En première ligne pour lutter contre la crise financière.

Conférence de presse des porte-parole Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre.

Vendredi 24 octobre 2008 // La France

Lundi 6 octobre 2008

Nicolas Sarkozy en première ligne pour lutter contre la crise financière.

Un tract à 4 millions d’exemplaires va être diffusé dans les prochains jours pour expliquer aux Français les actions de la majorité et du président de la République, dans le contexte de crise financière internationale.

Crise financière : le PS demande le remboursement du paquet fiscal aux Français.

Frédéric Lefebvre a interpellé les socialistes qui « viennent de demander par la voix de Laurent Fabius que la moitié du paquet fiscal soit annulée et remboursée » pour financer les répercussions de la crise financière internationale. Le porte-parole de l’UMP a mis en garde contre les conséquences d’une telle mesure et son impact sur le pouvoir d’achat. Et de s’interroger : « le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 400 euros, somme moyenne pour chacun des 6 millions de salariés modestes qui utilisent les heures supplémentaires depuis un an ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 19 000 euros, somme moyenne d’exonération pour chaque enfant et petit enfant bénéficiaire d’une donation ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement de la déduction fiscale pour les 320 000 foyers qui ont acheté ou vont acheter leur résidence principale ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement du paquet fiscal pour les 77 % des personnes qui gagnent moins de 1000 euros par mois ? Le Parti socialiste demande-t-il aux PME de rembourser les 500 millions d’euros de déduction fiscale de l’ISF ? Enfin, le Parti socialiste demande-t-il aux étudiants qui travaillent de rembourser l’exonération de l’impôt sur le revenu » dont ils profitent désormais ?
Frédéric Lefebvre a rappelé que « l’ensemble des mesures contenues dans le paquet fiscal ont été saluées, en son temps, par le socialiste Dominique Strauss-Kahn qui avait appelé les autres pays européens à suivre l’exemple de la France ».

L’UMP dénonce le ballet des contempteurs joué par l’opposition.
Alors que dans le contexte de crise financière internationale « le président de la République mène des actions fortes et positives », l’UMP par la voix de Dominique Paillé déplore « le ballet des contempteurs » joué par l’opposition. Ainsi « l’ensemble des leaders socialistes jusqu’à François Bayrou nous expliquent avec un langage méprisant que la politique menée n’est pas la bonne tout en se gardant bien de proposer autre chose ! ». « A défaut d’accepter l’union nationale à laquelle la majorité les a invitée, l’opposition et en particulier le Parti socialiste aurait mieux fait de réagir en créant des liens avec ses homologues européens ; qui pour certains d’entre eux sont au gouvernement ». « Une démarche qui aurait pu les aider à adopter une attitude plus constructive ». Car, « pour les Français, c’est une évidence, les socialistes agissent aujourd’hui comme des spectateurs, méprisant totalement la situation dans laquelle nos concitoyens se trouvent aujourd’hui »

Dans l’avenir, « L’UMP » demande aux responsables du Parti socialiste un minimum de dignité.

La course au premier secrétariat du Parti socialiste rend fou.

Pour Frédéric Lefebvre, le Parti socialiste a joué ce week-end le remake des « 7 samouraïs ». « François Hollande, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici, Julien Dray et Martine Aubry ont tous un point commun : la course au premier secrétariat du Parti socialiste ». Ils sont « tous, soit candidats, soit principaux soutiens » a-t-il relevé. « Les 7 samouraïs, cela se termine toujours mal » a prévenu le porte-parole de l’UMP. Et de constater que « cette attitude contraste avec les récentes déclarations de deux personnalités socialistes de premier plan » : l’ancien Premier ministre Michel Rocard qui a appelé à « respecter ce que le Président dit de la crise » et Dominique Strauss-Kahn qui a apporté son soutien au plan européen le qualifiant de « juste. ».
A l’heure où « tous les pays européens font l’union nationale, la France est le seul pays où l’opposition s’enferme dans des déclarations de pure idéologie, privilégiant un combat de politique politicienne ».

Rémunération des grands dirigeants : l’UMP souhaite un alignement sur le régime des salariés.

L’UMP a saisi il y a quelques mois les partenaires sociaux sur la question de la rémunération des dirigeants des grandes entreprises et des établissements bancaires. « Nous attendons les propositions de la présidente du MEDEF » a indiqué Frédéric Lefebvre qui a rappelé que l’UMP souhaite l’octroi des stocks options pour tous. Dans la mesure où les grands dirigeants d’entreprises n’ont pas droit aux Assedic, l’UMP souhaite la mise en place d’un régime identique aux salariés. « C’est une question de justice et d’efficacité » a fait valoir le porte-parole de l’UMP qui a annoncé que ce sujet sera évoqué à l’occasion des ateliers du changement sur la refondation du capitalisme qui débuteront le 15 octobre.

Répondre à cet article