Eva JOLY.

Mais qui est donc cette femme qui ose se prétendre plus Française que nous ?

Jeudi 19 avril 2012 // La France

Mais qui est donc cette femme qui ose se prétendre plus Française que nous ? Qui est cette impulsive qui a l’audace de qualifier le Chef de l’État Français « D’un homme qu’elle aurait pu faire emprisonner comme elle l’eût fait pour DSK ».

Joly est une Fouine, elle voit le mal partout ; Le 18 Avril elle a voulu faire escale à Neuilly-sur-Seine, son but : « Faire du mal » ; Qu’elle regarde plutôt vers son Pays « La Norvège » où l’on juge un de ses compatriotes qui a massacré plus de 80 personnes. Joly ne regarde pas la paille qui se trouve dans les yeux de quelques Français, mais regarde la poutre qu’il y a dans les yeux de certains Norvégiens.

Que défend cette garce ? Se croit-elle Juge d’instruction, ou représentante des écologistes Français ?

Eva Joly n’est qu’une « Fouille-merde », qui, faute d’espérer atteindre les 2% des voix, prend un malsain plaisir à dégommer, voire à insulter les autres candidats, notamment Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen.

Ancienne magistrate, juge d’instruction rendue célèbre dans l’affaire politico-financière Elf, Eva Joly, connue pour son caractère affirmé et son franc-parler, mène désormais une carrière politique. Elle a décroché « malheureusement » l’investiture pour représenter Europe-Ecologie-Les Verts à la présidentielle de 2012.

Eva Joly travaille dur tout en poursuivant ses études. Elle obtient une licence en droit et un DEA de sciences politiques. Jeune magistrate, elle entre dans la profession à 38 ans au poste de conseillère juridique dans un hôpital psychiatrique et intègre le pôle financier parisien en 1990.

Six ans plus tard, elle instruit l’affaire Elf. Pour la première fois de l’histoire judiciaire, elle envoie en prison un grand patron français, Loïk Le Floch-Prigent, PDG du groupe Elf de 1989 à 1993. Sa popularité atteint son apogée quand elle pousse Roland Dumas à démissionner de la présidence du Conseil constitutionnel en 1998. Eva Joly quitte la magistrature peu après avoir bouclé le dossier. Elle reçoit le prix de l’intégrité de l’ONG Transparency International en 2001 et le prix de l’Européenne de l’année en 2002.

Cette même année, lasse de son combat judiciaire et des violentes attaques dont elle est régulièrement victime, elle décide de rentrer dans son pays natal, la Norvège pour exercer des fonctions de conseillère auprès du gouvernement pour la lutte contre la corruption au sein de l’agence de développement et de coopération (Norad). Elle crée le Network, un réseau informel de personnalités du monde entier, afin de traquer la corruption et le blanchiment d’argent et intègre le Global Financial Integrity (GFI), un groupe de réflexion américain destiné à établir des règles incitant à plus de transparence.

Une carrière politique

S’estimant prête à l’engagement politique, elle accepte la proposition du député européen Daniel Cohn-Bendit de figurer sur les listes européennes de son rassemblement écologique Europe-Ecologie pour le scrutin de 2009. François Bayrou lui avait espéré la séduire. Elle est élue. Son ambition est de s’attaquer aux paradis fiscaux qu’elle accuse d’être en partie responsable de la crise écologique et financière en pillant les ressources de nombreux pays en voie de développement.

En 2010, Eva Joly fait part de son envie d’être candidate écologiste à la présidentielle de 2012. Elle reçoit un soutien appuyé d’un ancien candidat à l’Elysée, le député Vert, Noël Mamère. "Elle a un côté hors système, elle porte quelque chosed’utile dans le contexte très particulier que connaît la Francede crise de l’éthique et de la morale publique. Elle peut incarner l’action publique au service de l’intérêt général et de la justice sociale", assure Yannick Jadot, son collègue au Parlement européen en août 2010. Mais les caporaux de la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, ne voient pas forcément cette candidature d’un bon oeil. Le numéro deux des Verts, Jean-Vincent Placé, juge Eva Joly "peut-être trop vieille". 

Elle doit aussi affronter, à l’approche de la campagne pour la primaire d’EELV, l’apparition d’un candidat beaucoup plus médiatique et rapidement donné favori : Nicolas Hulot. A la surprise générale, c’est pourtant bien Eva Joly qui fait la course en tête lors du premier tour, manquant de peu la victoire. Le 12 juillet 2011, le second tour confirme son succès : elle décroche l’investiture écologiste avec plus de 58% des voix.

Essais et polar

Quatre ouvrages ont été écrits par Eva Joly. Parmi eux, Notre affaire à tous, où elle livre ses états-d’âme et dresse l’état des lieux de l’institution judiciaire et la force qui nous manque, mélange de souvenirs personnels (mort de sa mère, suicide de son mari) et de réflexions sur sa lutte contre la corruption. En avril 2011, avec la jjournaliste Judith Perrignon, elle a également publié un livre policier, Les Yeux de Lira.

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