Autour de pâtisseries qui sont une merveille !

Mercredi 15 juillet 2009 // Divers

Non, nous n’étions pas autour de la table... mais Jean Quatremer, oui !

Oreilles qui ont sifflé ? Chevilles qui ont enflé ?

Pierre Lellouche était à l’honneur lors d’un déjeuner auxquels des journalistes européens étaient invités...

Puissance invitante ? Egemen Bagis, ministre turc chargé des affaires européennes...

Brut de démoulage... Moule à pâtisserie s’entend !

C’est ce que révèle le correspondant de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, sur son blog : "Pierre Lellouche, le nouveau secrétaire d’État français aux affaires européennes qui est un fervent militant de l’adhésion de la Turquie à l’Union, est « un de mes très bons amis » a confié le ministre turc chargé des affaires européennes, Egemen Bagis, à un groupe de journalistes européens qu’il avait invités à déjeuner, aujourd’hui, à la résidence de l’ambassadeur de Turquie (les pâtisseries turques sont une merveille ;-) « C’est un intellectuel de qualité qui comprend les implications à long terme des problèmes ». Bagis estime que « si Nicolas Sarkozy, qui le connaît bien, l’a nommé à ce poste, c’est pour une bonne raison. Je crois qu’il va influencer les autres membres du gouvernement, qu’il va les convaincre des avantages de l’adhésion de la Turquie et qu’ainsi le bon sens va prévaloir à la fin. Pierre peut être un bon catalyseur ». Les Turcs confient qu’ils ont voté pour lui, lorsqu’il s’est présenté à la présidence de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, en novembre 2004, alors que les Britanniques, eux, faisaient campagne contre son élection… Lellouche, par ailleurs membre de la « Trilatérale », créée par le groupe Bilderberg et le « Council on foreign relations », a finalement été élu et a présidé cette assemblée consultative de 2004 à 2006.

Un service qui créait des liens. Au cours de ce déjeuner, le jeune ministre (39 ans), qui fait partie de l’aile libérale de l’AKP, a plaidé avec passion pour l’adhésion de son pays à l’Union. « La Turquie n’acceptera rien de moins que l’adhésion pleine et entière. On est enceinte ou pas et si on l’est, on accouche d’une adhésion, pas d’autre chose ». Pour lui, « le temps travaille en faveur de la Turquie. Aujourd’hui, elle a besoin de l’Union. Dans dix ans, ce sera l’inverse ».

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