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Besoin d’espoir

Mercredi 18 janvier 2012 // La France

Plus d’un an déjà, le sujet qui faisait « la une » des conversations et des médias concernait ces manifestations imposantes contre la réforme des retraites, des temps forts de solidarité intergénérationnelle, interprofessionnelle, public-privé.., dans une ambiance de convivialité intense. Des « Indignés » par anticipation, en somme ! Malgré la défaite de la « France d’en-bas », une grande détermination se lisait sur les visages de ces citoyens qui se sentaient méprisés par un pouvoir qui, sans état d’âme, pourrait s’attaquer aux acquis du Conseil national de la Résistance.

Aujourd’hui, en ces derniers jours de 2011, on constate que l’évolution du Monde n’est guère favorable à l’optimisme. Cependant, le vent de liberté venu de Tunisie pour éjecter de leurs sièges vermoulus des dictateurs corrompus pour installer à leur place des Gouvernements honnêtes, respectueux des Droits de l’Homme, a réjoui bien des citoyens français, hier déçus par le comportement arrogant du gouvernement de la France. En traversant la Méditerranée, le « Printemps arabe » a étonné les républiques occidentales se croyant exemplaires en matière de démocratie.

Le premier bimestre 2011 engendra une espérance étonnant bien de citoyens. Des groupes d’« Indignés » se constituèrent ici et là dans les pays d’Europe et d’ailleurs. Porteurs paisibles d’idées nouvelles, ils étaient convaincus qu’il fallait changer ce Monde maltraité par des pouvoirs menteurs aux mains des marchés et des élites financières.

Hélas ! Mars fut le mois déclencheur de cataclysmes extrêmes : telluriques, climatiques, nucléaires. Fukushima, au Japon, marqua profondément les esprits avec ce tremblement de terre d’une puissance rare, noyant des milliers de vies tout en détériorant une centrale nucléaire et en provoquant une autre catastrophe dont les ravages ne peuvent pas encore être estimés. En effet, le nuage nucléaire poursuit toujours sa route autour de la planète en répandant ses nocivités radioactives. La censure et le silence imposés par les dirigeants de la nucléocratie et les politiques vendus au lobby nucléaire, ajoutent à l’inquiétude des citoyens privés du droit de savoir. Le traitement médiatique par le mensonge et le silence de cette catastrophe sans précédent ne peut que nuire à la sérénité des citoyens du monde. Que pensent-ils de l’attitude de la France nucléarisée avec un président VRP du nucléaire affirmant avec arrogance que le nucléaire est une chance pour un pays exemplaire, paraît-il, en matière de sécurité énergétique ?

Fukushima caché derrière les méfaits de la crise financière, quelle chance pour les inconditionnels de cette énergie mortifère à vendre aux Etats qui ne savent pas !

Par ailleurs, en ces temps de crise et de dette qui n’en finissent pas de nous agacer, combien est navrante l’attitude de nos gouvernants qui s’efforcent de faire croire aux classes populaires qu’elles seraient responsables de la crise ? Parviendront-ils à faire avaler aux citoyens cette énormité alors qu’ils savent que la dette est surtout due à une politique fiscale favorable aux riches : cadeaux à ceux-ci, diminution des recettes de l’Etat, niches fiscales, paradis fiscaux, fraudes fiscales... On dirait que les Etats ultra-libéraux ont trouvé un moyen très efficace pour démobiliser les citoyens « indignés » en saccageant leur moral. Certainement que ceux-ci ne baisseront pas les bras et refuseront de faire partie du groupe des « résignés ». Et pourquoi pas un « Printemps européen » rejetant à jamais le pouvoir actuel de l’argent qui relègue l’Homme au rang de marchandise et de machine à profit ?

Pourquoi pas une année 2012 célébrant dans la liesse populaire et pacifique l’avènement d’une Europe nouvelle, solidaire et sereine, comme celle qu’une majorité de Français voulait bâtir au soir d’un certain référendum de 2005 dont le souvenir reste gravé dans les mémoires.

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