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CHÔMAGE

Jeudi 3 janvier 2008 // La France

Il est aussi indispensable qu’urgent d’activer la réinsertion des chômeurs et des exclus, de plus en plus marginalisés et atteints dans leur dignité. Aujourd’hui, sauf certains chômeurs professionnels qui profitent du système d’indemnisation, l’immense majorité aspire davantage à un retour à l’emploi qu’à une assistance pécuniaire.

Ainsi, la création d’emplois doit-elle devenir la première des priorités pour ceux qui sont en charge des affaires de l’État. La revalorisation du travail manuel, doit être une priorité du gouvernement.

Il convient désormais que tous les secteurs de la société fassent preuve d’imagination, de responsabilité et de solidarité, pour enrayer un fléau qui menace de provoquer une explosion sociale d’une ampleur jamais connue et dont déjà, les prémices sont perceptibles. Tant en ce qui concerne le domaine privé que le domaine public, tout doit être mis en œuvre pour réduire rapidement une fracture sociale qui touche des millions de français.

La modernisation de l’outil de travail ne doit plus pénaliser l’emploi, mais au contraire, bénéficier à l’homme dans le cadre d’une productivité en harmonie avec les impératifs nouveaux de la société.

Face à l’exclusion et au chômage, il convient de recenser les gisements d’emploi, et de ne négliger aucune piste, y compris la remise en question de l’automatisation et de l’informatisation de certaines prestations de service qui ne répondent pas aux exigences de la communication, d’humanisation, ni de sécurité attendue par les usagers. C’est une réalité dans les services publics, mais c’est également une réalité dans bien d’autres activités du secteur privé. Ainsi, la généralisation des stations automatiques de distribution de carburant est-elle réductrice d’emploi et va-t-elle à l’encontre de l’intérêt des consommateurs dans les zones rurales déjà très touchées par de nombreux handicaps ; un prélèvement de quelques centimes sur les taxes permettrait la création immédiate de dizaines de milliers d’emplois.

D’autres gisements sont à explorer, que ce soit dans le domaine de la santé, des services à domicile, de l’environnement, de la sécurité (en augmentant le nombre de pompiers professionnels de façon très significative), de l’entretien et de la surveillance des immeubles et des résidences, en redonnant aussi ses titres de noblesse aux concierges en les rétablissant dans leurs fonctions irremplaçables. Il faut revaloriser le travail manuel par une orientation accrue vers les formations d’apprentissage, et par une révision des salaires ouvriers. Il faut livrer une chasse impitoyable au travail « au noir », au travail clandestin, aux fonctionnaires qui touchent déjà une retraite de l’État, notamment les anciens militaires, les agents des services de police ou de gendarmerie.Il fautenfin revoir les procédures de licenciementscollectifs, pour enrayer les abus de trop nombreux Chef d’entreprise.

Aussi à défaut de rétablir les autorisations préalables de licenciement, il serait opportun de confier à un collège dans lequel siégeraient un représentant des syndicats de salariés, un représentant des syndicats patronaux, représentant des corps consulaires, un représentant du ministère du Travail et de l’Emploi, ainsi qu’un magistrat du tribunal d’instance, le soin d’examiner les licenciements collectifs et les cas litigieux.

Aides aux chômeurs et aux rmistes dans le cadre des transports

Il serait normal, que les chômeurs ou rmistes bénéficient de la gratuité des transports urbains, et de conditions spéciales dans le cadre de déplacements à l’intérieur du territoire, pour les personnes dont la recherche d’un emploi nécessite l’usage des transports en commun terrestres, publics et privés. Après justification du déplacement auprès des services de l’ANPE, un titre de transport pourrait leur être délivré. Vu le coût élevé des appels téléphoniques, il est tout aussi souhaitable que les demandeurs d’emplois puissent bénéficier de la gratuité des communications, dans les bureaux de poste et sur présentation d’une justification, ou dans les centres des ANPE ; ou un service et des locaux faciliteraient la réalisation de ces mesures.

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