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Des proverbes du monde.

Mercredi 17 octobre 2007, par Paul Vaurs // Divers

La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite
Quand la faim croit, l’orgueil décroît
Qui a dent n’a pain, qui a pain n’a dent.
Le pire orage éclate au moment de la moisson

À navire rompu, tous les vents sont contraires.
Qui a bu toute la mer on peut bien boire encore une gorgée.
La joie n’a pas de famille, le chagrin a femme et enfants.
Le malheur pousse l’autre.

Mieux vaut être oiseau des bois que de cage.
Celui qui a la santé est riche sans le savoir
Qui soupe bien, dort bien
Corps rempli, âme consolée.
Joie de coeur fait beau teint de visage.
Coffre trop bourré brise sa serrure.

L’enclume dure plus que le marteau.
Les secondes pensées sont les meil­leures.
Le vin doux fait le plus âpre vinaigre.
Le loup change de poil, mais garde sa gueule.

Tous ne sont pas des saints qui vont à l’église.
Prince illettré est un âne couronné.
Il n’est pire fruit que celui qui ne mûrit jamais
Un cerveau plein de paresse est l’ate­lier du diable.

Tel est si bon qu’il n’est bon à rien.
Oui n’a rien, n’est rien.
Le monde appartient aux patients.
Il faut donner du temps au temps.
À savoir attendre, il y a tout à gagner.

Rome ne s’est pas faite en un jour.
Beaucoup de peu font assez.
Plume à plume, on plume l’oie.
Qui se mesure dure.

Délibère lentement et exécute lestement,
À chaque pas selon la jambe.
Telle chair, tel couteau.
Qui va lentement va sûrement.

Qui agît seul agit pour trois.
Le monde appartient à qui sait le prendre.
Un homme n’est pas rivière et peut
retourner en arrière.

Que chaque renard prenne soin de sa propre queue !
Nul qui ne sache danser, quand la fortune joue du violon.
L’Arno ne grossit pas sans qu’il y entre de l’eau trouble.

Qui a la tête creuse à vingt ans aura la bourse plate à trente.
Qui n’a pas de courage doit avoir des jambes
Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille.
Folles ardeurs donnent regret.

Tant va la chèvre aux choux quelle y laisse du poil.
Qui bâtit sur la grand-place fait maison trop haute ou trop basse.
Qui place tout son bien en un lieu le place au beau milieu du feu.
Qui bâtit hors de ses terres, perd son mortier et ses pierres.

 

LES RELATIONS.
Les biens et les échanges

Ayez des florins, vous aurez des cousins
Du cuir d’autrui, on fait larges courroies.

 Il est bon de donner les choses qui ne se peuvent vendre.
Il n’est poule si chère que celle reçue en cadeau
Le pain d’autrui a sept croûtes

Pain mangé est vite oublié

L’ingratitude est fille du bénéfice.
On retient l’offense, on oublie le don.
Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé.
Aux vieux saints on n’allume plus de cierges.

Qui vole pour les autres est puni pour les autres.
Mieux vaut perdre la laine, que le mouton
Habit râpé, crédit rogné.
Créditest mort, les mauvais payeurs l’ont tué.

 

Les bonnes et les mauvaises relations.

Un vieil ami est chose toujours nou­velle.
Il faut toujours entendre les deux sons de cloche.
Le chien qui a léché des cendres ne se fie plus à la farine.
Un diable ne fait pas l’enfer.

Ferme l’étable, le loup a mangé les brebis.
Un perroquet parle mieux quand il est en cage.
Emprisonné, le malfaiteur fait des aveux.
Le sage sort le crabe de son trou avec la. main d’autrui.

A suivre…

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