Cher(e)s ami(e)s internautes.

Merci pour votre fidélité ; les écrits quotidiens seront absents tout le mois de septembre. Vous pouvez cependant parcourir tous les dossiers créés depuis plus de 10 ans et qui figurent sur le site.

Dés le mois d’octobre il vous sera proposé un mensuel auquel vous pourrez participer en me faisant parvenir votre perception des affaires politiques, familiales, sportives ou autres.

Rien ne sera censuré, hormis des articles injurieux et calomnieux.

Je suis attaché aux valeurs chrétiennes, aux valeurs dites républicaines et à une monarchie parlementaire.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur ce lien >>

De La Rochelle à la rue Myrha…

Jeudi 1er juillet 2010, par Françoise Buy Rebaud // L’Histoire

Du traitement approprié aux places fortes qui sont ou deviennent toujours du « parti de l’étranger »…

Au-delà d’un « apéritif » frappé d’interdit…

Petit « coup de cœur » de notre amie Françoise Buy Rebaud pour Armand du Plessis…

Armand du Plessis cardinal de Richelieu…

Un modèle pour voir loin…

Au-delà des crispations à « chaud », nous poursuivrons quelques réflexions indispensables…

Un état dans l’Etat

Qui de nous ne connaît le tableau, bien postérieur à l’évènement : « Le cardinal de Richelieu au siège de La Rochelle ».

Il venait en personne surveiller le démantèlement d’une place forte, état dans l’Etat, devenue asile du « parti de l’étranger ».
Mais Armand du Plessis ne craignait ni la critique, ni le risque mesuré.

Un préfet vient d’interdire une manifestation somme toute humoristique, au pire impertinente : servir quelques verres de vin blanc (goutte d’or) accompagnés d’amuse bouche dans un quartier dont régulièrement une rue se trouve interdite à la circulation pour une prière publique certains jours à certaines heures ; à ma connaissance ceci ne se produit pas le dimanche aux abords des églises, des temples, ou, le samedi, des synagogues.

Si je comprends bien, les organisateurs de cet "apéritif " entendaient par là lancer un message aux habitués de cette prière publique (je précise que j’éprouve le plus grand respect pour la prière et ceux qui prient) :
"Vous considérez cette rue comme un territoire réservé à certains moments, et même peut être, à d’autres ; mais elle est aussi une part de notre patrimoine, la jeune instigatrice de la manifestation y a, comme toute sa famille et d’autres, toujours vécu ; la vigne était autrefois cultivée en ces lieux, et le vin élevé ; c’est donc un petit morceau de France, et, comme il est à la mode de le dire « un territoire de la République ». Je suppose que les nouveaux résidents de ce secteur qui ne sont pas des sots, ou des sectaires, l’auraient fort bien compris. Mais l’autorité publique ne l’a pas entendu de cette oreille : à se souvenir des cohortes, tout à fait amènes, je peux en attester, de C.R.S. à Versailles au moment de la ratification par le Parlement du "mini- traité, qui auraient pareillement été dépêchées sur place, au cas où ?...l’ordre public n’aurait en rien été menacé.

Nous a- t- on signifié par cette interdiction que ce territoire est effectivement lieu réservé ?

S’est on imaginé un dérapage en bacchanales ? Un cortège de druides venant couper du gui ? Fariboles...Il est vrai qu’un péril venait d’être conjuré par la déviation du chemin de retour des pèlerins de Chartres. A- t- on eu peur en haut lieu de contrarier certains lobbies ? de favoriser l’extrême droite , désignée par les media ? cela prête à sourire pour qui connait « Riposte laïque ». Le petit clin d’oeil au 18juin aurait il été jugé superflu ? Ou tout simplement, hélas, est- ce parce que l’interdiction reste l’ultime recours des faibles, affichée et non respectée.

Armand du Plessis, cardinal de Richelieu, que n’as tu eu d’enfants ! !

Richelieu…
« La politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire. »
« Des petites étincelles naissent les grands embrasements. »
« Faire une Loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose que l’on veut défendre. »
« Il faut dormir comme un lion, sans fermer les yeux. »
« La méthode ne vaut que par l’exécution. »
« Perdre bientôt la mémoire d’un bienfait est le vice des français. »
« Les dépenses les plus nécessaires pour la subsistance de l’État étant assurées, le moins qu’on peut prélever sur le peuple est le meilleur. »
« Il en est des États comme des corps humains : la bonne couleur qui apparaît au visage de l’homme fait juger au médecin qu’il n’y a rien de gâté au-dedans. »
« Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir au gouvernement d’un État. »
« Si Dieu défendait de boire, aurait-il fait ce vin si bon ? »
« Quand une fois j’ai pris ma résolution, je vais droit au but et renverse tout de ma robe rouge. »


"Le siège de La Rochelle" peint par Henri-Paul Motte en 1881

Iconographies « Richelieu » : http://www.pirates-corsaires.com/peinture-le-siege-de-la-rochelle-richelieu.htm

http://www.rue89.com/2010/06/15/pas-besoin-dapero-il-y-a-du-vin-et-du-saucisson-a-la-goutte-dor-154991

Répondre à cet article