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Déby et Kouchner veulent-ils condamner Yorongar à mort ?

Mardi 8 septembre 2009, par Jean Paul Tedga // L’Afrique

Bonjour, je suis en train de mourir à petit feu. En 15 jours, j’ai été admis trois fois (en clinique) pour paralysie passagère de mon côté droit et la perte momentanée de parole... (J’ai donc été) Transporté pour la troisième fois à la clinique privée Sao il y a 2h10 mn (le 12 avril, ndlr). La clinique française que m’a proposée Bruno Foucher (ambassadeur de France au Tchad, ndlr) est un bluff pour permettre à la maladie de se généraliser. Je soupçonne fortement un empoisonnement lors de ma captivité (du 3 au 24 février Ngarlejy Yorongar : toujours égal à lui-même. 2008, ndlr). Le sachant, l’ambassadeur Bruno Foucher me laisse mourir sous divers prétextes. )

Voilà le SMS que le député Yorongar nous a fait parvenir le 12 avril. Depuis le 26 février, il a déposé sa demande de visa pour la France pour raisons médicales comme le montre le courrier de son médecin ndjamenois, en utilisant le plus naturellement du monde les canaux diplomatiques de son pays, à savoir, l’Assemblée nationale tchadienne et le ministère tchadien des Affaires étrangères. Selon certaines indiscrétions, c’est l’ambassadeur qui s’est opposé à la délivrance du visa à Yorongar. L’ambassadeur n’entend pas porter seule la responsabilité de la mort de l’opposant tchadien (actuellement très malade) au cas où elle surviendrait.

Selon ses affirmations, c’est Kouchner - Docteur Kouchner - qui ne veut pas de Yorongar en France. Même pour se soigner. Tout simplement parce que le député tchadien n’a qu’à s’adresser au service médical de l’armée française à N’Djamena. Voilà comment la politique peut transformer un médecin.

Kouchner aurait fermé les autres possibilités de visa en ce sens que c’est l’ambassade de France à N’Djamena, toute seule, qui est habilitée à délivrer le précieux sésame aux ressortissants tchadiens qui désirent se rendre dans un pays Schengen. Qui aurait pensé un jour que Bernard Kouchner se couche devant Idriss Déby Itno au point de faire le sale boulot à sa place ?

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