Dossier CLEARSTREAM

Courrier international n°811 du 18 au 23 mai 2006

Mercredi 24 mai 2006, par Courrier International // La France

Watergate sur Seine,

The Guardian, Londres

Le 10 mai dernier, Tony Blair et Dominique de Villepin se retrouvaient à Londres en tête à tête. Une rencontre entre deux hommes harcelés par la presse et les affaires. Mais qu’ont-ils pu se dire ?

Si une petite souris avait pu se faufiler, le 10 mai dernier, au dîner en tête à tête entre Tony Blair et Dominique de Villepin, elle aurait certainement eu des choses intéressantes à raconter. Les Premiers ministres britannique et français traversent en effet tous deux des semaines difficiles. Leur cote de popularité est en chute libre dans les sondages et ils sont en butte à l’hostilité croissante des leurs au sein de leurs partis respectifs. Mais la situation de Villepin est infiniment plus grave que celle de son homologue britannique. Dans le système français, il peut être remercié à tout moment par le président Jacques Chirac et remplacé par son redoutable rival, Nicolas Sarkozy, l’étoile montante du centre droite.

De Villepin ne cesse de rappeler qu’il ne démissionnera pas sur de simples allégations l’accusant de mauvaise conduite dans un scandale complexe où il est question de comptes offshore et de la personnalité mystérieuse d’un maître espion qui aurait – ou n’aurait pas – enquêté sur l’implication éventuelle de M. Sarkozy dans une affaire de pots-de-vin. (Imaginez Tony Blair demandant secrètement au MI5 de suivre de près son ministre des Finances et éternel rival, Gordon Brown, et vous commencez à comprendre.) Jacques Chirac nie lui aussi toute intervention. L’affaire Clearstream, présentée à tort comme le Watergate français (car, dans cette histoire, les coups fourrés ne visaient que les membres du même parti), est des plus trouble. Ce qui est sûr, c’est que le système politique français est aujourd’hui à ce point touché que d’aucuns craignent une totale paralysie.

Dominique de Villepin, personnage flamboyant, est animé de la vigueur et du style d’un énarque, admirateur de Napoléon, poète à ses heures et auteur de récits historiques. Mais son instinct, en politique intérieure, a des ratés. Quant à Nicolas Sarkozy, le « superflic » en charge de maîtriser le rituel des émeutes parisiennes, il s’est livré pour sa part à un jeu plus subtil. Dans l’affaire du CPE, il a d’abord soutenu cette réforme du droit du travail ; mais, tout en déclarant ouvertement que cette réforme devait être juste, il sous-entendait que le Premier ministre – sous l’autorité duquel il est censé travailler – ne l’avait pas compris, lui.

« Sarko » continue de se montrer à la hauteur de sa renommée de personnage le plus intéressant de la vie politique française, même si certaines de ses décisions laissent parfois planer le doute. Son projet de loi sur l’immigration a été pris pour cible par les responsables religieux, les associations d’immigrés et la gauche. Pour sa part, il assure qu’il permettra de lutter contre le racisme, mais il a également été accusé de xénophobie pour avoir déclaré qu’il en avait assez de s’excuser d’être français et que ceux qui n’aimaient pas la France n’avaient qu’à la quitter.

Dès lors, d’aucuns le soupçonnent de vouloir empêcher les électeurs déçus de l’UMP de se tourner vers le Front national. Faisant monter les enjeux, le Parti socialiste commence à se rassembler sous la bannière d’une candidate présidentielle crédible en la personne de Ségolène Royal. La France, peu à peu, acquiert la réputation, en partie méritée, d’être obsédée par son propre déclin tout en n’y pouvant rien. Aujourd’hui, ses politiciens sont discrédités par leur incompétence, leur arrogance et leur ambition. Sur les deux rives de la Manche, les Premiers ministres s’entendront assurément pour reconnaître qu’il faut inverser cette morosité. En intervenant le 10 mai pour défendre son Premier ministre, Jacques Chirac a peut-être donné un peu de temps au locataire assiégé à Matignon. Mais il est pour l’heure difficile de prédire le dénouement de cette crise. On ne risque cependant pas grand chose à parier que Tony Blair restera en fonction plus longtemps que son hôte.


Vu d’Allemagne

Combat de coqs (gaulois) chez les avionneurs

Pendant des années, les dirigeants français d’EADS se sont livrés une lutte de pouvoir sanglante. Sous l’œil ahuri de leurs collègues allemands, qui ne pouvaient que compter les points…

Officiellement, EADS assure ne pas être concerné. « En tant que société, nous n’avons rien à voir avec l’affaire Clearstream », déclare un porte-parole du groupe aéronautique franco-allemand, dont Airbus est la filiale la plus importante. Mais, dans le même temps, EADS s’est constitué partie civile afin d’avoir accès aux résultats de l’enquête. Et l’annonce, le 10 mai dernier, que le vice-président du groupe, Jean-Louis Gergorin, avait été déchargé de ses fonctions ne simplifie en rien la situation. Gergorin est soupçonné d’avoir fourni à la justice des données manipulées sur de prétendus comptes secrets détenus par des politiciens et des hommes d’affaires français dans la société luxembourgeoise de Clearstream. Gergorin était l’un des plus proches collaborateurs de Jean-Luc Lagardère, qui, en 1999, a réuni avec son partenaire allemand Daimler-Chrystler une part considérable de l’industrie aéronautique des deux pays dans EADS. Au sein du groupe, dirigé à parts égales par des Français et des Allemands, Gergorin s’est alors vu confier la coordination stratégique et les nouvelles technologies.

Dès le départ, la direction d’EADS a pâti non seulement des tiraillements entre les Allemands et les Français, mais aussi de violentes querelles à l’intérieur du camp français. Les deux protégés de Lagardère, Philipe Camus et Noël Forgeard, s’y sont livré une lutte acharnée pour le pouvoir. Camus et un Allemand occupaient la présidence du groupe, tandis que Forgeard récupérait pour lui tout seul les commandes de la filiale la plus importante, Airbus. Ce qui ne l’a pas empêché de viser la plus haute fonction d’EADS. Sous le regard de plus en plus éberlué des Allemands, la bataille entre Camus et Forgeard a été principalement menée par leurs deux principaux lieutenants, Gergorin défendant Camus et Forgeard s’appuyant sur un vieil ennemi de Gergorin, Philippe Delmas, bien que ce dernier n’ait eu aucun poste important chez Airbus ( ce qu’il cachait derrière la nette conscience de sa propre valeur). Tout comme son ennemi juré Gergorin, Delmas se voyait en stratège brillant, tourné vers la politique, avec un penchant pour les thèses exaltées. En 1999, il publia d’ailleurs un livre intitulé De la prochaine guerre avec l’Allemagne.

En 2004, un délateur affirmait que Delmas avait touché 250 millions de dollars de dessous-de-table, qui auraient été placés aux Iles Caïmans par le biais d’une banque colombienne. A peu près au même moment, Forgeard, soutenu par le président Jacques Chirac menait une campagne de plus en plus agressive pour prendre le contrôle d’EADS et chasser de son poste son vieux rival Camus. Tout portait à croire que la dénonciation de Delmas, était partie de l’entourage de Camus, autrement dit de Gergorin. La justice n’a pas tardé à laver Delmas de ses accusations. Mais à partir de cet instant la guerre entre Forgeard et Camus a été sans merci. Les Allemands d’EADS, pour leur part, n’ont pu qu’assister à cette lutte en spectateurs, car les statuts de la société autorisent chaque partie à nommer ses dirigeants de façon autonome. Au bout du compte, c’est Noël Forgeard qui a fini par s’imposer. Vers le milieu de l’année 2005, Philippe Camus quittait EADS, dont la présidence était alors assurée par Forgeard et l’Allemand Thomas Enders. Jusqu’au 9 mai dernier, officiellement, Gergorin était toujours chargé de la stratégie, mais il ne siégeait plus au conseil d’administration, dont Forgeard l’avait exclu. Quant à Delmas, il a quitté le groupe. Ces dernières semaines, les locaux de plusieurs dirigeants d’EADS et d’Airbus, ont été perquisitionnés par la justice. Dont ceux de l’actuel président du conseil d’administration d’Airbus, l’Allemand Gustav Hambert. Il n’est bien entendu pas soupçonné d’être impliqué dans l’affaire Clearstream. Il a juste la malchance de s’être installé dans l’ancien bureau de Noël Forgeard.

G.B., Frankfurter Allgemeine Zeintung (extraits), Francfort.


Dossier CRISE DE REGIME

Courrier international n°811 du 18 au 23 mai 2006

Cratopathie précoce, cratopathie sénile,

La tribune de Genève, Genève

Chirac, Villepin, Sarkozy… Leur soif de pouvoir semble inextinguible. Même Berlusconi n’est pas parvenu à un tel ridicule.

Cratopathie : n.f. (tiré du grec kratos, pouvoir et pathos, maladie), affection neuropsychique qui se déclenche généralement chez certains détenteurs de pouvoir. Elle présente comme symptôme principal la passion compulsive pour toutes les marques, surtout extérieures, de l’autorité. Elle s’accompagne toujours d’une perte totale de tout sens du bien collectif. Elle peut apparaître chez certains individus – surtout du genre masculin- vivant en couple ou en famille ; l’affection est alors dite « cratopathie domestique ». La forme la plus nocive socialement demeure la « cratopathie politique », qui exerce ses ravages de préférence dans les palais et autres marais insalubres. Cette pathologie se décompose en « cratopathie politique précoce » - elle concerne les politiciens qui, n’étant pas encore au sommet, sont persuadés de s’y trouver déjà – et en « cratopathie politique sénile », qui touche les dirigeants en fin de mandat et qui s’accrochent avec l’énergie du désespoir aux symboles les plus futiles de leur puissance disparue. 

Les sœurs latines – l’Italie et la France – ont été ou sont affligées par ce mal galopant. Du côté de la botte, Silvio Berlusconi a développé la cratopathie jusqu’à en faire le cœur de sa personnalité. Dominant déjà les banques, les assurances, les médias, le Calcio, on aurait pu penser que la perte de son siège de Premier ministre serait vite oubliée. Or Berlu nous a fait un gros caprice en n’admettant pas sa défaite aux tirs aux buts contre Prodi. Cela dit, chez Berlusconi, cette récente poussée de cratopathie aiguë recèle tout de même une certaine rationalité. Sur la quinzaine de procédures pénales où son nom apparaissait, ce nouveau roi du non-lieu est parvenu à échapper définitivement à treize, à la suite d’acquittements, d’amnisties ou de prescriptions. Et puis, l’Italie ne cultive pas le culte de l’Etat, qui reste, pour elle, un corps étranger qui n’est jamais parvenu à brider la riche créativité, à tous les niveaux de cette fascinante nation. Donc la cratopathie de type berlusconien n’est qu’une affection bénigne. La France, en revanche, tient l’administration en haute estime. Avoir conçu l’Etat-nation reste son motif de fierté. Or à sa tête sévit actuellement la forme la plus spectaculaire de cratopathie politique. Oublions pendant une seconde Sarko-Iznogoud, qui, à force de se vouloir calife à la place du calife, ne sera peut-être pas calife du tout.

Examinons le cas Chirac, à l’effrayant diagnostic. Qu’espère donc un président ayant perdu toute prise sur le réel ? Un président que tout le monde raille, y compris les siens. Qui fait perdre à son pays tout le crédit qu’il lui restait. Qui subit crise sur crise : aux flambées de banlieue ont succédé, sans la moindre pause, les manifs anti-CPE et l’affaire Clearstream. Chaque fois l’extrême droite marque des points. Dans les intentions de vote, Le Pen atteint un score encore plus élevé que celui qui était le sien avant sa présence au second tour de la présidentielle de 2002. Un chef d’Etat normalement constitué pourrait se dire : « Si je démissionne maintenant, Le Pen n’aura pas le temps de s’organiser de façon efficace. Et puis, en plaçant les intérêts de la nation avant les effets de ma cratopathie, je partirai au moins sur une bonne impression. »

En Allemagne, le chancelier Schröder, lui, a démontré que ce mal n’était pas sans remède. Constatant la désaffection populaire, il a remis son mandat en jeu, alors que rien légalement, ne l’y contraignait. Hélas, la cratopathie de Chirac résiste à toutes les thérapies. Céder le pouvoir maintenant serait offrir un boulevard à l’ennemi Sarkozy. La blessure à l’ego présidentiel serait trop douloureuse. Et peu importe si le prochain incendie permet à Le Pen de tirer les marrons du feu.

Jean-Noël Cuénod

Chirac aussi

L’accusation selon laquelle Jacques Chirac possèderait un compte secret au Japon, ajoute à la gravité du scandale. Et puis, le présidant a dû, pour la seconde fois en moins de trois jours, défendre son Premier ministre. Un geste qui n’ a fait que relancer les rumeurs de démission. Enfin, les plaintes de Jacques Chirac contre la « dictature de la rumeur » auraient une chance d’être entendues si (…) le président n’avait pas déjà été impliqué dans de nombreux scandales.

ABC (extraits), Madrid.


Vu du monde arabe :

« La France mérite mieux que cette tourbe »

Voilà trente ans que je vis en France, et j’ai toujours cru que le président de la République française était respecté jusqu’au dernier jour de son mandat. Mais, depuis quelques semaines, j’ai compris que ce n’est pas après avoir quitté l’Elysée que les scandales éclatent, mais alors qu’il s’y trouve encore. En fait, pendant toute la dernière année de son mandat, les bombes à retardement que ses adversaires ont accumulées éclatent toutes en même temps. Il en va donc ainsi de Jacques Chirac aujourd’hui, comme de François Mitterrand avant lui. Ce dernier, par exemple, avait longtemps été perçu comme l’ami des Juifs. Or on a appris dans la dernière année de son mandat qu’il était lié de longue date au Vichyssois René Bousquet, un homme qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait envoyé des Juifs à la mort. Il y eut ensuite le scandale des écoutes téléphoniques. Mitterrand avait espionné de nombreux politiques, journalistes et artistes, pour savoir ce qui se disait dans Paris de sa fille naturelle, Mazarine. Cette affaire avait beaucoup nui à sa réputation. De telles méthodes sont en effet inadmissibles dans un régime démocratique, du moins le pensions-nous.

Maintenant c’est autour de Chirac que tout s’écroule. Celui que l’on considère comme son fils spirituel, Dominique de Villepin, aurait ourdi un complot contre son principal concurrent, Nicolas Sarkozy.

Dieu a été plus miséricordieux avec le général de Gaulle, qui a su quitter le pouvoir à temps, avant d’être éclaboussé par des scandales. En 1946, après avoir sonné l’honneur de la France, il avait expliqué : « On ne peut pas être à la fois l’homme des grands élans et des basses œuvres ! » Sentant que les manœuvre politiciennes et les petits calculs n’étaient pas propices à l’accomplissement de sa tâche, il avait démissionné pour se retirer à Colombey-les-Deux-Eglises. Puis, vingt-deux ans plus tard, il était revenu en sauveur, alors que le pays était embourbé en Algérie dans une sale guerre coloniale. Et personne n’avait jamais entendu parler d’une tentative de sa part de détourner le pouvoir à son profit personnel ou de voler un seul franc d’argent public. Mais tout le monde n’est pas de Gaulle.

Cela ne signifie pas, naturellement, que toute classe française soit corrompue. Il y a des personnalités respectables, aussi bien à droite, qu’à gauche, telles que Philippe Séguin, François Bayrou, Michel Rocard, Lionel Jospin, François Hollande et beaucoup d’autres. Mais ils ne sont pas au pouvoir, et la France a besoin d’un changement d’équipe pour affronter les grands défis qui l’attendent. Citons pêle-mêle les banlieues et les 5 millions de Français qui vivent au bord de la misère. Tout cela ne convient pas au pays de la Révolution de 1789, des Lumières et des droits de l’homme. La France est l’un des plus beaux pays au monde, et sa culture a réuni le meilleur de toutes les civilisations. Elle a engendré de grands artistes, philosophes et poètes. Elle mérite mieux que cette tourbe.

Hachem Saleh, Asharq Al-Awsat (extraits), Londres.

Portrait : Le mystère Ségolène

Six pages ! la dernière livraison du prestigieux New York Times Magazine consacre six pages à Ségolène Royal, « la femme » qui, « au grand désespoir des éléphants socialistes comme Fabius ou Jospin », est devenue en quelques mois « la figure la plus populaire de l’opposition, sinon du pays ». Le portait que brosse James Traub, s’il est globalement élogieux, est aussi ironique. Le journaliste remarque qu’elle a « un faux air d’Audrey Hepburn », que « ses manières sont franches » et que « l’économie verbale – la parcimonie » dont elle fait preuve tranche avec la logorrhée coutumières des politiques français. Mais il note aussi qu’elle est capable, en public, « de sourire une heure durant sans faillir » et que, « comme tout politique français ambitieux », elle a déjà écrit deux livres* sur des sujets « qu’on a plutôt l’habitude de voir traités dans les pages de magazines féminins ». L’auteur raconte aussi de quelle façon elle l’a reçu. « D’habitude, raconte-t-il, les politiques aiment à se rapprocher de leurs interlocuteurs. Mais Ségolène Royal s’est installée derrière son grand bureau en verre alors que je m’asseyais à distance. Une configuration qui tenait davantage à la dictée de déclarations officielles qu’à une politique de proximité. » Plus tard, James Traub essaie d’en savoir un peu plus « sur quelques-uns des sujets que doit affronter tout chef d’Etat : le terrorisme, l’Irak ».

« Poseriez-vous les mêmes questions à un homme ? répond-elle, à ma grande surprise.

- Evidemment ! rétorquais-je.

- Si vous étiez en train d’interviewer Laurent Fabius, vous ne lui demanderiez jamais de vous exposer sa vision du monde en quinze minutes. »

Mme Royal ajouta qu’elle aborderait ces sujets lorsqu’elle serait prête. J’insistai : « Vous voulez dire qu’il est trop tôt ? » Apparemment, c’était la question de trop. Son sourire s’est d’un coup effacé : « Je refuse d’être infantilisée en répondant à des questions qui impliquent que je ne sais rien ou que je suis le produit d’une bulle médiatique. Jusqu’à présent, je n’ai entendu ni Laurent Fabius, ni Nicolas Sarkozy donner leur vision du monde ou de l’ordre interplanétaire. »

Le journaliste explique cet étonnant échange par « son intime sentiment d’être assiégée, d’être une victime ». Un sentiment que « son incroyable réussite n’a que peu modifié » et qui, même, « fait partie intégrante de la légende Ségolène Royal ». Quant à ses idées concernant l’ « ordre juste », la « sécurité durable » et l’ « égalité réelle », le journaliste du New York Times fait simplement remarquer qu’il s’agit de concepts « plutôt abstraits pour la candidate du concret » qu’elle voudrait être.

* Le Printemps de grands-parents, 1989 et Le Ras-le-bol des bébés zappeurs, 1989, tous les deux chez Robert Laffont.

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