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Lybie.

Bernard Henri Lévy Patriote et Philosophe courageux.

Mardi 29 mars 2011 // Le Monde


L’Étendard Royal emblème des insurgés.
 Le Drapeau de la Monarchie sera celui d’une Libye Libre.

BHL-Sarkozy : réconciliation pour la Libye
Bernard Henri Lévy Patriote et Philosophe courageux

Avants propos. Il est facile d’écrire l’histoire une fois que celle-ci ait fait son travail. Les patriotes Libyens se sont révoltés contre la Dictature Kdhafi « le Führer en Folie ». Mais les patriotes n’auraient pas pu vivre le printemps arabe si deux hommes ne les avaient pas soutenu avec constance, rompant ainsi avec la passivité maladive des puissances démocratiques occidentales.

Photo officielle de <a class=intralink href='/president/la-presidence/le-president-de-la-republique/nicolas-sarkozy-biographie/nicolas-sarkozy-biographie-officielle.482.html' title='En savoir plus sur : Nicolas Sarkozy'>Nicolas Sarkozy</a>, Président de la République française

Nicolas Sarkozy Chef de l’État Français : Le Président courageux.

En effet, c’est Monsieur Bernard Henri Lévy qui a conduit le chef des Patriotes auprès du Président Nicolas Sarkozy. Le Chef de l’État Français écouta ses interlocuteurs, puis, rapidement il prit conscience du massacre qu’allait perpétrer le tyran Kadhafi. SEUL CONTRE TOUS, Nicolas Sarkozy réussit le miracle de convaincre les responsables des puissances occidentales d’aller combattre pour éviter un génocide. C’est Monsieur Sarkozy qui envoya son ministre des affaires étrangères aux États-Unis pour défendre sa position ; faisant suite au discours de Monsieur Alain Juppé le Conseil de sécurité des Nations unis autorisa l’Occident à opérer des frappes sur le sol Lybien en se servant de l’aviation.

Les Patriotes purent enfin reprendre le terrain perdu et ( nous l’espérons) atteindre Tripoli et mettre hors d’état de nuire le sinistre et malfaisant dictateur Kadhafi.

Cette victoire démocratique, nous la devrons à Nicolas Sarkozy ; La France s’est trouvé un CHEF, c’est pour cela que notre peuple doit lui renouveler sa confiance en 2012.

Roi de Libye (1950-1969). Mohamed Idris as- Sanoussi est né le 13 mars 1890 à El-Jaghboub dans le nord-est du désert libyen, non loin de la frontière égyptienne. Oasis perdue entre sebkhats et dunes, El-Jaghboub était le siège de la « Zaouiya mère » de la confrérie sanoussiya. Idris est le fils aîné de Mohamed el-Mahdi as-Sanoussi et le petit-fils du prestigieux fondateur de la tariqa sanoussiya (la voie de la confrérie sanoussiya).

À l’âge de quatorze ans, le jeune Idris perdit son père alors qu’il l’accompagnait au Soudan ; c’est son oncle Mohamed ach-Charif qui s’occupa de lui et l’aida à parfaire son éducation religieuse. En 1914, il effectua son premier pèlerinage à La Mecque où il fut reçu en hôte de marque par les autorités ottomanes et le chérif de La Mecque. À son retour, les siens le proclamèrent Émir de Barqa (Cyrénaïque) et des Oasis : il reçut la bay’a à Ajdabya, dont il fit sa capitale. Le sultan ottoman le reconnut et l’éleva à la dignité de pacha. À vingt-quatre ans, il entrait ainsi de plain-pied dans la vie politique mouvementée de son pays.

Depuis 1911, les Italiens occupaient le nord-ouest du pays, et l’existence même de son émirat ne dépendait que de leur bon vouloir. Ils signèrent avec lui un traité qui fut abrogé par Mussolini dès son arrivée au pouvoir. L’émir de Barqa et des Oasis dut alors s’exiler en Égypte, ce qui lui fut sévèrement reproché par la suite ; la résistance libyenne, qui était en pleine réorganisation, avait, en effet, besoin d’un chef, et elle fut perturbée par son départ. Elle fut sauvée - pour un certain temps - grâce à l’arrivée d’un cheikh pourvu d’un courage hors du commun et d’une parfaite maîtrise de la stratégie de la guérilla en milieu désertique, Omar El-Mokhtar.

La résistance libyenne fit preuve d’une efficacité inégalée sur le terrain et parvint à porter des coups sévères à l’armée d’occupation malgré la violence de la répression. Les Italiens ne parvinrent à briser la résistance libyenne que plusieurs années plus tard, après la capture, la condamnation et l’exécution du « lion du désert » en 1931. Quant au Roi Idriss, il était le chef en titre de la résistance.

Chef de la confrérie sénoussie, Mohamed Idris as-Sanoussi devient roi de Libye en décembre 1950. Le 1er septembre 1969, il est chassé du pouvoir par le coup d’État militaire du colonel Kadhafi.

La Seconde Guerre mondiale allait lui offrir l’occasion de sortir de son exil et d’agir. Dès 1940, il demanda en effet à tous les leaders tripolitains d’oublier leurs querelles et de participer activement à la lutte de libération de leur pays.

L’« émir des Oasis » essayait ainsi d’attirer à lui les Tripolitains, eux qui n’avaient jamais accepté de lui faire la moindre allégeance et qui lui reprochaient d’être un peu trop sous la coupe des Britanniques en Égypte ; les leaders tripolitains, quant à eux, ne pouvaient pas négliger la possibilité de chasser les Italiens en même tant que les Allemands aux côtés des Alliés. Finalement, une partie des Tripolitains accepta de former avec l’émir un contingent de Libyens qui combattit aux côtés de la VIIIe année britannique. Une autre partie, refusant de se soumettre à l’autorité d’Idris, demanda à former autour de son chef Norayyed as-Souihli et du Comité tripolitain un contingent à part. Ainsi se concrétisait la contestation du pouvoir de l’émir par les Tripolitains et s’accentuait le particularisme régional qui divisa longtemps les Libyens entre Cyrénéens et Tripolitains, alors qu’au sud les Français allaient occuper le Fezzan. Malgré cela, l’émir prit alors une part active dans la bataille et participa personnellement au siège de Tobrouk. Il parvint à obtenir des Alliés que son pays, en compensation de l’action des Libyens, ne soit plus jamais placé sous la domination italienne.

Il fut accueilli chez lui en libérateur ; les tribus lui renouvelèrent leur allégeance et il devint clair à tout le monde, même aux Tripolitains, que la vocation naturelle de l’émir était de régner sur toute la Libye.

En 1950, devançant d’un an la déclaration de l’indépendance par l’O.N.U., l’émir, âgé alors de soixante ans, se fit proclamer par l’Assemblée nationale constituante roi de la Mamlaka al-Muttahida al-Libiya (royaume uni de Libye). Pour respecter l’autonomie de chacune des trois provinces historiques, la Cyrénaïque, la Tripolitaine et le Fezzan, la constitution du pays est celle d’un État fédéral. Idris 1er le Cyrénéen naguère contesté par les Tripolitains, devint le symbole de l’unité du royaume. Le pays, qui sortait exsangue de la guerre, ne disposait d’aucune richesse propre, les principales recettes du Trésor de l’État provenant de la vente de la ferraille des épaves qu’avaient laissé les armées qui s’étaient affrontées sur son sol ainsi que de la location de bases américaines et britanniques.

C’est seulement, en 1959 que le premier gisement de pétrole fut découvert à Zleten ; d’autres découvertes s’ensuivirent, mais tous ces gisements se trouvaient en Cyrénaïque.

Le roi craignit alors que le déséquilibre entre les provinces ne devînt insupportable et n’entraînât l’éclatement de la Fédération. Le 15 avril 1963, son Premier ministre, Fekini, fit adopter un projet de loi amendant la Constitution et remplaçant tout simplement les trois provinces par dix gouvernorats.

Le pays vécut alors sous le choc de la manne pétrolière. La société libyenne traditionnelle passa sans transition du Moyen Âge à l’ère de l’économie de marché d’un État rentier : affairisme, concussion et népotisme régnèrent dans presque tous les milieux politiques et économiques. Pendant dix ans, le pays connut une période agitée ; Idris 1er voulut d’abord abdiquer en 1964, mais des manifestations de rue le convainquirent de rester au pouvoir.

Profitant d’un voyage du roi en Turquie, de jeunes officiers s’emparèrent du pouvoir le 1er septembre 1969. Idris 1er gagna alors l’Égypte après un séjour en Grèce. Les nouveaux chefs de la Libye obtinrent son abdication par l’intermédiaire du président Nasser. N’ayant pas d’héritier mâle, le roi avait choisi son neveu, le prince Hassan Ridhà, comme héritier du trône.

Durant le Règne du Roi Idriss, la Libye connue la paix, et le pétrole permis au Souverain de moderniser le Pays.

Les Patriotes «  sauvés grâce au chef de l’État Français » qui avec Bernard Henri Levy organisa la défense des insurgés ; Ces derniers prirent pour emblème le Drapeau de la Monarchie symbole de la liberté retrouvé.

Toujours sous l’impulsion courageuse du Président Nicolas Sarkozy, le Royaume-Uni, puis le Conseil de l’Europe prirent en main le dossier libyen. Après un bref passage au Conseil de Sécurité, c’est l’O T A N de diriger les opérations militaires pour mettre dehors le Dictateur sanguinaire Kadhafi.

L’histoire de mon Pays remonte à Vercingétorix, puis à Clovis, à Charlemagne et en 987 Hugues Capet fonda la Dynastie Capétienne, qui a régné sur la France jusqu’en 1848 ; Nous serions en Monarchie si le Comte de Chambord petit fils de Charles X avait accepté le drapeau tricolore en 1870. Dommage pour nous, pour la Patrie, pour le monde ; Cela nous aura évité bien des guerres, bien des drâmes, bien des cataclysmes !

La France a eu depuis 1870 des femmes ou des hommes de grande qualité qui ont gouverné la Patrie ; Que ce soit Jean Jaures, Mendès France, De Gaulle où aujourd’hui Nicolas Sarkozy.

Jaures le Socialisme à visage humain, de Gaulle le patriote qui a su dire NON, Mendes qui en moins d’un an a laissé une trace indélébile dans l’histoire de notre Pays, Sarkozy qui aujourd’hui a sauvé une Nation d’un massacre, Sarkozy qui malgré les affres que traverse l’Économie mondiale, malgré les acrimonies et la férocité dont il est l’objet ; Attaqué par les médias et par une partie de l’opinion, il continue son travail, avec sérénité et courage.

En 2012, gageons que le peuple de France lui renouvellera sa confiance.

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