Au « cœur du chaudron »… Vive le Roi !

Mercredi 29 avril 2009 // L’Histoire

Au « cœur du chaudron »… Vive le Roi.


Vous nous direz qu’il a fort belle allure. Et nous ne vous détromperons pas !

Vizille. Bien plus qu’un château, bien plus que la belle demeure du dernier connétable de France : le duc de Lesdiguières.

Vizille qui accueillit le 21 juillet 1788, dans la salle du jeu de paume, l’assemblée des Trois Ordres du Dauphiné qui devait provoquer la réunion des États généraux et ainsi donner naissance au processus révolutionnaire.

Le 19 octobre 2007 vers 18 heures, Vizille recevait Son Altesse Royale le duc de Vendôme, prince de France, Dauphin de France, « Monsieur Jean d’Orléans ou Cher Monsieur »…

Vizille, musée de la Révolution française… ouvrait grandes ses portes. Signe de temps nouveaux ? Le soleil brillait.

Nous n’irons pas jusqu’à vous dire que les grands arbres ployaient leur ramure pour saluer le prince, comme ils auraient pu le faire en accueillant la chèvre de Monsieur Seguin… Mais le paon du château, soucieux des préséances n’osait pas faire la roue…

Une bien belle fin de journée !

Accueil par le « propriétaire » en la personne de Monsieur Claude Bertrand, vice-président du Conseil général de l’Isère auquel le château a été cédé en 1973… épaulé par un homme de qualité dont très vite la compétence et l’érudition ne purent que nous enchanter : Monsieur Alain Chevalier, conservateur du patrimoine, directeur du musée… qui très vite pris en main la direction des opérations.

Et l’histoire, toute l’histoire de la Révolution, était bien au rendez-vous…

Est-il besoin de mettre un nom ? Concis, à la fois maître et « sujet » de son sujet, Alain Chevalier nous captivait.

Monsieur Alain Chevalier- Monsieur Claude Bertrand- Le prince Jean- Monsieur Jean Nemoz-Rajot

De documents rares en sculptures, de sculptures en tableaux, nous « gravissions » l’échelle de nos temps difficiles

Toujours sous la conduite d’un guide captivant…

Des noms, des dates, des documents et des déclarations… un avant goût de l’enfer pavé de bonnes intentions…Une visite « dense », poignante, qui concentre ce que fut la France, la France révolutionnaire, « mère » de bien de chaos et de tragédies…Au détour d’une enfilade de pièces « mémoires », une surprise ! Etait-ce pour apaiser le Dauphin en son Dauphiné ? Une attention délicate, dans un petit salon, un rafraîchissement nous était servi et le vice-président du Conseil Général offrait au prince Jean des ouvrages présentant les œuvres du musée et sa belle province, ainsi qu’un fleuron de la Province… (Chuttt…) !

Reprendre notre visite après ce temps de pause, bien suivre notre guide pour ne pas ce perdre et faire halte pour apprécier la belle vue des terrasses de Vizille.


Monsieur Alain Chevalier- Le prince Jean- Monsieur Claude Bertrand

Pénétrer dans ce qui fut, peut-être, l’intimité du Connétable…




Le Connétable et son Dauphin…


Des tableaux d’un autre temps, qui témoignent autant que bien des ouvrages…

« Capet lève toi ! » Emile Mascré

Dans la charrette…

Le temps s’était arrêté depuis nos derniers pas. Il fallait le rattraper !Et de répondre à l’invitation du vice-président du Conseil Général…Allions-nous être mis aux fers en attendant de partir vers de sombres destinations ? Devions nous craindre quelques tuiles ?

A. Debelle « La journée des tuiles » (7 juin 1788), 1889, Carnavalet

Rassurez-vous…

Le conseil général avait tenu à organiser une réception en l’honneur du Visiteur peu commun… Le Dauphin de France.

Et de témoigner…

Intervention de Monsieur Claude Bertrand vice-président du Conseil Général de l’Isère à l’occasion de la réception de Son Altesse Royale le Prince Jean de France, au Musée de la Révolution française, château de Vizille

Monseigneur.
Mesdames, Messieurs Chers amis,

C’est avec un grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue en Isère, au nom du président André Vallini, retenu par d’impérieuses obligations. Je dis ce plaisir avec d’autant plus de sincérité que je ne vous cache pas mon embarras. Embarras qui est celui, tout simplement, du modeste représentant d’une instance de la République, le Conseil général de l’Isère, recevant sur un site historique, éminemment symbolique, le représentant de la famille royale de France.

Mais la même sincérité et un grand respect pour notre histoire et notre patrimoine communs me font ajouter que je considère que nous vous devons cet hommage et cet accueil respectueux.

Vous savez en effet que l’Isère assume et gère l’héritage de l’ancienne province du Dauphiné : c’est tout au moins notre département qui en conserve les archives, qui travaille aujourd’hui à la restauration et à la reconversion de son ancien palais du Parlement et qui porte aussi un Musée dauphinois chargé de présenter les cultures et l’histoire de l’ancienne province. Province entrée, au terme du fameux « transport », dans les biens de la couronne, et qui a donné son nom au fils aîné du roi de France, prétendant au trône.

Le Conseil général da l’Isère, qui vous reçoit aujourd’hui en son château de Vizille, développe une politique patrimoniale et culturelle particulièrement riche que j’ai l’honneur de conduire, en qualité de vice-président. Ce sont douze musées comme celui que vous venez de visiter qui composent le paysage culturel relevant du département. Et nous n’oublions pas de soutenir, loin s’en faut, les propriétaires de monuments, qu’ils soient publics ou privés, dont une grande part provient de l’Ancien Régime. Autrement dit, l’Isère républicaine assume parfaitement son héritage historique. Tous les patrimoines nous sont chers, sans distinction ni hiérarchie : le patrimoine artistique et monumental, religieux ou civil, rural ou urbain, industriel ou artisanal. Nous avons aussi des actions particulières pour sauvegarder et mettre en valeur la mémoire collective, qu’il s’agisse de celle de la Résistance ou de la Déportation, la mémoire ouvrière, la mémoire des communautés d’origine étrangère qui sont venues peupler notre territoire et enrichir notre culture, etc…

Quand on développe une telle politique patrimoniale, on a forcément le respect de l’histoire. Et l’on est convaincu que conserver et transmettre un héritage, ce n’est pas seulement entretenir de vieux grimoires ou de vieilles pierres. Il faut certes assurer cette mission de conservation. Mais, au delà, il faut aussi entretenir une bonne relation avec l’histoire, veiller à ce que sa connaissance serve à vivre, à mieux vivre le présent et à bien préparer l’avenir.

C’est aussi regarder l’histoire en face et sans regret. En veillant scrupuleusement à ne pas juger le passé avec les préoccupations du présent. C’est aussi ne pas vouloir faire « repentance » à l’égard de nos prédécesseurs. Aucun des excès des siècles passés, et ils furent nombreux de toutes parts, ne peut être imputé à nos contemporains. C’est donc avec une parfaite sérénité que nous acceptons l’histoire telle qu’elle est, telle que nous la décrivent les historiens, et que nous assumons nos héritages, tous nos héritages. Parmi ceux-ci, celui de la monarchie française dont vos aïeux ont été les acteurs. Et plus généralement, celui de la province du Dauphiné d’Ancien Régime. Vous venez de visiter un château qui croise, ainsi que vous l’a dit notre conservateur Alain Chevalier, par trois fois au moins l’histoire de l’État français. D’abord avec Lesdiguières, qui fut un serviteur éminent de votre aïeul Henri IV, qui le nomma lieutenant-général du Dauphiné. Personnage remarquable, dont on peut retenir bien des caractères mais qui a surtout marqué notre province par des qualités d’aménageur hors pair.

Casimir Périer

Bien plus tard, Casimir Périer fut le Premier ministre de Louis Philippe, un de vos aïeux les plus proches. Ce roi des Français qui mit en place le premier Musée de l’histoire de France, alors installé à Versailles, et auquel nous devons tant de ces images qui ont aidé à construire l’unité nationale.

Enfin, comme chacun le sait, le château de Vizille fut l’une des résidences des présidents de la République, sans grand succès doit-on ajouter. Une fois acquis par le Conseil général de l’Isère, la question de son affectation s’est posée. Et le choix a été fait d’y installer un Musée de la Révolution française. Puisque la France n’avait pas cru bon de se doter d’un équipement culturel consacré à cet événement majeur de notre histoire nationale, l’Isère devait le faire. Notre territoire avait quelques titres ! Déjà la Journée des Tuiles avait eu lieu à Grenoble et marquait le début de la révolte. Mais l’acte majeur est bien celui que constituera l’Assemblée de Vizille, le 21 juillet 1788, qui décide de convoquer les États généraux de la province, et dans le même temps de doubler la représentation du Tiers État (acte qui dénote un premier souci de représentation démocratique). Le Musée est là désormais, jouant parfaitement son rôle, soutenu par le Conseil général pour acquérir, au fil du temps, des collections devenues prestigieuses et occupant parfaitement l’ancien château, ouvert à tous les publics.
Sa renommée est certes nationale, reconnue par le ministère de la Culture, mais son rayonnement est bien plus large.

Tant le château de Lesdiguières que celui de Casimir Périer ou l’actuel musée portent et transmettent tous les symboles de notre histoire commune. Ils livrent aussi un message et des valeurs, parmi lesquels ce regard serein et apaisé sur notre histoire. C’est de ce haut lieu que le Conseil général de l’Isère est heureux de vous accueillir, pour ce moment symbolique où nous nous penchons ensemble sur notre histoire commune.

Je vous remercie de votre attention.

Conseil général de l’Isère

Vendredi 19 octobre 2007

 

Un « témoignage » qui, vous vous en doutez, appelait « réponse »..


Monsieur le Vice-Président,
Mesdames et Messieurs les Conseillers généraux,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,

C’est un plaisir pour moi d’être ici avec vous dans ce château historique de Vizille à l’invitation de Monsieur André Vallini, Président du Conseil général de l’Isère, Président de votre département, votre Président, malheureusement absent pour d’impérieuses nécessités. J’aurais voulu personnellement le remercier de cette réception, si pleine de sens, si pleine même de symboles. Vous le ferez pour moi, Monsieur le Vice-Président, et permettez-moi de vous demander de le faire très chaleureusement.

Cette rencontre d’aujourd’hui n’est pas banale. Et je vous remercie tous, mesdames et messieurs les Conseillers généraux, de m’accueillir en ce lieu qui est vôtre, comme je remercie tous ceux qui se sont joints à vous, élus politiques, représentants des corps constitués, des chambres de commerce et d’industrie, journalistes, et enfin vous tous, Mesdames et Messieurs, qui me faites l’honneur de votre présence pour me recevoir dans votre Isère, votre Dauphiné que je puis bien appeler – vous me le permettez, j’en suis sûr – notre Dauphiné.

Cette visite est un signe. Le château de Vizille est un haut lieu de l’histoire de France : vous l’avez souligné à l’instant. Et me voici Jean d’Orléans, Jean de France, prince français, issu de la dynastie nationale si liée à toute notre histoire commune, – point que tout le monde sait –, me voici ici, venant comme tel, reçu comme tel et, ajoutons-le aussitôt, sans gêne aucune. En toute simplicité. Prince d’Orléans, prince de France, prince de mon temps et complètement de mon temps, exerçant un métier en France, j’assume tout dans mon héritage personnel, dans mon héritage familial, dans mon héritage national. Pour plagier la vieille formule du poète humain et humaniste : « Rien de ce qui est français ne m’est étranger ». Qu’il me soit permis ici simplement de vous livrer brièvement trois réflexions historiques. Ce qui en amènera naturellement une quatrième, politique bien sûr, mais dans le sens le plus large du terme, et qui aura l’avantage d’assurer, je le crois, la plus complète unanimité.

Première réflexion : juillet 1788, ce sont les Etats du Dauphiné qui ont déclenché, d’une certaine manière et d’une manière certaine, les évènements de la révolution. Ce n’est pas rien que ce soit le Dauphiné ! Or, qu’était concrètement la pensée ou le fort sentiment qui animait les représentants de l’époque, et cela indépendamment des idées, voire des idéologies des uns et des autres ? C’est qu’il fallait une représentation libre en face de l’Etat. Cet Etat était, bien sûr, à l’époque, l’Etat royal qui, malgré des défauts, en particulier sa dette, était, l’un des meilleurs du temps, dans son administration singulièrement. Il avait besoin de réformes. Tout le monde le savait, le voulait, mais évidemment jamais pour soi, toujours pour les autres.

Et donc une exigence se faisait jour d’une représentation juste et réelle des corps de la nation, spécialement des libertés provinciales toujours chères aux cœurs des Français, et qui aille au-delà des représentations traditionnelles, Parlements compris qui, sous le prétexte de leur pouvoir judiciaire, fiscal, et en quelque sorte, législatif, revendiquaient la souveraineté nationale. Ce qui se pressentait, c’était une représentation nationale véritable qui permettrait un dialogue entre l’Etat et la Nation pour une collaboration législative et politique. D’où l’idée initiale du doublement du « tiers », idée qui, en fait, ne répondait pas exactement à la question : car il ne s’agissait pas tant d’une représentation du tiers que tout simplement d’une représentation nationale. N’était-ce pas l’idée d’un Barnave ? L’évolution sociale et économique entraînait l’émergence d’un besoin politique nouveau.

Deuxième réflexion : juillet 1789. Le problème transposé à Paris aurait dû donner son juste fruit. L’Etat capétien n’avait-il pas assuré son autorité en garantissant et en favorisant jadis la liberté communale ? On ne refait pas l’histoire, mais il est permis de penser que l’Etat aurait eu tout à gagner à constituer une représentation nationale forte, cohérente, vraiment décentralisée, c’est-à-dire issue de tous les territoires de France, liée à la vie réelle des régions. Cela s’est passé autrement. Trop de privilèges, trop d’habitudes, trop de réformes à faire que tout le monde veut… pour les autres mais pas pour soi, trop d’idéologies et dans tous les sens.

14 juillet 1790

Troisième réflexion : juillet 1790. La fête de la fédération aurait pu être l’illustration de cette entente entre l’Etat et la représentation nationale, elle-même émanée concrètement de toutes les forces vives de la Nation. Etat fédérateur et représentants fédérés de l’unique et indivisible Nation française sont faits en principe pour s’entendre : c’était l’idée, c’était le projet. Vous savez comment à cette brise d’espérance a succédé la tempête. On ne refait pas l’histoire et nous prenons acte qu’elle est ce qu’elle est.

Tout de même, en conclusion, une quatrième réflexion : aujourd’hui les termes du débat sont, mutatis mutandis, sensiblement les mêmes. C’est l’éternelle dialectique en France de l’Etat et des libertés, ces libertés que le peuple français, avec son enthousiasme historique bien connu, appelle « la Liberté » dont il se fait héroïquement le champion. Les hommes politiques français connaissent tous parfaitement cette dialectique qui n’est pas en soi mauvaise mais qu’il faut constamment orienter vers l’intérêt commun, ce que je me permets d’appeler tout simplement le Bien commun qui n’est pas, comme chacun sait, une simple addition de biens particuliers, mais qui les transcende par nécessité. Vous le savez bien, vous tous ici, qui, pour la plupart, êtes responsables de décisions collectives. Toute réflexion politique en France, y compris sur les institutions – et c’est le cas aujourd’hui avec tous les projets de réformes en cours – doit aborder ce délicat problème. L’art politique ne consiste-t-il pas à composer, à concilier, autant que faire se peut, tout en prenant les décisions qui s’imposent. Plutôt que d’opposer, fédérer ? J’ose terminer par ce mot qui, chez vous, chez nous, est le complément du beau mot de liberté. Mesdames et Messieurs, je vous remercie.

De la représentation nationale, de la dialectique de l’État et des libertés, du Bien commun, du « fédérateur »…Le prince Jean de France qui peut, mieux que nos politiciens, dire aux Français, à tous les Français : « « Rien de ce qui est français ne m’est étranger ».

Héritier de notre histoire, de toute notre histoire…Une « quatrième réflexion » toujours à méditer…

Histoire du Dauphiné ?

En ce 16 juillet 1349, c’est un bien jeune garçon, fort de ses douze ans, qui se voit confier la charge de prince du Dauphiné, sous le titre traditionnel de dauphin. Ce jeune garçon, c’est Charles, le futur grand souverain de France Charles V " le Sage ". Pour l’heure, sa destinée royale est encore très lointaine : même s’il est l’aîné, il n’est que le petit-fils de Philippe VI. La toute nouvelle dynastie des Valois n’a pas encore franchi le cap de la première génération ; elle le fera dans ce contexte du " temps des crises " que les historiens connaissent bien. En attendant, Charles reçoit sa principauté des mains - geste inédit - de son prédécesseur lui-même, Humbert II, à tort dénigré unanimement par l’historiographie, qui résume son action au seul Transport du Dauphiné à la Couronne de France. En une période difficile, la réussite d’une telle opération n’avait rien d’évident ; elle fut pourtant exemplaire, conduite de main de maître par les grands conseillers de Charles V et Charles VI que furent les Marmousets. L’histoire que retrace ce livre est tout autant soucieuse de comprendre le phénomène institutionnel lui-même que les mécanismes qui l’animent. La démarche adoptée est celle d’une confrontation permanente entre le fait local, survenu dans ces pauvres montagnes ou leur avant-pays, et l’histoire de la monarchie, de ses structures et de la pensée politique qui y est attachée. Ce faisant, elle tente d’apporter sa pierre à l’histoire plus large d’une société dans laquelle contrainte, obéissance et liberté se contrebalançaient de façon équilibrée, au point d’apparaître comme des concepts absolument indissociables.

Biographie de l’auteur Anne Lemonde est agrégée d’histoire, docteur et maître de conférences d’histoire médiévale à l’université Pierre Mendès France - Grenoble II.

L’Enfant-Martyr…

Le prince Jean, ému

Gardons notre sang froid…
Maximilien Robespierre nous accueille…

Le 9 thermidor

Un peu d’histoire

Un guide captivant : Alain Chevalier, un vice-président perplexe ? : Claude Bertrand, un Dauphin pensif autant qu’attentif

L’histoire par les portraits…
Le prince Jean, Hilaire de Crémiers, le Docteur Jean Gugliotta (conseillers de S.A.R. le duc de Vendôme- qui écoute, qui regarde) Alain Chevalier et Claude Bertrand.

Temps de pause, remise des cadeaux…

« Un célèbre « remontant »…

Un « remontant » idéal pour remettre l’histoire à l’endroit…

Pourquoi pas ?

« Dauphin je suis, dauphin je vous offre ! »

Et toujours Portemont de prendre des notes, sous l’œil attentif de l’ami Vincent.

Le Général Pichot-Duclos qui avait envisagé de nous conduire pour « enlever » Vizille, décrète une trêve…

Nous pouvons donc lever nos verres auprès de Casimir Perier, Jacqueline de Barry et votre serviteur…

Reprendre la visite…

Chez le Connétable…

Un fidèle, grande épée et grand bâtisseur : François de Bonne, duc de Lesdiguières, dernier connétable de France. Reprendre le cours de nos temps sombres…Quitter la puissance protectrice de Vizille pour découvrir les tragédies du Temple…



L’enfant du Temple…

Toute l’histoire à bras le cœur.
Et renouer avec nos temps

Un « invité « peu commun »…

Sous l’œil malicieux de « Provence »…

Vizille ?

Un lieu d’exception qui mérite bien plus qu’un détour. Un lieu qui fait l’objet de mille soins, qui s’enrichit sans cesse. Nos plus vifs remerciements au vice-président Claude Bertrand qui représentait le Conseil général de l’Isère, à tout le personnel du château-musée et un grand coup de chapeau « mousquetaire » à Alain Chevalier. Sans oublier nos amis de l’ARD et son président le général Pichot-Duclos, qui nous ont « ouvert » la route de Vizille !

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