aussi « borné et
stupide ».

Oui, les 35 heures sont une avancée sociale importante, oui, je souscris à
cette loi, mais certaines conditions doivent être remplies.

A) Diminution importante des charges sociales, éventuellement les
fiscaliser afin que tous les contribuables soient solidaires.

B) Seules les entreprises qui peuvent trouver des salariés capables de
remplacer ceux qui travaillent moins ont la possibilité de faire face aux 35
heures. Il faut rappeler que de très nombreux secteurs de notre économie « 
Commerçants, Artisans, Agriculteurs, Personnels médicaux et toutes ses
composantes », la liste n’est pas exhaustive, car en France il devient
impossible de trouver des travailleurs pour remplacer celles et ceux qui ne
travaillent que 35 heures.

C) Si « Martine la doctrinaire » avait voulu anéantir notre économie,
elle n’aurait pas agi autrement. Jospin, alias Tristounet est le premier
fautif. Tous ces « politiques « de gauche ou de droite ignorent ce qui se
passe sur le terrain », ils veulent laisser leur nom sur l’autel du social,
sans se préoccuper des suites catastrophiques d’une loi qui désorganise
notre outil de travail.

D) Les 35 heures, lorsqu’elles seront négocié avec intelligence et
respect de ceux qui sont les premiers vecteurs d’emplois, lorsque les
charges sociales seront justes, répartis entre tous les citoyens, lorsqu’elles
ne seront plus un frein à l’embauche, lorsque le « compagnonnage » sera
valorisé et que les salaires seront dignes d’une démocratie qui préconise la
fraternité et l’égalité, alors oui, les 35 heurs seront une avancée sociale,
et les RTT une nouvelle possibilité de profiter de moment de détente, de
faire bénéficier le tourisme de touristes heureux de pouvoir gravir une
montagne, de faire du ski ou d’aller sur le bord de mer.

Glandu, voulait savoir ce que sont les « valeurs républicaines «  ? . Lorsque
l’on écoute ou que l’on lie les livres de Monsieur Montaldo sur « l’argent
volé » par un ancien Chef de l’État ; Lorsque l’on constate que de très
nombreux élus sont mis en examens ou mis en détention pour escroqueries,
abus de bien sociaux, délits d’initié et j’en passe ; Lorsque nous lisons le
livre de Sophie Coignard sur « La vendetta Française » ; Lorsque l’on est au
courant des pratiques de responsables politiques républicains qui ont puisé
dans les caisses de leur parti politique pour s’en servir à titre personnel
 ; Lorsque ces messieurs qui nous gouvernent vont soutirer de l’argent aux
pays Africains pour remplir leur portefeuille et celui de leur parti
politique nous sommes endroit, nous les citoyens de la base, nous le Tiers
État de nous poser des questions ; Où va donc, tout cet argent.

« L’affaire du collier de la Reine », qui n’a existé que dans l’esprit
criminel des coupeurs de têtes, est, du ( pipi de chat) à côté des fraudes
des plus hauts dignitaires de la République Française.

Si l’on y regarde de plus près, on constate que c’est du « Palais
Présidentiel » que partent les affaires. Jacques Focard sous Charles de
Gaulle et Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing qui n’était pas « blanc
blanc », François Mitterrand, et son fils, « proconsul de son Papa » en
Afrique, et maintenant Jacques Chirac ! qui n’est pas lui aussi un président
sans tâches. Alain Juppé, a payé, devant la justice des coquetteries qui
étaient l’ouvre de Jacquot !

Alors, dans cette marre à canards dégoulinante de nausée, d’écourement, de
dégoût, les valeurs de la République laissent à désirer. Dans son livre sur
« Georges Mendel » Nicolas Sarkozy, nous a fait découvrir un antisémitisme
qui fait honte à la France. Mais, quel régime politique avait la France de
1872 à 1940 ? Le malheureux officier Dreffus en fut la victime première. Les
valeurs de la démocratie, de la justice, de la fraternité, de la probité,
oui, d’accord ; Ceux de la République c’est du « bla-bla ». Sous une
Monarchie parlementaire, il n’y a pas de magouille au sommet de l’état. Le
Roi, a de l’argent, pas besoin de faire des « tripotages » pour ce faire
élire.

Il serait souhaitable que ceux qui délirent sur les « valeurs de la
République » regardent les abus que ces valeurs ont fait de rédhibitoire, et
ce que les Monarchies parlementaires apportent aux citoyens, à commencer par
le respect. qu’elles ont des constitutions de leur pays. Les Souverains ne
sont ni de droite ni de gauche, ils ne sont pas « esclave » d’une région,
ils sont de France, pour l’Europe, ils signent les documents officiels votés
par les élus du peuple. Ils seront à tout jamais les gardiens de notre
mémoire, de notre patrimoine, de notre culture, de notre civilisation.

Politiquement, Désiré Glandu, se situait sur l’échiquier du bon sens, il
disait qu’il y avait des politiques honnêtes à droite comme à gauche. Il
avait cependant une aversion pour l’Extrême gauche, il ne pouvait accepter
de côtoyer des politiques se réclamant des Bolcheviks ou pire encore de
Trotski.

Il se posait une question sur les motifs d’alliance entre partis politiques.
Une question le taraudait ; Pourquoi les partis de la droite dite Nationale
refusent les voix des électeurs français qui ont voté pour le Front
National, et pourquoi les partis de gauche traditionnel, acceptent les voix
des électeurs français ayant voté pour des partis politiques Trotskistes.

Comment, avoir de la sympathie pour un tortionnaire, pour un des plus grands
criminels du 20° siècle ? . Il y a-la quelque chose d’incompréhensible et
qui poussent les électeurs de droite à voter sans scrupules pour le parti de
Monsieur Jean-Marie le Pen ; Il est lamentable, que vu, ce que les
communistes, et notamment ce salop de Trotski, ont commis ; à savoir :
crimes, massacres, il puisse exister des individus se réclamant de ces
ordures, et que de surcroît, ils aient la possibilité d’exister
politiquement..

Désiré, avait de l’estime pour un ancien député de Belfort, et un écrivain
du même parti que l’ancien député ; Ce sont des politiques qu’il respecte,
ils parlent de la France, du civisme, du respect qui est du au Drapeau, à
notre Hymne National qu’il faut apprendre à l’école, ils disent qu’être
français, c’est un honneur, et qu’il faut en être fier ; Glandu trouvait
regrettable que l’écrivain puisse avoir de la sympathie pour Napoléon, et
que le Maire de Belfort ne sache pas où se situer ; est-il de gauche ou de
droite ? Il est là, dans une ambiguïté regrettable. Cela dit, la France a
des nouveaux responsables politiques qui oeuvrent pour le bien commun. C’est
commettre une hérésie, un vice de raisonnement de colporter que ceux qui
nous gouvernent sont des pourris, ce sont les électeurs qui les ont choisis,
s’il y a des cocus, ce sont les électeurs pas les politiques.

Il n’empêche que des hommes ou des femmes émergent du microcosme, tant à
droite qu’à gauche : quelques noms me viennent à l’esprit « Nicolas Sarkory,
Bernard Kouchner ; Michelle Alliot Marie, Michel Rocard ; Simone Weil,
Hubert Védrine ; Jean François Copé, Laurent Fabus ; François Bayrou, Pierre
Moscovici ; Hervé de Charrette, Jack Lang ; Nicole Fontaine, Ségolène Royal
 ; la liste des personnalités politiques qui ont le sens du devoir, n’est pas
exhaustive. Dans le passé, Antoine Pinay a la palme d’or avec Charles de
Gaulle, Jean Jaures et Pierre Mendes France. Parmis les personnalités
civiles l’Abbé Pierre ( Qui vient de nous quitter) est un monument, suivi d’une
quantité d’hommes et de femmes qui par leur prise de position ont fait
honneur à la France. Des artistes comme Alain Delon ou Jean Paul Belmondo,
Yves Montant et Coluche, Jean Gabin et Bourvil, Luis Mariano et Tino Rossi ;
En 2007, des artistes de cinéma, de la chanson, du théatre font le maximum
pour que perdure notre talent, notre génie.

Il en est de même pour le sport ; Le Rugby, a une place d’honneur en
compagnie du Foot, du tennis, et de « l’idole de Glandu » (Yannick Noah. La
France a des atouts considérables. Il est dommageable que notre fiscalité
« qui est insoutenable », nous prive de grands patrons, de savants, d’artistes,
de sportifs qui quittent nos frontières et vont exercés leurs multiples
talents dans des univers plus cléments. Pourquoi le Professeur Montagnier
est allé aux Etas-Unis d’Amérique.?. Après Jean-Philippe qui se retire en
Suisse ? à qui le tour. ?

Glandu estimait néfaste pour les populations les suppressions d’hôpitaux, d’écoles,
d’universités, de gendarmeries, de bureaux de poste, en un mot, il était
convaincu que toutes les mesures qui tendent à supprimer un service public,
accentuent la désertification, démoralisent le milieu rural, et portent
atteinte au bien-être des citoyens. Elles sont contraire à l’éthique, et au
bon sens.

Supprimer des services publics sous un fallacieux problème d’argent, dès
lors que des personnes risquent de se retrouver au chômage, et que sur le
plan humain, ce type de décision « de soi-disant intérêts financiers » est
tout autant lamentable que des ukases prises par des technocrates pour qui
un+un = deux ; dans l’existence 1+1= 3 ou 5 ; Là est la vérité. En
un+général
ceux qui prennent des mesures aussi inopportunes seront balayés aux
prochaines élections. Telle est le verdîct des urnes en démocratie.

Le monde est en inadéquation avec les droits et les devoirs que les
dirigeants et les puissants de la planète inscrivent dans des textes qui
font référence. Glandu avait une idée négative de l’ONU, cette instance
internationale « fondée en 1945 pour remplacer la Société des Nations », ne
servait pas à grand-chose. L’ONU, est sous la tutelle des Etats-Unis d’Amérique
qui depuis la chute du totalitarisme marxiste, n’a plus de Nations capables
de freiner sa « Dictature ». Les USA détiennent tous les pouvoirs, ceux de
nuire au reste du monde, ou au contraire d’apporter leur aide financière aux
états qui vivent soit en dessous du seuil de pauvreté.

Il faut reconnaître que la Nation la plus puissante du monde songe avant
tout à ses intérêts propres, et peut importe si les aides confortent une
dictature ; Pour les USA, seul le bisness compte.

Il est préférable d’avoir les Etats-Uniens pour ami, que se les mettre à dos
comme c’est le cas de la France depuis que Jacques Chirac a pris la tête des
pays refusant l’entrée en guerre des Nord Américains et des Britanniques
contre l’avis du Conseil de sécurité. Glandu estimait que la position que le
chef de l’État français avait prise, était juste ; Mais qu’il ne fallait pas
que ce dernier soit la « tête de liste » des opposants.

Aujourd’hui, Saddam Hussein est hors d’état de nuire ; Mais compte tenu des
ventes d’armes à Saddam, armes en provenance des Nations occidentales ;
Notamment de la France, fallait-il le pendre.? Glandu, est persuadé que l’armée
des USA va connaître une défaite comme celle qu’elle a connu au Vietnam.

Pourquoi ? les automobilistes sont verbalisés pour avoir omis de mettre la
ceinture de sécurité, et que des élèves de Lycées ou de collèges fument « 
comme des pompiers » sans êtres réprimandés ou mis à la porte de l’établissement,
une fois à titre temporaire, puis en cas de récidive à titre définitif ?

Pourquoi ? les crédits pour l’armée ont été augmentés considérablement, et
que les étudiants qui ne vivent pas dans des villes universitaires ont de
nombreuses difficultés à trouver un logement ; Le gouvernement compense t-il
financièrement les jeunes qui doivent se nourrir, se loger, et payer des
frais de transport, sans compter la fatigue que cela engendre ?

Pourquoi ? Les gouvernements « gauche et droite » baissent leur pantalon
face aux syndicats Trotskistes ou Communistes des syndicats « chargés de
veiller aux études des étudiants », et qui pourtant menacent quotidiennement
de semer le bordel, dès lors qu’il n’obtient pas des crédits pour les élèves
du primaire et du secondaire. Pourquoi ces mêmes syndicats restent passifs
face aux manques de crédits qui dans l’enseignement supérieur et la
recherche sont insuffisants ?

De plus, et malgré la baisse du nombre d’élèves dans le primaire le SNES
Trotskiste continue à faire des ravages désastreux pour les étudiants. Les
élèves qui pendant l’année scolaire, doivent rester en dehors des classes
parce que ces despotes de « profs ou d’instituteurs- institutrices » sont
tout bonnement en grèves. Après avoir fait la démonstration de leur odieux
comportement, comment peut-on être étonné de l’attitude désinvolte des
élèves ? Avec leur cigarette au bec, les potaches se moquent éperdument de
ceux qui sont chargés de les éduquer, et de les instruire. Des élèves sans
éducation ; Mais, où sont les parents ? qu’ont-ils appris à leurs chérubins
 ? .

Pourquoi ? des jeunes filles avec le voile islamique sifflent le ministre de
l’intérieur ? Pourquoi à Lille les autorités locales ont permis à ces
islamistes de disposer d’une piscine « privée » ; Vont-elles un jour faire
la loi chez les Gaulois ? Les Français ne vont pas rester passif, face à ces
fanatiques, les populations de France et de Navarre respectent les
traditions des pays musulmans lorsqu’ils vont chez eux passer leurs
vacances, ils ne demandent rien d’autre que le respect par celles et ceux
qui se réclament de la « religion » islamique qu’ils respectent la culture
ancestrale du peuple de France.

Pourquoi ? devrions nous construire des Mosquées, dès lors que chez eux, les
islamistes détruisent nos églises ou interdisent toutes religions hormis « l’slam ».

Pourquoi ? le travail en France est surtaxé ? Pourquoi ? les impôts sont
aussi pesant au point de dégoûter les Français de créer des entreprises ?
Pourquoi ? le travail est dévalorisé, il n’encourage pas ceux qui perçoivent
le RMI à chercher un labeur, vu qu’en percevant « en plus » une allocation
logement, avec à la clée un petit travail au « noir », nos assistés
préfèrent rester chez eux. Ils sont gagnants, pas d’impôts, la belle vie ! .

Pourquoi ? les gouvernements, de droite comme de gauche, ont une politique
aussi frileuse en ce qui concerne l’emploi ? Glandu était persuadé qu’il
était possible de résoudre pour moitié les demandes d’emplois, si d’une part
on revalorisait le travail manuel, et si d’autre part on donnait à nos
chercheurs et aux jeunes qui font des études supérieures les moyens
financiers de mener à bien leurs études et ensuite d’obtenir en France les
espoirs que les « savants » ont aux Etats-Unis d’Amérique.

La France manque de bras, nos entreprises, nos artisans, nos commerçants,
nos paysans, (dans toutes les composantes de cet bouquets de professions) ne
trouve plus de « compagnons ». Les jeunes qui souhaiteraient s’impliquer
dans la création d’une PME, ne peuvent pas obtenir de l’argent des banques
« le régime qui nous baratine sans cesse avec ses droits de l’homme, est
incapable de venir en aide aux jeunes qui n’ont pas de parents fortunés » la
République n’a de cesse de faire des effets d’annonces mais reste inerte
quant à la nécessité d’aider les véritables créateurs d’emplois. Nos
responsables politiques doivent avoir une « antenne » dans chaque
département, antenne qui serait chargé d’étudier les dossiers de ceux qui
souhaitent créer leur propre entreprise, et si un accord favorable voit le
jour, l’État devra se porter garant auprès des banques.

Nos dirigeants doivent permettre aux « patrons » d’augmenter les salaires
de leurs collaborateurs en baissant les charges sociales. C’est une des
conditions essentielles pour la relance des embauches. Il est tout autant
important de mettre un terme à la paperasserie qui pénalise celles et ceux
qui veulent créer des emplois. Une feuille de paie au Royaume-Uni compte à
peine 5 lignes ; En France la même feuille compte au minimum 20 lignes ;
Tout est aussi stupide dans notre pays. Il y en a ras-le-bol des contrôles
intempestifs, des inspecteurs du travail qui prennent un plaisir malsain à
annéantir les petits patrons.

Ouf, un peu d’air frais, les chefs d’entreprises de France ne sont pas des
esclavagistes en puissance. Il nous faut des syndicats responsables,
apolitiques, qui défendent le salarié s’il y a des abus justifiés, tous les
citoyens ont droit au respect, et à bénéficier d’une juste équité. Nous
croyons être libres, c’est faux, seul les « petits chefs, les trublions de l’activité
sociale et directionnelle sont libres, libres de massacrer l’outil de
travail ». Les Français respirent de plus en plus mal, ils veulent une « 
bouffée d’air frais, d’air pur ».

Les patrons, petits ou grands, ne veulent pas d’une Europe ultra-libérale,
il faut une harmonisation sociale et salariale entre les Pays de la
communauté Européenne. Percevoir des salaires plus élevés permettra une
relance de l’économie ; Tout est lié ; Patronat, syndicats, salariés, une
même revendication ; Plus de justice, moins de procureurs, plus de liberté,
moins de charges sociales, liberté de travailler, paiement doublé et sans
taxes pour les heures supplémentaires au-dessus des 35 heures officialisés
par le Président Chirac.

Glandu est amoureux de la langue française, il trouve que le Ministère de la
culture et le chef de l’État, ne s’impliquent pas suffisamment dans la
protection et la diffusion de notre plus exemplaire et merveilleux
panthéisme qu’est notre langue. Il y a peu de temps encore le Français était
le langage de la diplomatie mondiale. À la Cour des Monarques, parler en
Français était un signe d’érudition et de noblesse. Aujourd’hui, nos
minables présentateurs de radio ou de télévision, s’égosillent à employer
des phrases ou des mots en Anglais. Si le radio nous épargne la vue d’individus
vulgaires ou ayant une attitude déplacée, ce n’est pas le cas à la
télévision.

Pourquoi :: La défense du « Français » est lâchement délaissée ? . Lorsque
nos enfants regardent des émissions à la télévision, ou lorsqu’ils écoutent
les différentes stations de radio, ils entendent trop de mots en langue
anglaise, et ne comprennent pas leurs significations en langue française.
Quelques exemples :: « Prime time = En début de soirée ; Timing= Le
Chronométrage ou Moment ; Best Of= Les meilleurs moments ; Casting=
Départager les choix ou les voix ; Caste= Meilleur choix ; Briefing=
Réunions, pour prendre une ou plusieurs décision. etc.

Il fut un temps, moins de 40 ans, notre langue devancée l’Anglais. Aujourd’hui,
pour entendre parler du bon Français, il faut aller au Québec, Glandu malgré
sa culture primaire est un amoureux de la langue Capétienne ou langue de
Molière.

Pourquoi, les autorités Françaises et le CSA, n’imposent pas aux stations de
radio ou aux chaînes de télévision de parler Français, pourquoi ? ..

Pourquoi ! Défendre la culture française devient-il suspect d’un patriotisme
malséant, déplacé, voire irrationnel ? , Il est du devoir des responsables
français et du ministère de la culture de redonner à notre « exception
culturelle » ses lettres de noblesse. La musique française, le théâtre
français, la comédie française, la chanson française ont toute leur place en
2007 et dans les années à venir. Nous devons fixer un quota sur le nombre de
films et de chansons Nord Américaine ou Anglaise, favoriser l’émergence des
films ou des chansons en langue espagnole, Italienne, Allemande, Russe.

Nos « amis anglais » ne sont guères européens, ils ont un regard fraternel
pour les USA. Les télévisions, toutes chaînes confondues doivent passer des
films ou téléfilms français ; Les animateurs doivent parler en français,
occultant des phrases ou des appellations en langue anglaise. Les
Britanniques doivent comprendre que les « Gaulois » accepteront leur musique
et leur cinéma que dans la mesure où la France aura la même équivalence chez
eux. Ce qui est valable pour le Royaume-Uni, l’est tout autant pour les
Etats-Unis d’Amérique. Aidons nos artistes, nos saltimbanques, nos festivals
même si cela coûte quelque’argent. La culture cela à un prix, c’est la
défense d’une culture latine, d’une culture ancestrale, ne soyons pas
timorés avec nos comédiens.

Saluons nos frères du Québec, ils sont les parangons de tout ce qui est
français sur le continent américain.

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