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Dictateurs, tyrans, despotes ?

Dimanche 17 avril 2011 // Le Monde

Les bonnes âmes « occidentales » n’ont que l’embarras du choix !

De Djibouti à la Guinée Equatoriale en passant par le Rwanda ou le Burundi sans oublier le Kazakhstan ou l’Algérie et la Birmanie… Liste non exhaustive…

De belles « croisades » pour les valeurs « démocratiques » n’attendent que les preux…

N’est-il pas urgent qu’ils endossent leurs belles armures dont la plus belle a nom « hypocrisie » ?

A Djibouti, Ismail Omar Guelleh ne détient-il pas la palme ? Un score imbattable de 100% pour les uns et 94% pour les autres lors des élections présidentielles de 2005… mais ne soyons pas ronchons : en avril 2010 le parlement a voté une réforme constitutionnelle permettant à Ismail Omar Guelleh de se représenter une troisième fois… Gageons qu’il fera mieux la prochaine fois ! Président depuis 1999, sa carrière politique toute dévouée, dit-on à sa « tribu » des Afars, est des plus classique…auprès de Hassa Gouled, son oncle, « père » de l’indépendance et premier président de la République élu en 1977.

Un bon professeur que Hassa Gouled. Ne supprimait-il pas, dès 1997, le MLP premier parti d’opposition en ce temps là ? Pour parfaire cette démocratie tant chérie, en 1981, il instaurait un système politique dominé par un parti unique en déclarant que son propre parti, le Rassemblement Populaire pour le Progrès, était le seul parti légal. Pour parfaire son « éducation » politique, le neveu sera tour à tour président du comité central du Parti et de la commission culturelle. Il va de soi que culture rime avec « sécurité » ; Ismail Omar Guelleh sera donc responsable des services de sécurité– après avoir débuté dès ses 18 ans par un premier emploi dans la police- et aussi chef de cabinet du « père » de la République de Djibouti.

Une belle carrière, une formation sans faille ! Les mauvaises langues rappelleront bien sûr que dans l’affaire Borrel, magistrat français détaché en tant que conseiller technique en avril 1994 auprès du ministre djiboutien de la Justice pour effectuer des missions de coopération, découvert assassiné à Djibouti en octobre 1995, le nom de Ismail Omar Guelleh était cité…

Mais qu’importe : le président Ismail Omar Guelleh « colle » aux intérêts des grands démocrates épris de liberté et des Droits de l’Homme, etc.

A suivre…

Lire : http://www.lefigaro.fr/france/20070719.FIG000000177_affaire_borrel_un_militaire_rompt_le_silence.html

Bon élève en mœurs démocratiques, le débonnaire président Guelleh n’était-il pas décoré de la légion d’Honneur en 2002 par le président Chirac ?

« relation plus personnelle »

Certains étaient convaincus que la visite officielle en France (11-14 décembre) du président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh (IOG) - et notamment sa rencontre avec Nicolas Sarkozy - serait exclusivement consacrée à l’affaire Borrel, du nom de ce magistrat français mort dans des circonstances obscures à Djibouti, en 1995 (les noms de deux responsables djiboutiens de haut rang y sont cités). Cela n’a pas été le cas. L’affaire a certes été évoquée par Guelleh et Sarkozy, le 11 décembre à l’Élysée, mais avec l’objectif qu’elle cesse d’empoisonner les relations bilatérales. Le président français ayant réaffirmé l’indépendance de la justice de son pays, « IOG » lui a répondu par une question : « En cas de dysfonctionnement de sa part, quel pourrait être notre recours sinon les plus hauts responsables de l’État ? » Et les deux hommes sont vite passés à autre chose. L’affaire Borrel est en cours d’examen par la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, qui devrait rendre son verdict en janvier prochain.

« La coopération économique avec les Français étant depuis longtemps en panne, nous ne les avons pas attendus », commente un membre de l’entourage de Guelleh. De fait, des sociétés arabes ont investi plus de 500 millions de dollars dans l’économie djiboutienne, somme considérable pour ce minuscule pays dépourvu de toute richesse, hormis sa position géostratégique. Mais le gouvernement ayant adopté une stratégie de développement ambitieuse, de nombreux contrats restent à décrocher, qu’il s’agisse de la réhabilitation de la ligne de chemins de fer Addis Abeba-Djibouti, pour laquelle le groupe Bolloré semble en excellente position, de la construction d’une usine de dessalement de l’eau de mer ou de la réalisation d’installations portuaires à Tadjourah et sur les rives du lac Assal.

Fidèle à sa réputation, Sarkozy a insisté auprès de Guelleh pour l’instauration entre eux d’une relation plus personnelle. « Venez alors à Djibouti ! » a répliqué IOG. Rendez-vous a été pris pour février 2008.

http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN16127oublissapel0/oublions-le-passe.-Actualite_Info.html

Et ne pas manquer de lire :

  • « GHA nom de code de Guelleh-Haïd et Associés, pour les intimes »
  • « Enquête sur la nébuleuse GHA (*) : une organisation de modèle mafieux remarquablement structurée et qui est présente dans pratiquement tous les domaines : du crime à l’industrie, en passant par les drogues, le jeu et le commerce licite ou non »

http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=4471

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