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2009 : la fin des mensonges d’État ?

Meilleurs voeux, Monsieur le Président.

Jeudi 12 février 2009, par Christian Cotten // La France

Monsieur le Président.

Permettez-moi de vous offrir tous mes voeux de réussite pour cette année Neuve. J’apprécie votre courage et votre volonté de rupture et ne saurais mieux faire que vous encourager dans la voie de la réforme que vous avez choisie avec détermination. Permettez-moi, en guise de soutien à votre tâche de leader charismatique et inspiré, de vous offrir quelques suggestions de fou du roi pour la meilleure conduite de vos actions en 2009. Je sais que vous les apprécierez à leur juste valeur. Noces Intérieures et conception d’un seul et unique État de Palestine. Monsieur le Président, vous êtes à ce jour le seul dirigeant international capable d’apporter la paix au Proche-Orient. Une part de vous est juive. Votre parcours et votre autorité démontrent, par vos comportements, la puissance et la fougue d’un pur-sang arabe.

Ainsi, au fond, vous êtes des nôtres, membres de cette association virtuelle que le psychosociologue Pierre Weil, fondateur de l’Université de la Paix à Brasilia, désignait ainsi en l’appelant encore de ses voeux à la veille de son récent décès : Association Catholique de Juifs Protestants pour le Mahométisme Bouddhiste. Vous êtes le seul homme politique contemporain capable de mener à bien ce magnifique projet, dont quantités d’acteurs, ici et ailleurs, Israéliens, Palestiniens, Américains, Européens... ont désormais bien compris qu’il était la seule et unique voie raisonnable et réaliste vers la paix : Concevoir et construire un seul et unique État de Palestine, laïc, multiracial et pluri-spirituel, solidaire et accueillant tant les occupants historiquement légitimes que les Juifs nomades.

Mais pour cela, il va vous falloir accomplir vos Noces Intérieures : réconcilier en vous le Juif et l’Arabo-Musulman. Vous en avez l’âge et la compétence. En aurez-vous le courage et la volonté ? Je vous le souhaite, avec l’aide de vos femmes. Pour cela, il va falloir sortir du mensonge  : tandis que les Palestiniens meurent dans l’horreur et l’ignoble du sacrifice des femmes et des enfants, le gisement de gaz maritime de la zone côtière de Gaza attend d’être exploité, pour financer le futur de l’État de Palestine. Est-ce honnête, Monsieur le Président, de cacher cette réalité-là à vos concitoyens ? Ou encore, de cacher comment le Hamas a été si longtemps financé et encouragé par Israël pour contrer toute mise en place d’un processus de paix et permettre une politique de colonisation, d’apartheid, de mise en esclavage économique et, pour finir, d’enfermement concentrationnaire de ceux que l’intégrisme religieux le plus totalitaire de faux croyants considère comme des sous-hommes qu’il serait justifié d’éliminer ? Nous devons sortir de cette perversion radicale du monde occidental vis-à-vis de la Palestine : y importer les violences historiques de l’Europe, pour se faire pardonner et se débarrasser de nos Juifs au prix du massacre de ceux qui, dans les années trente, avaient fait de leur pays le premier exportateur mondial d’oranges.

Quoi qu’il se passe demain sur le terrain, Israël a déjà perdu toutes ses guerres, passées, présentes et futures, contre le peuple palestinien, malgré les souffrances infligées à celui-ci, tant les guerres médiatiques que politiques et militaires. Tous les rabbins juifs orthodoxes que nous rencontrons, d’ici ou d’outre-atlantique, rappellent cette vérité : un État sioniste, raciste et colonisateur en Palestine est une hérésie et une impasse spirituelle absolue ; le peuple des Juifs a pour mission sur cette planète d’y apporter la paix, non les violences sans fin.

Ou alors, il va falloir vraiment procéder à un génocide progressif mais définitif des Palestiniens, à l’uranium appauvri par exemple, comme les essais déjà en cours : il faudra assumer aussi de tuer en même temps à petit feu, grâce aux vents du désert, tous les Juifs que l’Occident s’ingénie à rassembler là, pour, au final, leur perte. Voudrez-vous sérieusement faire partie de ceux qui devront assumer un jour devant l’Histoire tant le génocide des Palestiniens que celui des Juifs d’Israël, encerclés qu’ils sont par le monde musulman ?

Le monde occidental a réussi, il y a quelques années, à faire sortir l’Afrique du Sud de l’apartheid et des violences interraciales : le même travail vous attend, Monsieur le Président, du côté de la Palestine. Sauf à choisir la voie du pire, pour nous tous : l’importation du conflit judéo-palestinien ici même, en France et en Europe. Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous souhaitez.

Science et Conscience.

Il y a quelques mois, le contre-amiral Pinon et plusieurs scientifiques co-signataires vous écrivaient ceci dans une lettre ouverte : (...) Il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.

Au moment même d’une conférence de presse de l’Association Astronautique et Aéronautique de France réunissant en octobre dernier quelques-uns des experts les plus compétents dans l’étude scientifique des faits extraterrestres, le même respectable militaire déclarait notamment, dans le journal Nexus de novembre 2008  :Nous sommes aujourd’hui sur le point d’accéder au statut de civilisation extraterrestre. Et ceci encore : Il appartiendra au chef de l’État de décider de l’information nécessaire à porter à la connaissance de l’opinion publique (...).

Dans le même temps, un autre expert reconnu des phénomènes aérospatiaux non identifiés, Jean-Jacques Vélasco, ancien du CNES, disait dans un journal de la société Mac Donald : Si une personne me dit qu’elle ne croit pas aux Ovnis, je répondrai que moi aussi je n’y crois pas. Car nous ne sommes pas là dans le domaine de la croyance, comme en religion. Nous sommes dans le domaine des connaissances. Je l’inviterais plutôt à se documenter, à lire des ouvrages sérieux sur le sujet.

Monsieur le Président, vous avez confié à Christian Blanc la conduite d’un très beau projet de développement d’une Silicon Valley à la française, sur nos plus belles terres agricoles du plateau de Saclay, dans le sud-ouest de l’Île-de-France.

Où donc est l’Université des Sciences Extraterrestres ?

Monsieur le Président, c’est de votre rôle d’anticiper le futur et de guider votre pays sur un chemin de beauté, de bonté et de vérité, de paix, d’amour et de prospérité. Je suis certain que votre âme est en accord profond avec cela. Comment voulez-vous orienter la recherche française et faire d’elle l’une des toutes premières du monde si vous ignorez et laisser ignorer le Réel dans lequel nous vivons ?

Le médecin urgentiste américain Steven Greer, un des meilleurs experts mondiaux de la balbutiante discipline de l’exo-science explique ceci, accessible à tout esprit un peu ouvert au monde : les civilisations extraterrestres qui nous entourent, sans doute depuis plusieurs millénaires - et interagissent sans cesse avec l’espèce humaine - tiennent leur inaccessible puissance technologique, si supérieure à la nôtre qu’à peu près aucun scientifique humain ne comprend « comment ça marche », d’une alliance remarquable entre deux familles scientifiques : les sciences de la matière et les sciences de la conscience.

Où M. Christian Blanc prévoit-il de construire sur le plateau de Saclay une Université des Sciences de la Conscience ? Car la science du futur, Monsieur le Président, celle qui est quasiment prête à ce jour à nous apporter les technologies énergétiques gratuites et individuelles qui nous permettront de sortir des âges sombres du pétrole et de l’uranium, minéraux de mort et de destruction, cette science du futur, dans le train de laquelle j’espère de tout coeur que notre pays saura prendre sa place, cette science est déjà en train de se construire dans ce lieu-là : le tissage entre sciences de la matière et sciences de la conscience, sciences de la terre et sciences cosmiques.

Monsieur le Président, j’espère que votre ouverture d’esprit vous permettra de mesurer l’importance de ce qui précède, comme de ce qui suit maintenant. Le Dr Steven Greer, au long de ses livres, permet de comprendre et intégrer cette idée : le « statut de civilisation interplanétaire » dont parlent quelques-uns de vos plus brillants militaires et qui attend notre espèce et la planète Terre, n’est accessible qu’à une condition : la paix sur Terre et la démonstration de notre capacité collective à sortir des peurs et des haines raciales. Car une civilisation aussi violente et raciste que la nôtre ne peut évidemment pas entrer dans cet état-là dans la cour cosmique des civilisations extraterrestres. C’est bien pour cette raison, comme vous le savez sans doute, que les phénomènes aéronautiques non identifiés se multiplient depuis 1945 : pour limiter la casse cosmique de nos folies nucléaires. Les statistiques sont claires : les courbes activités nucléaires terrestres/visites extraterrestres sont rigoureusement en cohérence.

Saurez-vous, Monsieur le Président, être le premier dirigeant européen à lever publiquement le voile du mensonge qui cache au plus grand nombre le fait extraterrestre ?

Ceci vous permettrait alors d’être cohérent avec mon premier voeu : pour construire les sciences du futur, l’espèce humaine va devoir accéder à la paix véritable, au-delà de toute peur des autres races, terrestres et non terrestres. Le problème prioritaire dans ce champ-là est bien celui que nous évoquions plus haut : la paix judéo-palestinienne, dont tout esprit ouvert à la sagesse sait qu’elle viendra avec la naissance d’un nouvel État unique de Palestine.

J’imagine aisément que votre emploi du temps ne vous autorise guère à aller au cinéma : Le jour où la Terre s’arrêta, regardé non comme un film de science-fiction mais comme un roman documentaire scientifique vous aidera à mieux comprendre mes propos et leur enjeu : il n’y aura pas de recherche française digne de notre culture si les institutions continuent à s’enfermer dans leur obscurantisme quasi-religieux de négation du réel.

L’espèce humaine survivra à cette unique condition : muter radicalement. Car, comme l’exprime si clairement et crûment l’extraterrestre de service du film cité : si l’espèce humaine continue sur sa lancée actuelle, la Terre périra et les hommes avec. Si l’espèce humaine disparaît, la Terre survivra...

Mensonges, confiance et santé.

Nos concitoyens n’ont plus confiance dans les grands médias, pas plus qu’envers une grande partie du corps médical ou des laboratoires de l’industrie pharmaco-chimique, dont nous savons désormais qu’ils nous rendent tout autant malades qu’ils nous soignent.

Monsieur le Président, souhaitez-vous vraiment que vos enfants et petits-enfants perdent leur fertilité grâce aux pesticides ou risquent leur vie en subissant dès leur naissance les vaccins-poisons que les connivences entre marchands privés et experts d’État tentent de nous imposer sur les budgets sans fond de la Sécurité Sociale ?

Monsieur le Président, vous avez dès demain ce pouvoir : mettre fin à l’empoisonnement progressif de nos enfants par les vaccins et les pesticides agricoles, OGM ou non, ou par les psychotropes sans cesse renouvelés qui font de notre pays le champion mondial toutes catégories de drogues légales, poisons de nos si fragiles cerveaux.

Je suis certain que votre Ministre de la Justice a parfaitement compris qu’il est plus sage de protéger sa fille des fanatiques de la vaccination : le raisonnement eugéniste officiel bénéfices/risques, qui fait tolérer la certitude absolue de nombres de morts et d’handicapés à vie, au nom de « la santé publique » (au nom de la pureté de la race ?) face à des risques futurs et hypothétiques, est un raisonnement proprement inacceptable. Souhaiteriez-vous, Monsieur le Président, risquer la mort ou le handicap à vie d’une de vos futures petites-filles, en la soumettant à un vaccin-poison, pour un très éventuel risque qu’elle pourrait courir à 45 ans, d’un cancer du col de l’utérus et ce, au motif que la vacciner et peut-être bien la tuer à l’âge de 10 ans, alors qu’elle est en pleine santé, serait le prix à payer pour la santé publique future ?

Merci donc M. le Président, de soutenir ceux de vos concitoyens qui sauront endiguer cette folie-là : les emplois détruits chez les (al)chimistes noirs fabricants de poisons se retrouveront chez les producteurs de vie.
Justice et intégrité : Nous sommes quelques-uns à le savoir : vous conservez dans votre gouvernement certains acteurs, au motif essentiel qu’ils exercent sur vous ce chantage : soit je reste, soit je parle. Bien entendu, je ne parle ici ni de Mme Rachida Dati, ni de Mme Alliot-Marie, ni de M. Georges Fenech, dont certains pensent qu’ils disposent sur leurs bureaux de quelques poubelles de la République qui pourraient être désagréables si elles étaient déversées sur la place publique.

Tout cela est-il bien honnête, de part et d’autre ? Comment les Français pourraient-ils retrouver la confiance perdue dans l’institution judiciaire et la classe politique en étant informés de ces réalités triviales ? Comment les Français peuvent-ils retrouver confiance tout en soupçonnant que votre projet de supprimer les juges d’instruction ne poursuit d’autre but que de protéger certains coquins de la politique des taquineries des juges ? Une urgence s’impose en 2009 dans le champ judiciaire : mettre en place la réforme constitutionnelle du CSM, récemment votée, qui autorise les justiciables à saisir les plus hautes autorités de l’État lorsqu’ils sont confrontés à la corruption judicaire endémique dans ce pays.

Et aller au-delà encore : Accepter que l’autorité judiciaire deviennent un pouvoir judiciaire. C’est à ce prix-là - la réelle indépendance du système judiciaire, en lieu et place d’une dépendance de soumission malsaine au politique - que vous pourrez vraiment imposer à l’institution judiciaire la mutation culturelle dont vous savez combien elle est désormais indispensable : la négation des victimes - au nom de la pertinence des poursuites au regard de l’intérêt de la société - aboutit à des catastrophes judiciaires et des violences institutionnelles en croissance, au profit des connivences et des intérêts cachés de certains justiciables privilégiés protégés par des réseaux obscurs, dont sont trop souvent victimes au premier chef les femmes, les enfants et les vieillards.

Et pour finir : vous êtes sans doute, une fois encore, le seul dirigeant français capable de cette prouesse : vider les prisons de tous ceux, trop nombreux, qui n’ont rien à y faire. Oserez-vous, Monsieur le Président ? J’espère que vous en aurez l’intelligence intuitive, de celui qui sait « sentir » ce qu’il est nécessaire d’entreprendre pour réussir.

Je vous souhaite, Monsieur le Président, une très belle année sur la planète Terre, de services rendus à l’humanité toute entière et de renoncement à vos dérives égotiques. Les femmes qui vous entourent et que vous aimez tant sauront vous y aider. Ne nous décevez pas, Monsieur le Président. Vous avez tout mon soutien dans la poursuite des objectifs proposés ici.

Avec tout le respect dû à vos hautes fonctions.

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