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Etre Royaliste et Démocrate

Quand c’est si simple de nous dire la vérité ...

Lundi 31 janvier 2005, par Rédacteur // L’Histoire

Comment pourrions-nous être heureux et insouciants, et assister à l’asservissement de notre pays ?

Comment pourrions-nous adresser à Dame Europe, tous les cris que l’on entend et qui frisent l’adulation, alors que le nombre des laissés pour compte ne cesse de croître ?
La Séduisante s’est transformée en mégère en attendant de devenir « Harpie ».

Pourquoi est-ce parfois si simple de dire la vérité ?
Dire la vérité est parfois un privilège. Ce privilège est un héritage, et seul les grands héritiers peuvent en user. L’héritage des « 40 rois qui ont fait la France » est hors du commun. En ces temps difficiles, le Chef de la Maison de France, Monseigneur le Comte de Paris Duc de France, s’est adressé à la France : Pour lui présenter ses vœux.

A cette occasion, l’Institut de la Maison Royale de France avait invité tous ses membres et tous ses amis à se retrouver au Pavillon Dauphine, le samedi 22 janvier 2005.
Il y a des rendez-vous que l’on ne peut pas manquer.

Nous étions nombreux à attendre. Et comme toujours, des Manantes et des Manants étaient présents, certains à peine remis des retrouvailles du 21 janvier… Les équipes qui avaient veillé à la préparation de cette rencontre étaient en place bien avant l’heure. C’est le travail invisible qui précède toute manifestation, qui en assure le succès.
A tout seigneur tout honneur, et c’est une réputation qui est définitivement mise à mal : Maître Franz Quatreboeufs arrivait de Douai, dossiers sous le bras, et surprenait le regard ébahi de Nicole Richert qui le précédait de peu. Pour tous les amis de L’I.M.R.F., Franz Quatreboeufs est toujours bousculé par l’horaire… Il sera, grâce à cette arrivée, mis un terme à cette amicale médisance !

Les volontaires des Manantes et des Manants du Roi avaient déployé les « outils », l’ordinateur ronronnait à la table d’accueil, Aliénor était en poste, Sotteville avait fait le tour de « l’arène », nos jeunes amis du Centre Royaliste d’Action Française attendaient.

Geneviève, comme toujours discrète, avait déjà dressé sa table de presse.
En moins de temps qu’il faut pour le dire, plus de cent personnes se pressaient…
Et le moment tant attendu…

Monseigneur le Comte de Paris Duc de France et Madame Comtesse de Paris Duchesse de France arrivaient sans bruit.

Autour du grand buffet, l’atmosphère était fébrile. Vous avez dit atmosphère ?
Autour des Princes de la Maison de France, l’atmosphère est toujours emplie de simplicité et de gentillesse. Peut-être plus encore en ce jour…
De brefs échanges, des sourires qui en disaient long, les retrouvailles seraient pour après…

Le Chef de la Maison de France prenait possession du pupitre, à ses côtés, Madame.

 

Faisant face, une assistance attentive

 

Le regard bleu fit le tour de la salle et la voix se fit entendre, sans précipitation. Chaque mot comptait dans le silence.

L’Europe : Une partie d’échecs piégée ?

Le projet de Constitution pour l’Europe tel qu’il nous sera présenté prochainement, ne cacherait-il pas un piège majeur ?

Je n’ai pas l’intention d’évoquer ici la fuite en avant, aveugle, des chefs de gouvernements, ni l’intégration excessivement rapide de trop nombreux pays, dont la Turquie.

Mais je souhaiterais attirer votre attention sur un enjeu qui se voudrait, logiquement final et que personne, à ma connaissance, n’a évoqué jusqu’à présent.

George Orwell dans son célèbre ouvrage « 1984 », sans doute prophétique, annonçait une planète, la nôtre, sous administration de deux super-puissances totalitaires, fonctionnant à l’identique, adversaires par définition. L’une, le jour venu, l’emporterait logiquement sur l’autre et les prolétaires seraient enfin réunis dans un même esclavage protecteur, dominés par une oligarchie paternaliste, désignée sous l’appellation abstraite de « Big Brother ».

Fascinés par un objectif à court terme : l’unification de l’Europe, avons-nous véritablement pensé à l’équation suivante ? Le nombre volontairement limité au plus petit dénominateur possible des grandes puissances : Les U.S.A – l’Europe – la Russie – la Chine – et l’Inde – permettrait de les aligner d’ores et déjà sur un même type de gouvernement dont les rouages démocratiques ne peuvent tolérer qu’un politiquement correct unifié et universel.

Jouer à deux, à quatre ou cinq, est plus aisé pour obtenir l’absolue suprématie sur des égaux, parfois sujets à des défaillances, alors la loi des grands prédateurs devient impitoyable pour le plus faible…
En revanche, il sera toujours extrêmement difficile à une orque esseulée de gober un banc de petits poissons fluctuants et mouvants. C’est l’éternel jeu d’échec de la guérilla et de l’impérialisme.

Il est demandé à l’Europe par le truchement de la future Constitution d’opérer une uniformisation politique, sociale et même culturelle où tout ce qui est hors norme devra être gommé.

N’oublions pas que l’unité, dans sa justesse, devrait se faire par le haut, tandis que la caricature de l’unité, c’est-à-dire l’uniformité, égalise par le bas. L’unité ne peut être que véritablement visionnaire, c’est-à-dire humaine, car elle n’est ni physique ni formelle. L’uniformité ne se conçoit que matérielle et suppose l’évacuation de toute richesse diversifiée de l’humain.

C’est pourquoi l’Europe que l’on nous propose actuellement ne peut convenir. L’ultralibéralisme est une magistrale saignée du tissu social qui laisse plus de 30% de la population exsangue, sur le bord de la route.

L’eldorado nous était pourtant promis, la guerre devait passer à la trappe et le chômage résorbé. Alors nous avons accepté la construction de l’Europe et le mirage s’est estompé puis a sombré dans un flou artistique.

Les guerres continuent de déverser leurs tapis de bombes : Kosovo – Serbie – Afghanistan – Koweït - Irak – tandis que le terrorisme fomente implacablement des guerres intérieures qui se poursuivront sans limite de temps ni de lieu.

Quant aux chiffres du chômage, ils sont tellement manipulés qu’une chatte n’y retrouverait pas ses petits.
Je ne connais malheureusement plus de gouvernement d’un pays européen qui puisse encore assurer la maîtrise de son devenir. Les oligarques de Bruxelles et de Strasbourg décident à notre place tandis que les multinationales délocalisent à tout vat pour survivre et la France deviendra un désert.

A la destruction progressive du tissu social s’ajoute la lente mort programmée de nos agriculteurs de nos pêcheurs et de nos artisans.

Pourtant l’Europe devrait pouvoir se bâtir mais à géométrie variable, c’est-à-dire permettre à chacun de conserver son identité à facette différente. Je ne vois pas pourquoi, par exemple, on ne pourrait pas tolérer de grands services publics comme la S.N.C.F, E.D.F ou les P.T.T, services qui ont fait la preuve de leur efficacité et parfois de leur rentabilité.

Les Grands Services Publics, ce sont des hommes et leurs familles, des hommes derrière la technologie ou les machines. On se souvient encore avec émotion de Noël 1999 et le passage à l’an 2000 et le dévouement et l’efficacité de tous ces électriciens. C’est de cette Europe-là qu’il nous faut rêver, puis, ensuite construire ensemble.

Oui nous aspirons à une Europe des Hommes, riches de leur diversité et de leur savoir traditionnel, fruit de ces civilisations multiples qui ont irrigué notre Histoire. Peut-être alors réapprendrons-nous le goût de ce qui est beau et délaisserons-nous le « fast - food » de l’art et de la mal-bouffe.

Qu’avons-nous besoin d’une Constitution pour construire ensemble avec des objectifs cohérents et complémentaires comme nous le réalisons déjà dans des grands projets scientifiques, dans des centres de recherches médicales, dans le domaine de l’espace, de la communication ou de l’atome ?
Qu’avons-nous besoin d’une Constitution pour persévérer dans la lutte commune contre le terrorisme ? Là comme ailleurs, ce sont des hommes qui doivent pouvoir mettre en commun leurs techniques, leurs méthodes, leurs outils de travail. C’est plus efficace qu’un tombereau de paperasse.
Certes il sera toujours nécessaire qu’existe une volonté politique communautaire sur certains dossiers comme pour l’unification d’une fiscalité raisonnable et restreinte qui puisse contribuer à enrichir la dynamique des entreprises et par contre coups enrichir le tissu social.

Notre planète n’a pas besoin de règlements ni de constitution quelconque pour que naisse ce formidable mouvement de solidarité qui a déversé et qui continuera a déversé ses dons sur le sud-est asiatique. Nous avons beaucoup plus besoin de Mère Térésa, de Docteur Schweitzer ou de Gandhi, des hommes et des femmes de cœur pour reconstruire notre monde à l’image de cette solidarité fraternelle toujours présente mais parfois enfouie au cœur de l’Homme.

J’ai été frappé ces jours-ci, et ce sera ma conclusion, par la joie et la fierté de tous ces hommes de différents pays d’Europe, ingénieurs, décideurs, ouvriers spécialisés qui, depuis plus de dix ans ont travaillé ensemble pour faire voler leur rêve, pour sortir des hangars de Blagnac près de Toulouse- l’A. 380 – Une véritable œuvre d’Art.

Une œuvre d’Art ne peut être vécue et devenir vivante à ce niveau que si le cœur de l’homme y a participé. Mais également si la volonté politique existe par-delà d’étroits nationalismes.

A ces magnifiques exemples exprimés par la solidarité en faveur des victimes du tsunami en Asie, par ceux qui ont réussi le magnifique exploit de réaliser leur rêve à travers ce paquebot du ciel, mais également exprimés par toutes les actions convergentes dans le domaine spatial et par tous ceux qui œuvrent pour construire et non pour s’opposer je voudrais dire merci et bravo.

En ce début d’année 2005, avec mes vœux, je voudrais émettre un souhait, que la future Europe se structure sur des points essentiels, soit une aide à la vie, à la vie de tous, sans mutilation.

Paris, le samedi 22 janvier 2005.

Sans transition, avec l’art maîtrisé de faire tomber la tension, Monseigneur invitait l’assistance à se tourner vers le buffet…et pouvait accorder, à chacune et chacun le temps des retrouvailles et le temps de faire connaissance.

 

Tous nos jeunes amis, fidèles lecteurs de George Orwell, avaient le sourire…

 

Un déjeuner devait suivre et avant de s’en aller préparer d’autres manifestations dont nous vous parlerons, les étudiants du C.R.A.F. et leurs amis ne manquaient pas de solliciter le Chef de la Maison de France pour une photographie qui restera dans les cœurs…

Il nous restait une autre surprise de taille...

Perceval, à ses heures, est aussi un magicien. Alerté par des bruits sympathiques dans un grand salon sur jardin du pavillon Dauphine, il partit en chasse…

Et revint avec le « responsable » de la bonne humeur qui régnait ailleurs que « Chez nous ».
Un responsable de taille, auquel on pardonne tout, un esprit libre dont les bons mots font rire ou trembler : André Santini !

Informé de la présence du Chef de la Maison de France, Monsieur le Ministre, (il fut le seul ministre à s’auto-dissoudre après avoir rempli sa mission…), maire d’Issy- les- Moulineaux et député des Hauts- de - Seine, et combien de « titres » encore ! ne manquait pas de venir saluer Monseigneur le Comte de Paris Duc de France.

L’auteur du célèbre ouvrage : « Ces imbéciles qui nous gouvernent », véritable manifeste contre la sottise universelle et particulièrement celle de ses confrères en politique, nous régalait quelques brefs instants de sa généreuse nature !

Un grand merci Monsieur le Ministre !

La bonne humeur ne nous quittera plus.

L’heure du déjeuner sonnait, tout le monde prenait place, et les conversations allaient bon train.

 

Il ne fallait pas s’attarder malgré l’envie…

 

Le Chef de la Maison de France appelait les délégués de l’I.M.R.F. à une séance de travail.

Le samedi 22 janvier 2005, Monseigneur nous entretenait de l’Europe. Un sujet à la fois.
L’année 2005 s’annonce riche en déplacements et Monseigneur a encore beaucoup à dire à la France…

Toutes les présentes et les présents ont pu mesurer le prix d’une parole vraie, d’une parole qui ne compte pas en voix.
Merci Monseigneur, nous porterons cette parole aux quatre coins de France.
La France le mérite bien !

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