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FRANCE-AFRIQUE

Comment Sarkozy mérite d’être traité.

Mardi 23 octobre 2007, par Jean Paul Tedga // L’Afrique

Depuis quatre mois qu’il trône en empereur au palais de l’Elysée, Nicolas Sarkozy s’est illustré par une haine viscérale à l’endroit des Africains et en général des Noirs, haine qu’on lui connaissait déjà et qui, somme toute, ne surprend que ceux qui le jugent à travers son seul sourire. A moins qu’on soit aveugle, sourd et attardé mental, Nicolas Sarkozy s’est aussi distingué par un détestable mépris pour toute l’Afrique et ce, qu’elle représente. Le président français utilise un langage ordurier pour insulter l’Afrique et les Africains. Nous pensons qu’il atteint les limites du supportable. Afrique Education lui rend la pièce de la même monnaie.

Aucun Français ne le dira à haute voix. Pourtant, c’est vrai : Nicolas Sarkozy a facilement obtenu le suffrage des Français parce que, plus que les autres postulants à la succession de Jacques Chirac, il était celui qui, sans avoir froid au dos, disait sans complexe à qui voulait l’entendre qu’il allait débarrasser la France de sa racaille noire, s’il était élu. Simples propos de campagne ? Que non ! Déjà ministre de l’Intérieur pendant 4 ans, il avait fait voter trois textes de loi sur l’immigration. Alors qu’on croyait que Charles Pasqua (ministre de l’Intérieur entre 1986 et 1988 pendant la première cohabitation entre la gauche et la droite) et Jean-Louis Debré (ministre de l’Intérieur entre 1995 et 1997), n’étaient que des anti-immigrés primaires, Sarkozy, très fier de montrer à l’électorat du Front national que leur chef, Jean-Marie Le Pen, malgré ses excès de langage n’était qu’un petit gauchiste qui s’ignorait, a montré qu’il était un homme sans coeur,dépourvu de sens, et qui se comportait comme une machine à broyer du Noir.

Le fait que Sarkozy ait proposé une quatrième loi sur l’immigration, votée en septembre dernier, montre néanmoins la complexité de l’entreprise pour laquelle il bombe le torse. Mais il ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Pour preuve, sa nouvelle loi contre les Noirs et assimilés n’était pas encore votée que déjà une cinquième loi sur l’immigration est annoncée pour 2008. Cette fois-ci, elle concernera les quotas. Grand manipulateur de l’opinion devant l’éternel, il est en train une fois de plus, de se servir des médias (amis) et des sondages (qu’il tourne comme il veut) pour faire passer cette cinquième loi contre les Noirs, comme une lettre à la poste, dans quelques mois. C’est ainsi qu’un échantillon de 973 Français (?) de 18 ans et plus interrogés, entre le 14 et le 17 septembre 2007, pour le compte du quotidien Le Figaro de son grand ami Dassault et pour celui de la chaîne d’information continue LC1 de son allié Bouygues, confirment son acharnement contre les Noirs, à savoir que, 74% de Français (parmi les 973 sondés) sont favorables à la mise en place de quotas. Ce sondage ayant été commandé par ces médias amis pour justifier l’action que préparait le gouvernement, on n’a pas été étonné que le ministre de l’Identité nationale, autre grand ennemi des Noir devant l’éternel, Brice Hortefeux, présente à l’Assemblée national pour indiquer que le gouvernement envisageait de modifier la constitution afin de pouvoir « définir des plafonds chiffrés d’immigration, à caractère normatif », l’objectif étant d’« obtenir un équilibre entre les différentes composantes de l’immigration en France - économique ou familiale - et, de même, entre les grande régions de provenance des flux migratoires ».

La haine des Africains chez Nicola Sarkozy aurait pu être considérée comme une opération de politique politicienne si elle ne jouait pas avec la vie des gens. Très vite, Nicolas Sarkozy s’est rendu compte, dans sa carrière politique, qui lui a permis de côtoyer Jacques Chirac avant de le tuer politiquement, que dans la relation franco-africaine, l’Africain, maillon faible de la chaîne, n’avait jamais rien à dire. Qu’il soit président, premier ministre ou ministre, l’Africain, béni oui oui par excellence qu’on qualifie encore dans certains cercles fermés de « grand bébé », ne jouit d’aucune considération auprès du Français. Avec ce que Sarkozy dit des Noirs depuis son passage Place Beauvau (Ministère de l’Intérieur), c’est à croire s’ils ne sont pas à l’origine du ciel qui tombe sur la tête des Français. En effet, Sarkozy a réussi à faire admettre aux Français que chaque Noir est un voleur. Que chaque Noir est un sans papier. Que chaque Noir est un revendeur de drogue. Que chaque Noir est un fraudeur. Bref, que « le Noir est l’incarnation par excellence du faux ». Ceci explique que le Noir fasse désormais très très peur en France : Quand il rencontre une femme ou une personne âgée dans la rue, très souvent, celle-ci parce qu’elle a peur de se voir arracher son sac (une crainte artificiellement suggérée par l’actuel chef de l’Etat), va changer tout bonnement de trottoir.

Nicolas Sarkozy a réussi à séduire l’électorat de son père spirituel Jean Marie Le Pen en s’acharnant de la façon la plus honteuse sur les Noirs à qui il interdit la France. Cette France qui fut libérée par les parents et arrières grands parents de Noirs d’Afrique alors que la famille Sarkozy se retrouvait de l’autre côté du rideau de fer, plus précisément, en Hongrie. Une fois installé sur ce sol où les Africains ont versé leur sang pour le libérer, Sarkozy s’est mis à marcher sur les cadavres des Noirs à travers sa détestable politique anti-immigrés qui donne lieu, aujourd’hui, à des tests ADN qui ne lui auraient jamais permis, à lui, chef d’une famille recomposée d’obtenir le regroupement familial : Cécilia Sarkozy a eu deux filles avec l’animateur de télévision récemment décédé Jacques Martin tandis que Nicolas Sarkozy a obtenu deux garçons de son premier lit. Il faut vraiment que le sang qui coule dans les veines de Nicolas Sarkozy soit plus hongrois que français pour qu’il fasse ce qu’aucun de ses prédécesseurs, français de souche, n’avaient jamais osé faire. Même pas Jacques Chirac : 25.000 reconduites à la frontière, tels sont les objectifs assignés aux préfets de police cette année 2007.

Ce que les Noirs d’Afrique demandent au président français, c’est d’être conséquent et logique avec lui-même. Il ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre. Il faut qu’il choisisse. En effet, il dit aux Africains de rester chez eux en Afrique. A ceux qui sont déjà en France, il ambitionne de les faire rentrer de force par charters entiers. Mais en même temps, il cautionne la fraude dans différentes élections qui se font dans le pré-carré où il soutient (comme son prédécesseur) bon nombre de dictateurs en place. Complice de cette situation qui appauvrit le continent, il refuse de voir que c’est la mauvaise gouvernante des dictateurs africains qu’il protège de toutes ses forces, qui est à l’origine des départs massifs des Africains vers la France. D’autre part, il organise et consolide le pillage de l’Afrique avec ses amis grands patrons du CAC 40 (40 meilleures valeurs de la Bourse de Paris). Ses amis grands patrons (que tous les Français connaissent) qui l’ont aidé à devenir président de la République sans qu’il ne leur donne rien en retour, comptent bien évidemment sur l’influence que le nouveau chef de l’Etat français, exerce sur son pré-carré africain pour réaliser un retour sur investissement.

Alors, qu’il soit dit clairement au successeur de Jacques Chirac la chose suivante : ou il laisse les Noirs se débrouiller en France comme c’est le cas actuellement. Ou il continue de les chasser mais qu’il se prépare aussi à accueillir en France, une grande vague de Français qui prospéraient tranquillement en Afrique. Car si les dirigeants africains continuent de se laisser faire, les peuples africains en ont marre qu’on leur marche toujours dessus. Eux, tôt ou tard, vont finir par riposter.

Voici un exemple récent qui illustre le double langage, la démagogie du nouveau chef de l’Elysée : l’affaire Areva qui exploite l’uranium du Niger depuis une quarantaine d’années. Dans son cours de révisionnisme de l’histoire coloniale qu’il a dispensé fin juillet à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sarkozy a urbi et orbi avancé que l’Afrique était responsable des guerres et des conflits qui la ruinent. Trois fois et demi sur quatre, c’est archi faux. Prenons le cas d’Areva.

Pour avoir décidé de vendre l’uranium du Niger à d’autres pays (Chine, Australie, Canada, Etats-Unis )que la France qui, depuis des décennies, décide unilatéralement ce qu’elle paie au Niger, le très courageux président Mamadou Tandja doit faire face aujourd’hui à une déstabilisation de son régime orchestrée par Areva avec la bienveillance de l’Elysée. Du jour au lendemain, les Touareg qui vivent dans la région où cet uranium est exploité et qui vivaient en totale harmonie avec leurs autres frères du Niger se sont subitement réveillés, en faisant valoir des revendications hors normes que le pouvoir central ne peut que récuser. Armés par les déstabilisateurs, les Touareg à travers leur mouvement armé le MNJ (Mouvement des Nigériens pour la justice) ont déjà réussi à perturber la saison touristique dans la région d’Agadez qui faisait vivre plus d’un million de personnes. On souhaiterait bien entendre Sarkozy sur ce dossier et sur d’autres comme celui du Tchad où, après avoir prôné pendant la campagne une politique de « rupture », soutient bec et ongle une tyrannie qui met l’argent du pétrole dans la guerre qu’elle mène contre d’autres Tchadiens alors que son grand chef, Idriss Déby Itno, ne dispose d’aucune légitimité.

Les Africains sont bien prêts à rentrer en Afrique. Mais il faudra que les Français, de leur côté, quittent aussi l’Afrique et retournent chez eux en France. Si la présence française était d’une quelconque utilité en Afrique, cela se serait déjà vu depuis plus deux cents ans qu’elle s’y exerce. Les Africains n’ont rien à perdre en quittant la France, ce qui n’est pas le cas des Français à qui on demanderait de quitter l’Afrique. On verrait d’où partiraient les premiers cris et grincements de dents.

Il y a quatre ans, le Sénégalais Abdoulaye Wade a eu le culot de reconduire une trentaine de Français sans papiers qui se pavanaient dans les rues de Dakar comme s’ils étaient dans une ville conquise. C’était la première fois qu’un chef d’Etat africain osait renvoyer en France des sans papiers français qui pullulent (pourtant) dans les pays africains où ils font la pluie et le beau temps. Excédé, Abdoulaye Wade réagissait ainsi aux charters qui, sans cesse, déversaient les flots de Sénégalais à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Non seulement le geste courageux de Wade fut salué comme il se devait par tous les Africains d’Afrique et de la diaspora, mais le ministre français de l’Intérieur de l’époque qui était Nicolas Sarkozy improvisa jusqu’à deux voyages en l’espace de trois ans au Sénégal afin de parler sérieusement, et avec respect, des questions d’immigration avec les autorités de ce pays.

Abdoulaye Wade ne se laisse pas faire. C’est encore lui qui avait vertement critiqué dans le quotidien français Le Monde la politique d’immigration « choisie » que prônait Nicolas Sarkozy alors qu’il n’était que ministre de l’Intérieur, président de l’UMP et futur candidat de son parti à l’élection présidentielle qu’il a finalement gagnée.

Conclusion : Nicolas Sarkozy n’a pas de limite dans ses actions. Comme tout bon Hongrois doté d’une culture (communiste) de combat, il ne sait pas quand il fait mal car les habitants de cette partie du monde sont insensibles à la douleur d’autrui.

Nicolas Sarkozy respectera les dirigeants africains qui se feront respecter. Il méprisera royalement ceux qui viendront se prosterner devant lui. A bon entendeur salut !

P.-S.

Mon Cher Jean-Paul, tu connais l’amitié que j’éprouve pour Nicolas Sarkozy depuis plus de 30 Ans. Je ne peux pas être en osmose avec ton écrit, et tes critiques qui sont « fausses et méchantes » sur le Chef de l’Etat de mon Pays. Tu devrais le rencontrer. D’homme à homme, face à face ; ton jugement sur mon AMI NICOLAS, j’en suis convaincu, prendrait une tout autre tournure. Nicolas Sarkozy n’est pas Foccard, Chirac, ou Mitterrand, c’est un responsable politique ouvert au dialogue, un responsable politique qui a conscience des drames effroyables que traverse le Continent NOIR.

Le Président Sarkozy veut aider les peuples Africains, face aux Dictateurs et à leur entourage qui eux sont les véritables tyrans.

Jean-Paul, ton continent est le plus riche de la planète, Nicolas Sarkozy n’est pas responsable des politiques Africaines menées par ses prédécesseurs ; Il est au pouvoir que depuis 5 mois ; Alors cher Jean-Paul soit mesuré dans tes éditoriaux. Ton allusion du Pays où les parents de Nicolas sont nés n’est pas à mettre à l’honneur du grand journaliste que tu es.

Brice Hortefeux est responsable d’un Ministère « diabolique » il encaisse les coups, mais ceux qui l’attaque ne le connaissent pas ; C’est un responsable politique de premier plan ; Humain, tolérant, respectueux de la dignité humaine. Avec lui aussi tu devrais dialoguer, tu auras vite compris que tu t’es trompé sur un homme que j’estime et que je connais depuis plus de 30 ans.

Mon Cher Jean-Paul je te renouvelle mon amitié, mais je te le demande avec respect et fraternité : Rencontre les deux Hauts responsables politiques Français que tu diffames, tu réviseras ton opinion ; j’en suis sur.

Paul V

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