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Des « vœux de plein succès »…

Vendredi 7 mai 2010 // Le Monde

Et une « grande tristesse ».

Le 25 janvier 2010, Monsieur Ahmad Massa’deh était désigné Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, une « UPM » qui avait vu le jour en juillet 2008 à l’initiative dit-on, du président Sarkozy…

« Belle au bois dormant » en 2009, victime du « Plomb durci » israélien qui pleuvait sur Gaza…

La désignation du diplomate jordanien a fait battre bien des cœurs.

Jusqu’à la mi-avril, où, nous le savons tous : il ne faut pas se découvrir d’un fil !

La France se devait d’être réjouie de la désignation de Monsieur Ahmad Massa’deh. Une désignation « accouchement au forceps »… Dans une déclaration, Monsieur Bernard Kouchner rappelait : « La France fonde beaucoup d’espoirs dans l’Union pour la Méditerranée… Il s’agit maintenant pour l’Union pour la Méditerranée de rattraper le retard dû, pour l’essentiel, aux répercussions sur l’organisation des événements politiques au Proche-Orient de l’année dernière. Créer un espace de paix, de solidarité et de prospérité à travers des projets de coopération et de développement tout autour du bassin méditerranéen : tel est le bel objectif de cette organisation. Je fais entièrement confiance à M. Massa’deh pour mener à bien cette mission. La France, co-présidente de l’Union pour la Méditerranée, lui apportera tout son appui. »

Présentation du secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée Ahmad Massa’deh, et du nouveau siège du secrétariat de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone.

Réunis à Barcelone pour une conférence sur l’eau, l’UPM a montré ses limites. La mention dans le texte des « territoires occupés » a empêché toute poursuite de négociation, Israël rejetant cette appellation tandis que les pays arabes s’opposaient à la formulation « alternative » proposée par l’Union européenne de « territoires sous occupation ».

Près de 180 millions de personnes vivant autour de notre « Mare Nostrum » manqueraient d’eau. Et le pire serait devant nous…

Une étrange « Mare Nostrum » qui au sein de l’UPM pousserait ses rives jusqu’en Suède, Allemagne, la Pologne…

Difficile de trouver un accord à 43 « Etats membres » auxquels s’ajoute la Ligue Arabe.

Devant cet échec, le tout « frais » secrétaire général Ahmad Massa’deh ne pouvait que déclarer : « Je suis en proie à une grande tristesse car cet échec fait planer le doute sur l’avenir de l’UPM. »

Pour tenter de transformer le « fiel » en eau, une prochaine réunion est prévue le 7 juin prochain à Barcelone. En présence des chefs de gouvernement…

Mais le « Plomb durci » ne saurait se dissoudre à coups d’incantations…

En juin, à Barcelone, évoquera-t-on le pillage de l’eau ?

Léon Areva, le 27 avril 2010

 

L’eau est une ressource convoitée dans la région de la Palestine historique car elle est limitée. Avec l’occupation israélienne continue et, plus récemment, la réponse militaire israélienne à la seconde Intifada, les conditions d’accès et la qualité de l’eau pour les Palestiniens se sont gravement détériorées. Israël utilise environ 85 % des nappes d’eau souterraines palestiniennes - alimentées par 4 réseaux aquifères situés en Cisjordanie et Gaza - pour satisfaire 40 % du total des besoins en eau, en Israël. Il reste environ 15 % de l’eau palestinienne pour l’usage palestinien. Quand le mur sera achevé, ces chiffres seront encore plus pessimistes ; Israël continuera à se servir de la plus grande partie de l’eau des terres palestiniennes et contrôlera l’accès de plus de 90 % de l’ensemble des sources.http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?rubrique48

« Je ferai en sorte que ce secrétariat promeuve la croissance et la sécurité sur les deux rives de la Méditerranée » Monsieur Ahmad Massa’deh lors de son intronisation en présence des ministres des Affaires étrangères espagnol, français, égyptien et jordanien, qui ont salué « un moment historique ».

M. Massa’deh est ambassadeur de son pays auprès de l’UE et de l’OTAN à Bruxelles depuis août 2006. Il est également ambassadeur de la Jordanie pour la Belgique, la Norvège et le Luxembourg.

La carrière politique d’Ahmad Massa’deh a débuté en 2004 quand il a occupé le poste de ministre de la Réforme du secteur public jusqu’en 2005. Il avait alors supervisé un programme national pour la réforme des administrations publiques et du service civil en Jordanie.

Né à Amman le 19 mai 1969, Ahmad Massa’deh, fils d’un ancien ministre de la Justice, a étudié le droit à l’université jordanienne avant de se spécialiser dans le système juridique américain à Georgetown.

Il a obtenu sa maîtrise en droit de l’Université de Virginie à Charlottesville (USA) en 1992, et son doctorat au King’s College à Londres en 2000.

Avant sa carrière politique, Ahmad Massa’deh a travaillé dans un des principaux cabinets d’avocats en Jordanie (2000 à 2004) se spécialisant dans le droit des sociétés, les investissements étrangers, le commerce international, la restructuration et la privatisation.

Il a également enseigné le droit international à l’université jordanienne durant la même période.

A Bruxelles, l’ambassadeur Massa’deh a oeuvré au développement des relations entre la Jordanie et les pays de l’Union Européenne, et participé à la création du premier "groupe d’amis de la Jordanie" au sein du Parlement européen.

Il a en outre joué un rôle essentiel dans la négociation et la signature d’un accord renforçant les relations entre la Jordanie et l’OTAN.

M. Massa’deh a publié de nombreux ouvrages sur le droit du commerce international.

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