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25 octobre 732

Charles Martel arrête une razzia arabe.

Lundi 20 décembre 2010 // L’Histoire

Le 25 octobre 732, le chef des Francs, Charles Martel, arrête une armée arabe au nord de Poitiers. Les vaincus se retirent. C’en est fini des incursions musulmanes au nord des Pyrénées. Richard Fremder raconte comment le chef des Francs a arrêté une razzia à Poitiers et profité de sa victoire pour mettre la main sur l’Aquitaine et le Languedoc : En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les musulmans avaient atteint l’Espagne.

Ils traversent la péninsule en huit petites années et occupent en 719 le Languedoc actuel. Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s’appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d’après ses sept villes principales, la capitale étant Narbonne.

Les nouveaux-venus sont arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d’Aquitaine. Ils tournent alors leurs regards vers l’est et prennent Nîmes et Arles en 725. La même année, ils lancent une fructueuse razzia sur la riche abbaye d’Autun, en Bourgogne.

Le duc d’Aquitaine, pendant ce temps, ne reste pas inactif. Il veut contenir la menace d’un retour offensif des musulmans d’Espagne et pour cela, s’allie au gouverneur berbère de la Septimanie, un musulman du nom de Munuza, en révolte contre ses coreligionnaires du sud des Pyrénées.

Pour consolider l’alliance, Eudes lui offre sa fille en mariage (les préjugés religieux étaient moins virulents en cette lointaine époque qu’à la Renaissance et encore de nos jours).

Mais l’alliance tourne court car Munuza est tué en affrontant le gouverneur d’Espagne Abd er-Rahman (on écrit aussi Abd el-Rahmann ou Abd al-Rahman). Ce dernier occupe la Septimanie. Il n’en reste pas là et décide de lancer une expédition contre les Aquitains.

Les Francs au secours des Aquitains

Les Francs au secours des Aquitains

À la tête de ses troupes, composées d’Arabes et surtout de Berbères fraîchement convertis à l’islam, Abd er-Rahman marche vers Tours. Il n’a aucune intention de conquête mais veut simplement mettre la main sur les richesses du sanctuaire de Saint-Martin, essentiellement de belles étoffes et des pièces d’orfèvrerie offertes par les pèlerins. Le duc d’Aquitaine, pendant ce temps, est occupé à contenir les Francs. Ces guerriers, qu’il regarde comme des « barbares », viennent de franchir la Loire et menacent ses possessions.

Leur chef Charles est issu d’une puissante famille franque d’Austrasie (l’Est de la France), les Pippinides. Il exerce les fonctions de maire du palais (ou « majordome ») à la cour du roi mérovingien, un lointain descendant de Clovis. Quelques années plus tôt, il a refait l’unité des Francs en battant ses rivaux de Neustrie à Néry.

Eudes craint avec raison que Charles ne tourne désormais ses ambitions vers le sud de la Loire et l’Aquitaine. Mais face à l’avancée des musulmans, qui ont pris Bordeaux et Agen, traversé la Dordogne et pris Périgueux, il n’a plus guère le choix.
Dans l’urgence, il appelle Charles à son secours. L’autre accepte sans se faire prier, après que le duc lui eut juré fidélité. L’armée aquitaine fait sa jonction avec les contingents francs d’Austrasie et de Neustrie. On suppose que l’effectif total est d’environ 30.000 guerriers.

Bataille indécise

Confronté à l’approche des Francs et des Aquitains, Abd er-Rahman, qui vient de piller l’abbaye de Saint-Hilaire, près de Poitiers, doit interrompre sa marche. Les ennemis se font face à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, entre Poitiers et Tours.

Pendant six jours, les cavaliers musulmans et les fantassins chrétiens s’observent et se livrent à quelques escarmouches.

Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Mais leur cavalerie légère et désordonnée se heurte au « mur infranchissable » que forment les guerriers francs, disciplinés et bardés de fer. Abd er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, découragés, ses hommes plient bagage et se retirent.

Simple coup d’arrêt à une razzia, l’affrontement n’est pas moins évoqué par les chroniqueurs de l’époque, tant chrétiens que musulmans. Il sera plus tard magnifié par les premiers, désireux de plaire au vainqueur et à ses descendants, les rois et empereurs carolingiens.

Triomphe des Francs

Charles ne s’en tient pas à cette victoire somme toute facile. Profitant de l’affaiblissement du duc Eudes, il s’empare des évêchés de la Loire puis descend en Septimanie, dont il saccage consciencieusement les villes. C’est peut-être à cette occasion que le chef des Francs, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne, aurait gagné le surnom de Charles Martel (« celui qui frappe comme [ou avec] un marteau »). Il appartiendra à son fils, le roi Pépin le Bref, de conquérir Narbonne et de chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

Nous sommes en 2010, et il ne s’agit pas de remonter à Charles Martel et à sa victoire sur les Arabes à Poitier, mais d’essayer de comprendre pourquoi au troisième millénaire, nous Français ne pouvons accepter des attitudes contraires à nos Lois.

Il est certain, que si l’on tient compte du nombre de musulmans en France, le nombre de Mosquées est largement insuffisant ; Mais je pose une question : « Devons-nous accepter de construire des Mosquées, alors que chez eux, les musulmans détruisent nos Églises et massacrent les Chrétiens » ? Il y a là quelque chose de choquant.

Le 15 décembre, sur une radio périphérique le principal journaliste, celui qui anime toute la matinale, a proposé à ses auditeurs que l’on donne nos églises aux musulmans pour en faire des moquées ; C’est avec ce genre de discours exécrable que le peuple de France risque de se radicaliser et de faire preuve de xénophobie.

Il n’est pas facile de résoudre un problème ultra sensible ; Des musulmans sont morts pour que la France reste libre face à l’envahisseur Allemand, face à la barbarie Nazi.

L’immense majorité des musulmans sont des citoyens paisibles, honnêtes et courageux, ils contribuent à la prospérité de notre France. Il reste néanmoins une réalité, la France et l’Europe ont une culture, une tradition, des coutumes, et une religion qui est chrétienne, cela, ne peut le contester. Imaginons que les Indous les Japonais, les Bouddhistes les Chinois ou autres communautés exigent que l’on mette à leur disposition des lieux de cultes ; C’est inimaginable, soyons sérieux restons tel que nous sommes, mais respectons toutes les religions sans pour cela détruire une culture deux fois millénaire.

Puisque nous parlons de tolérance, j’ai été scandalisé d’apprendre que des animateurs des chaînes publiques, de notre télévision, n’acceptaient pas une responsable politique sous prétexte que ses idées étaient contraires à la leur. Monsieur Michel Druker et Laurent Ruquier refusent de recevoir Marine Le Pen, mais ils n’ont aucun regret à recevoir le camarade Besancenot ; au contraire, on aime les COCOS Léninistes chez Druker ; Besancenot, le camarade qui a pour référence le sinistre Trotski est plus dangereux que Marine Le Pen.

Chez Druker dans son émission «  vivement dimanche » l’on s’embrasse à tour de bras, les embrasses font partis du spectacle c’est ridicule mais c’est du Druker. Ce monsieur, se croit propriétaire de France 2 de même que Ruquier ; Ruquier c’est l’homo-sapiens de service, et il s’en vante !

Nous payons une taxe pour regarder les programmes de notre télévision et le C S A devrait sanctionner ces deux animateurs.

Ci-dessous, un article sur le criminel Trotski.

Trotski, Lénine, Hitler, Staline et les autres.

Imaginez un titre dans la presse relatant qu’un homme politique de premier plan a osé déclarer : « J’ai beaucoup lu Hitler voici quelques années, et ce fut une aventure intellectuelle passionnante ». À peine la phrase prononcée, ce ne serait que huées, invectives indignées, insultes et appels à la démission.

Comment accepter qu’une société moderne, démocratique et développée, puisse être gouvernée par quelqu’un qui avoue avoir été l’adepte d’un fanatique criminel, et qui, de surcroît, ne regrette rien ? Lionel Jospin, voici quelques semaines, a dit très exactement la même chose. Les réactions n’ont pas du tout été de cet ordre. On oubliera même que Jospin n’a pas regretté, n’a pas même parlé d’erreur de jeunesse, et a, au contraire, semblé nostalgique de ce qui fut pour lui sans aucun doute un engagement fort. On oubliera que Jospin a menti obstinément et continue à mentir lorsqu’il ajoute qu’il pensait que tout cela n’intéressait personne. On oubliera même que Lionel Jospin a pratiqué, jusqu’à une date très tardive, 1986, ce qu’on appelle l’entrisme, c’est-à-dire l’infiltration d’un mouvement politique ou syndical différent, aux fins d’y faire progresser une influence dissimulée.

Tout cela s’explique aisément, bien sûr, si l’on précise que Jospin ne se référait pas à Adolf Hitler, mais à Leon Trotski. Et vous direz que cela change tout. Permettez-moi ici de m’inscrire en faux et de dire qu’il s’agit d’une circonstance aggravante.

Hitler est mort depuis quarante-six ans et ses disciples sont fort rares et relégués dans des zones nauséabondes et marginales du débat politique. Trotski est mort, lui aussi, assassiné d’un coup de pic à glace par un sbire de Staline (ce qui lui confère une aura de martyr) : ses disciples, par contre, sont bien moins rares que ceux de Hitler, et semblent si peu sentir le soufre et la charogne que l’une de celles qui aiment en France citer son nom comme on citerait celui d’un saint, Arlette Laguillier, est considérée par une forte minorité de Français comme un personnage attendrissant.

Il faut dire que Trotski fut un monstre totalitaire et fanatique de la pire espèce. Non seulement il fut, avec Lénine, et peut-être plus encore que Lénine, l’artisan du coup d’état qui devait, en octobre 1917, plonger la Russie dans soixante-dix ans de totalitarisme et dans l’élaboration de camps de concentration sur lesquels les nationaux-socialistes allemands allaient venir prendre des modèles dont ils feraient Auschwitz et Bergen Belsen, mais il fut le créateur de l’Armée rouge, le principal inspirateur de la Tcheka, ancêtre du KGB, de sinistre mémoire, le praticien de ce que Jacques Baynac, dans un livre de 1975, appela « la terreur sous Lénine », le grand exécuteur des très basses œuvres du régime bolchevik, lors de son installation, n’hésitant jamais sur le recours à la balle dans la nuque ou le massacre au couteau.

Trotski fut en outre le créateur de l’idée post-marxiste et très léniniste de « révolution permanente » et considéra jusqu’à la fin de sa sordide existence que le communisme devait non pas se réaliser seulement dans un pays où les communistes se seraient emparés du pouvoir et auraient pu assouvir leur haine, mais s’accomplir sur toute la planète, quel que soit le prix en destructions et en vies humaines broyées.

Il faut dire que, si un social-démocrate est déjà un ennemi de la démocratie, sans toujours s’en rendre compte lui-même, si un communiste est un ennemi avoué de la démocratie, un trotskiste, lui, veut détruire la démocratie à l’échelle planétaire. La seule dimension qui « sauve » Trotski aux yeux de son fan club d’estropiés du lobe temporal droit est qu’il a raté sa manœuvre et n’a pas su devenir un Staline frénétique à la place du Staline brutal et matois qui figure en bonne place dans la galerie des criminels contre l’humanité…

Trotski est un Hitler ou un Staline qui a joué et perdu. Cela ne le rend pas plus sympathique, et devrait inciter ceux qui en parlent à laisser son souvenir glisser vers la puanteur dans une quelconque décharge d’ordures. Que des fanatiques intégristes, aussi desséchés qu’Arlette Laguillier, ou Besancenot soient trotskiste est une chose. Il y a en toute société libre des inadaptés sociaux et des handicapés mentaux, et il est clair qu’Arlette n’a pas toute sa tête et ne comprend pas qu’elle vit au vingt-et-unième siècle. Que des hommes prétendant exercer les plus hautes fonctions soient encore trotskistes, l’aient été jusqu’à une date proche, et puissent déclarer le trotskisme « passionnant » sans perdre définitivement leur crédibilité, mène à s’inquiéter non seulement du niveau intellectuel, mais de la simple santé mentale de ce pays.

Nous avons la chance d’avoir un ministre de l’Intérieur qui a le sens du devoir et de ses lourdes responsabilités, un ministre qui défend et soutien ses policiers, des anges gardiens qui se sentent ENFIN soutenus par leur Ministre.


Monsieur Hortefeux

Brice Hortefeux est un homme d’envergure, respectueux des Lois qui régissent notre démocratie. Les Français veulent plus de sécurité, ils ne veulent plus que des assassins sortent de prison en ayant purgé le quart de leur condamnation ; les récidivistes doivent subir un châtiment qui les éloignes définitivement de la société. Quitte à choquer les âmes sensibles, la peine capitale devrait être rétablie suite à un vote positif de l’ensemble des électeurs.

Nos forces de sécurité fond un travail dangereux, mais efficace ; Comment peut-on libérer des voyous, des assassins, des pédophiles, et autres crapules que les policiers ou gendarmes arrêtent au risque de leur vie, et de constater qu’une justice remette en liberté cette racaille qui trop souvent est d’origine Nord Africaine, ou d’Afrique sud Saharienne ?

Le gouvernement de la France doit palier au manque d’effectifs des forces de l’ordre ; Si les banlieues sont des endroits propices à la délinquance, les transports, « que se soit le rail, « trains ou métros » ou les bus ; l’ensemble des transports en commun, doivent être sécurisés. Si des dépenses peuvent être évitées, la sécurité ne se monnaye pas, on doit l’assumer.

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