Qui est Nicolas Sarkozy ?

Editorial du 10 mai 2007.

Jeudi 10 mai 2007, par Paul Vaurs // Editorial

Il me semble indispensable de commencer cette mini autobiographie de Nicolas Sarkozy, en évoquant les ignobles propos tenus par Madame Royal sur des émeutes soit disant automatique, en cas de victoire, de celui qui avec plus de 53 % de voix est devenu, le plus démocratiquement possible notre nouveau Chef de l’État. Lorsqu’on constate le sens du devoir et les paroles apaisantes de Monsieur Dominique SK, nous, citoyens Français, devons être reconnaissant aux 53 % d’électeurs qui ont préféré Monsieur Sarkozy à l’hystérique Ségolène Royal. Cela, devait être écrit ; Cette dame est directement responsable des émeutes organisées par une bande de voyous qui n’ont pas hésité à brûler des voitures et à semer la terreur dans quelques quartiers des principales villes de France, causant des dégâts considérables. Qui va payer la casse ?

C’était en 1977, nous devions remplacer le responsable RPR de Neuilly Puteaux. Le Docteur Ballade finissant son mandat, nous les militants du mouvement Néo Gaulliste devions nous donner un homme capable de faire du RPR une force politique respectable, plus puissante, ayant pour but de faire un maximum d’adhérents capable de soutenir Jacques Chirac.

Parmi les très nombreux militants présents, un jeune homme âgée de 22 ans se détachait nettement ; Sans vouloir préjuger des capacités des autres candidats à cette (investiture) aucun (e) n’avaient la carrure et le génie de ce « play-boy ». C’est donc Nicolas qui fut élu. C’était la première fois que je le rencontrais, je me trouvais aux côtés d’amis qui tous furent fascinés par son discours ; Les anciens n’avaient de cesse de vanter les qualités de tribun de Nicolas.

Personnellement j’ignorais que Jacques Chirac l’avait remarqué à Nice. Notre président avait annoté avec justesse, les qualités et les dons de ce jeune homme ; C’est donc, tout naturellement que le nouveau Maire de Paris lui confia les rênes du « mouvement des jeunes gaullistes ».

Je n’oublierai jamais cette rencontre, j’avais été fasciné « le mot n’est pas trop fort » par le charisme de cet homme « à peine sorti de ses études » faites à l’université de Nanterre, où il avait comme meilleure amie une jeune fille que je connus par la suite « Isabelle Caullerie. » Isabelle, est, depuis fort longtemps, la collaboratrice et la personne de confiance d’un Sénateur « ancien président du Conseil Général des Hauts-de-Seine ». Elle est la quintessence de ce qui se fait de mieux en politique. Compétente, allant jusqu’au bout de ses convictions, ancienne Conseiller Régional, elle a été mise « au placard » par la misogynie cruelle d’une minorité influente du microcosme de L’UMP des Hauts-de-Seine. Gageons que Nicolas saura lui reconnaître ses qualités de femme, d’amie et qu’elle fera partie de « l’équipe gouvernementale que désignera notre nouveau Président. »

Comme j’avais un café-restaurant à Puteaux, je l’invitais à venir dîner avec moi, mais le plus souvent nous étions plusieurs à partager le pain et vin de l’amitié ; Nicolas ne buvait que de l’eau. Jamais je n’ai vu notre nouveau président boire une seule goutte d’alcool, que ce soit du vin, ou tout autre boisson alcoolisées.

Lorsque nous avions l’occasion de dialoguer, il était d’une simplicité et d’une gentillesse à faire pâlir ces fils de bourgeois aveyronnais qui n’avait eu de cesse de me mépriser lorsque je travaillais en tant que garçon de café à mes débuts dans la capitale. Ce n’est qu’en fonction d’une « réussite » ( 15 heures de travail par jour + les mêmes heures pour ma femme ), que notre situation financière nous value le respect de mes compatriotes. Jamais Nicolas Sarkozy a jugé qui que ce soit en fonction de sa fortune, seul compté à ses yeux, la fidélité et le dévouement au mouvement politique qu’il croyait le plus à même de diriger la France en respectant la devise de notre démocratie : « Liberté-Egalité-Fraternité ».

Un matin d’avril 1983 j’appris par la radio le décès du Président Peretti, Maire de Neuilly-sur-Seine ; J’étais pris en tenaille, d’une part, je ressentais beaucoup de peine, et d’autre part, je me disais : « Et si Nicolas tentait un coup de poker et devenait à 28 ans Maire de Neuilly ». J’étais pris d’un incroyable dilemme, mais tout mon être frémissait à l’idée de voir mon meilleur ami devenir le Premier Magistrat de cette commune des Hauts-de-Seine.

Malgré son jeune âge Nicolas avait eu l’occasion de tisser des liens d’amitié et de confiance parmi de nombreux conseillers municipaux, mais aussi parmi des personnalités du monde des affaires, et du spectacle, il avait réussi dans les débuts de sa troisième décennie, à avoir des relations avec des personnalités politiques, qui lui furent utiles lords de son premier « combat » électoral. Peu de citoyens de Neuilly auraient parié un centime sur ce jeune homme à l’allure juvénile, mais, qui avait déjà une volonté et un courage prolifique face à des élus peu habitués à élire un Maire dont tout en lui, était différent de feu le Président Peretti. Suite à son élection, Nicolas repris sa Profession d’avocat, sans oublier ses engagements politiques. Il avait une inépuisable facilité à concilier l’ensemble de son travail. Nicolas peut à la fois faire preuve d’une grande gentillesse, d’une grande fidélité en amitié, et se mettre en colère si les consignes qu’il a donné ne sont pas respectées. C’est un travailleur, pour lui les heures de dur labeur ne comptent pas. Bien avant qu’il soit élu Maire de Neuilly, il avait un emploi du temps extrêmement chargé. N’étant pas « un gosse de riche » Nicolas, a du travailler pour ce payer ses études, il avait une exceptionnelle volonté de réussir, la politique était sa passion ; Je ne l’ai pas connu lorsqu’il était adolescent, mais ayant dialogué avec plusieurs de ses camarades d’étude, je peux affirmer qu’à moins de 15 ans il pensait déjà, qu’un jour il serait l’hôte du Palais de l’Elysée.

Je ne sais pas exactement le nombre d’amis qu’il avait avant le mois d’Avril 1983, mais le discours qu’il a prononcé lorsque j’ai pris mes fonctions de Président du Lion’s Club de Puteaux la Défense me laisse à penser qu’ils étaient peu nombreux. Je vais vous écrire un passage de l’allocution qu’il m’adressa, le 15 juin 1992 au « Pavillon Dauphine » face à 200 convives. En voici un court extrait. « Paul Vaurs est un ami ; Vous me direz : Oui, mais ce soir naturellement on ne dit que des choses agréables et si je suis venu ce soir ce n’est pas pour dire le contraire ; mais, je veux dire, pour moi Paul, c’est important, et je le dis devant sa famille et devant ses amis, ici rassemblés, parce qu’un beau matin du mois d’avril 1983 lorsque je suis devenu maire de Neuilly, je me suis découvert de très nombreux amis, y compris des amis que je ne connaissais pas, mais j’ai gardé une faiblesse particulière pour ceux d’avant. Paul était de ceux-là, il m’a connu très jeune, il a toujours été à mes côtés, il a toujours beaucoup investi en moi affectivement, il m’a toujours considéré comme son fils, son amitié ne m’a jamais manqué dans les bons comme dans les moins bons moments ; et aujourd’hui tu es à l’honneur Paul et ce n’est que justice que des hommes comme toi soient à l’honneur aussi de temps à autre. Je tenais à être présent à tes côtés pour te dire combien je te respecte, combien j’admire la réussite professionnelle qui est la tienne fondée d’abord sur l’honnêteté et sur le travail. Monseigneur, ( Le Comte de Paris) vous disiez tout à l’heure que la France était un beau pays, mais c’est un beau pays parce qu’il peut y avoir des exemples comme Paul Vaurs qui par la force de leur travail puissent se hisser où Paul se trouve aujourd’hui. La France restera ce qu’elle est tant que des gens comme Paul Vaurs, auront, eux aussi, leur chance avec droiture et honnêteté, avec le vouloir du travail bien fait ; et bien tout simplement moi, je suis fier d’être l’invité du LION’S CLUB et fier d’être l’ami de votre nouveau président. « 

J’ai connu Nicolas lorsque l’argent n’était pas au rendez-vous, j’ai connu Marie cette femme digne qui avec courage a élevé ses deux garçons « Pierre et Jean » ; Lorsqu’ils étaient plus jeunes, ils venaient avec leur Maman à notre maison, ils jouaient dans la salle de sport que j’avais aménagé pour les clients de mes hôtels à Puteaux, et mon bonheur était de leur faire déguster un « ALIGOT » spécialité de mon village « Laguiole » dans l’Aveyron. Un jour Marie me téléphone, elle venait d’être (lâché) par un menuisier qui devait faire des travaux dans son appartement ; Pour moi, l’amitié est sacré, aussi, je dépêchais un homme d’entretien qui travaillait dans mes hôtels, et qui remplaça l’artisan malhonnête qui avait laissé l’appartement de Marie et de ses deux enfants dans un état difficile à d’écrire. Afin de respecter la vie privée du Chef de l’État je ne m’attarderais pas sur des problèmes qui ne regardent personne hormis ceux qui les ont vécu. Joie et douleur, sont des périodes, que vive chaque famille de France et de Navarre.

Les écrits et les propos les plus méchants, les plus haineux sur notre nouveau Président, ne m’étonnent guère ; Réussir sa vie, et réussir dans la vie en France, ne provoque que propos cruels. Avec ma femme nous avons vécu des moments angoissants lors de l’élection de Nicolas Sarkozy. Connaissant notre amitié pour Nicolas, certains clients qui venaient dans notre café-restaurant à Neuilly, firent venir, le soir venu, des prostitués qui exerçaient leur « métier » au bois de Boulogne (tout proche) ; Leur but était de faire déguerpir notre clientèle par leur attitude on ne peut plus vulgaire. Ces salauds voulaient que le conseil municipal démissionne, afin que des élections anticipées renouvellent l’équipe municipale, qui élirait un autre Maire. Vu que rien ne se passait, vu que je n’avais de cesse de laisser apparaître ma fidélité et mon amitié envers Nicolas, ces énergumènes en vinrent aux actes ; Un soir, une escouade de prostitués me prit pour un mannequin ; Les bouteilles et les verres s’abattaient sur notre couple ; Leur colère était-elle, que ma femme reçu un verre en pleine figure, elle avait failli perdre un œil. Cette fois la peur a eu raison de notre vouloir de ne pas se plier fasse aux cruautés et à notre fidélité envers Nicolas et Marie. Trois mois après ces évènements nous avons vendu.

Les Français auront vite fait de prendre conscience qu’ils ont fait le bon choix en élisant Nicolas à la tête de l’État ; Rarement un homme politique Français a eu le sens du devoir du Président Sarkozy. Lorsqu’il promet, et avance des réformes indispensables au renouveau de notre Patrie, soyez convaincu qu’il le fera. La France est une nation qui a des atouts considérables, un patrimoine culturel qui n’est en rien comparable aux atouts des autres Nations de la planète. Mille ans de Monarchie Capétienne, ont été précédés de deux Dynasties ; « Les Mérovingiens et les Carolingiens. » Ce dont avait besoin la France c’est d’un Chef qui remet les wagons sur les rails ; Nicolas sera le TGV de ce train qui fonce à toute vitesse vers un nouveau destin ; Celui de la prospérité, celui qui encourage les PME et les PMI à créer des emplois, a mieux payé leurs salariés grâce aux mesures fiscales qui encourageront le salarié à travailler un peu plus. Toutes les heures supplémentaires seront payées double, et les travailleurs ne paieront aucun centime d’impôt, ni aucune charge sociale sur les heures dépassant les 35 heures légales. Il ne sera absolument pas question de remplacer les caissières des (Grandes surfaces par des machines) ; Par contre, elles verront leur salaire augmenté, ce qui aura pour but de relancer l’économie grâce à un pouvoir d’achat en grande augmentation. Le Président Sarkozy encouragera les emplois de services (véritable pépinière d’embauches). Le travail du nouveau Chef de l’État est gigantesque, il va devoir tout reprendre à zéro, mais, il arrivera à ses fins. Il a l’amour des Français dans son cœur, et la France est pour lui une Nation sur laquelle brillera le soleil, et où l’arc-en-ciel qui suit l’orage s’étendra du Sud au Nord et de l’Est à l’Ouest.

Il est impossible de dissocier Nicolas Sarkozy de Brice Hortefeux. Brice c’est l’ami fidèle, l’ami, sur lequel on peut compter. Fidèle parmi les fidèle Brice est au service de Nicolas depuis le jour de son élection à la Mairie de Neuilly. Toute ma vie je garderais les images de cette journée mémorable qui a conduit Nicolas Sarkozy à la Magistrature suprême.

Le jour de l’élection le 28 Avril 1983 Nicolas venait d’avoir 28 ans trois mois auparavant. Il avait des adversaires coriaces, Brice et moi étions côte à côte dans la salle du Conseil. Au premier tour une voix s’étant égarée, ont du procéder au deuxième tour ; A un moment un élu s’écria : » Je ne veux pas de Maire en culotte courte », ce fut le seul incident. Suite au décompte du second tour de scrutin MIRACLE Nicolas fut élu. Je tombais dans les bras de Brice et pour la première fois nous nous sommes embrassés, des larmes de joie coulant de nos yeux. Ensuite, des photographes entourèrent Nicolas et Marie ; Puis leurs proches s’enfermèrent dans le bureau laissé vacant par Monsieur Peretti. Là nous avons assisté à un pénible spectacle : « Le petit-fils de l’ancien Maire fondit en larmes lorsque Nicolas pris possession du fauteuil de son Grand Père ». Pour fêter dignement, mais simplement le triomphe du nouveau Maire, nous, ses amis (e) sommes allés chez sa Maman ; Auparavant, avec deux amis nous avons « dévalisé » mon propre commerce, c’est-à-dire le salon de thé de ma femme situé place du marché ; Gâteaux et champagne furent apportés au…. Avenue. De Neuilly, la fête avait déjà commencé.

Au cours de la soirée je me trouvais aux côtés de Patrick Balkani lorsque Nicolas vint à notre rencontre ; Là un évènement se produisit ; Nicolas Sarkozy appela Brice Hortefeux et lui dit qu’à partir de cet instant « Je te nomme Directeur de mon Cabinet. C’est ainsi que Brice devint la personne indispensable à Nicolas ; Ce n’est que justice que Brice obtienne une des plus hautes fonctions aux côtés du Président Sarkozy.

Voilà ce que je pouvais écrire sur Nicolas ; J’affirme qu’il sera un très grand Président, aidé entre autres, par deux collaborateurs fidèles notamment par Brice Hortefeux ; Il sera secondé par son épouse la femme de sa vie, Cécilia celle qui lui a donné l’enfant de l’amour. Je n’oublie pas Pierre et Jean, eux aussi deux enfants de l’amour.

Que Dieu Protège notre Président, que vive la démocratie et que VIVE LA France.

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