Carnet Rose. Ouf, Carlita peut à nouveau boire fumer et…aimer son époux.

Mercredi 9 novembre 2011 // Divers

La naissance de la petite Giulia.. Bruni-Sarkozy a été saluée au Royaume-Uni comme il se doit. Avec de bons mots et une bonne dose d’ironie.

Débouchez le pastis ! Grillez une Gauloise en l’honneur de la mère de l’enfant du président ! La longue attente est finie, et la première dame de France peut enfin boire et fumer. Caria Bruni-Sarkozy, 43 ans, qui se plaignait avec cette désinvolture si Fançaise, qu’être enceinte la condâmnait à une abstinence terriblement ennuyeuse, peut enfin fêter la naissance de sa petite fille Giulia avec un haussement d’épaules et une Gitane. Sans oublier une bonne épilation, à la cire. [Mi-septembre, Caria avait déclaré : Franchement, je n’en peux plus. Je dois rester assise ou allongée la plupart du temps Ne plus fumer ni boire de vin. J’ai hâte que ça se termine. !]

Il paraît que le président est fier comme un coq d’être le papa d’une petite fille. Avec force tambour et trompette, celle-ci a été présentée comme le premier bébé né de parents au pouvoir depuis que l’impératrice Eugénie [épouse de Napoléon III] a donné le jour à Louis-Napoléon Bonaparte, il y a cent cinquante-cinq ans. Peut-être ce précédent historique explique-t-il pourquoi le président a quitté l’hôpital quelques heures seulement après la naissance de l’enfant pour un pays étranger. Officiellement, il assistait à une réunion du Fonds monétaire international à Francfort, mais le bruit court qu’il aurait fait un crochet par l’Autriche pendant le déjeuner pour conclure une alliance dynastique avec un rejeton Habsbourg.

De son côté, la première dame a juré - assez imprudemment - de protéger la vie privée de sa fille malgré l’inévitable mouvement de curiosité suscité par cette naissance. Sa décision de ne publier aucune photo a été accueillie avec effarement. Non seulement c’est un choix que déplorent tous ceux qui voulaient vérifier (sait-on jamais) que l’enfant ressemble bien à son père, mais c’est aussi une tragédie pour Sarkozy, qui comptait certainement sur l’effet bébé pour sortir sa cote de popularité des abîmes statistiques où elle se trouve.

Alors que l’économie mondiale est en pleine déconfiture, tout le monde s’accorde en tout cas à dire que Sarkozy a eu raison de quitter le chevet de son épouse pour aller rencontrer une autre femme, dans la mesure où cette dernière n’était autre que la chancelière allemande, Angela Merkel. Toute autre décision aurait été interprété comme un signe de faiblesse.

Les Français ne tiennent pas spécialèment à ce que leur président soit humain, ils veulent un président avant tout souligne Michael Wright, chroniqueur expatrié [en France] du Daily Telegraph. Ce n’est pas un hasard si la cote de popularité de Sarkozy a plongé précisément quand sa vie personnelle, entre divorce et romance, a commencé à faire les gros titres. Figurez-vous que les gens font déjà des paris sur la capacité de Sarko à tenir sa promesse de ne pas poser pour les photographes avec sa fille dans les bras, le visage flouté.

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